Revue du web
Avec Causeur
Sur "L’affaire Léon Sadorski" de Romain Slocombe
Insolite
Grâce aux recherches d’un habitant de Plougonvelin, en Bretagne, une Bourguignonne a découvert le secret qui entourait la mort de son grand-père, résistant pendant la Seconde Guerre Mondiale.
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Il pourrait être le dernier condamné pour les crimes du régime nazi. Reinhold Hanning, 94 ans, ex-gardien dans le camp d'Auschwitz, a écopé ce vendredi de cinq ans de prison devant le tribunal de Detmold, dans l'ouest de l'Allemagne. Une dizaine de rescapés sont venus témoigner soutenus par leurs proches. Ils ont exprimé leur satisfaction face à ce verdict prononcé 70 ans après les faits. L'accusé a été reconnu coupable de complicité pour la mort d'au moins 170 000 personnes. La présidente du tribunal Anke Grudda a rejeté les arguments de la défense selon lesquels l'accusé n'avait pas lui-même commis les crimes. Entre 1940 et 1945, un million cent mille personnes, principalement des juifs, ont péri dans le complexe d'Auschwitz-Birkenau. Deux autres gardiens du camp devaient comparaître cette année, le procès de l'un d'eux a été suspendu pour raisons médicales, le second accusé est mort, une semaine avant d'être jugé.
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Pour la première fois depuis l'explosion de la bombe atomique, un président américain en exercice va se rendre ce vendredi à Hiroshima. Barack Obama, dont la visite suscite espoirs et aussi critiques, doit rendre hommage aux victimes de la Seconde Guerre mondiale, sans toutefois demander pardon au nom des Etats-Unis pour la bombe. 'Bien sûr qu'il ne va pas demain pardon, dit ce manifestant. Parce que s'il demande pardon, les Etats-Unis ne pourront pas utiliser à nouveau l'arme nucléaire.'' A travers sa visite à Hiroshima, le président américain veut insister sur le danger que représente encore l'arme nucléaire pour le monde d'aujourd'hui. 'Je veux souligner encore une fois les risques réels qui existent et le sens de l'urgence que nous devrions tous avoir. Ce n'est pas seulement un rappel du bilan terrible de la Seconde Guerre mondiale, de la mort d'innocents sur le continent, mais c'est aussi pour rappeler que le travail, pour un monde débarrassé de l'arme nucléaire, n'est pas terminé.'' Visite à Hiroshima: un exercice d'équilibriste pour Barack Obama https://t.co/b543CYoIRa pic.twitter.com/BIo2dws3aA- RFI (@RFI) 26 mai 2016 La bombe atomique avait explosé à quelques mètres seulement de ce bâtiment, resté miraculeusement debout et transformé depuis en mémorial. Mais autour, ce 6 août 1945, tout fut instantanément rasé. 140.000 personnes périrent à Hiroshima.
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En Russie, les célébrations de la victoire de l'URSS sur l'Allemagne nazie se composent tout d'abord du 'Régiment des immortels', en hommage aux anciens combattants. On peut y voir en tête de cortège, dans le centre de Moscou, Vladimir Poutine marcher avec une photo de son père. Près de 27 millions de personnes ont péri durant la Seconde guerre mondiale baptisée à l'initiative de Staline 'Grande guerre patriotique'. Sur la Place rouge, en ce 9 mai, c'est à la puissance militaire russe qu'on rend hommage, avec près de 10.000 soldats, des chars, des avions militaires ou des systèmes antimissiles. A cette occasion, l'homme fort du Kremlin a appelé la communauté internationale à s'unir dans la lutte contre le terrorisme. En Ukraine, la célébration s'organise en deux jours, depuis que le pays a choisi l'année dernière de s'aligner sur la journée de la réconciliation célébrée le 8 mai dans les pays européens. Au moins 7 millions d'Ukrainiens ont péri durant le conflit. Le chiffre, cependant, reste difficile à évaluer car, a rappelé le président Petro Porochenko à Kiev, les soldats ukrainiens n'ont pas seulement combattu au sein de l'Armée rouge. Ils ont notamment rallié des mouvements de résistance européens, mais aussi les forces canadiennes, australiennes, américaines ou encore britanniques. Avec agences
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La Russie célébre en grande pompe le 71ème anniversaire de la victoire sur l'Allemagne nazie. Sur la place Rouge à Moscou, le défilé militaire a mobilisé 10.000 soldats, environ 100 véhicules de combat et 70 avions, dont ceux qui ont fait leur L'occasion pour la Russie de dévoiler sa puissance militaire, et, pour le chef du Kremlin, de rappeler la nécessité des alliances, aujourd'hui comme hier. 'Les leçons de l'Histoire nous apprennent que la paix, sur notre planète ne vient pas seule.' 'Aujourd'hui notre civilisation fait face, à nouveau, à une cruauté et à une violence inouïes. Le terrorisme est devenu une menace mondiale et nous sommes obligés de le vaincre. La Russie est ouverte pour unir ses forces avec les autres Etats, elle prête a créer un système de sécurité international en dehors des grands blocs'; a-t-il déclaré. Le défilé militaire se déroule cette année encore dans un contexte tendu entre la Russie et les occidentaux, et alors que l'OTAN renforce ses moyens militaires à l'Est de l'Europe. L'annexion de la Crimée en avril 2014 a mis un frein à la coopération à la fois économique et militaire entre Moscou et certains pays occidentaux. Ces relations se sont également crispées avec la guerre en Syrie, et le jeu des alliances entre grandes puissances sur ce terrain.
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Hmeymim, la base militaire russe à Lattaquié, en Syrie... Depuis fin février, elle abrite le centre de surveillance de la cessation des hostilités entre Damas et l'opposition. Officiellement, les militaires, ici, contrôlent le respect de cet accord, et oeuvrent pour faire avancer la trêve, y compris dans les zones les plus critiques comme Alep. Mais c'est surtout les préparatifs de la célébration de la fin de la Seconde Guerre mondiale qui accaparent actuellement les contingents de la base. Les journalistes de médias internationaux, russes et syriens, étaient invités à voir comment fonctionne la base et à interviewer des militaires, à commencer par Igor Konashenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense : 'Il y a une compréhension de la nécessité de parvenir au moins à court-terme à une période de calme pour faire revivre en quelques sortes le processus de réconciliation, mais actuellement la situation est minée de diverses manières par le groupe terroriste al-Nosra qui est très actif dans la région'. Front al-Nosra que le régime de Damas est autorisé à combattre, malgré la cessation des hostilités. En en lien avec son équivalent américain en Jordanie, ce centre de contrôle, dit 'centre de réconciliation', est sensé collecter les données sur les violations de l'accord, et celles-ci, affirme-t-on ici, sont de moins en moins fréquentes depuis février... 'Les employés du centre travaillent directement en contact avec les différents belligérants. Ils font des observations sur le terrain et collectent des informations venant des troupes gouvernementales et des citoyens. Nous échangeons des informations avec les Américains et nous recevons des données des troupes russes que nous traitons. Donc nous avons pleins d'informations sur tout ce qui se passe en Syrie, et je dois souligner qu'en général le cessez-le-feu tient en Syrie', explique Sergey Kuralenko, chef du centre de réconciliation russe en Syrie. Malgré cela, et en dépit des efforts diplomatiques, la dernière tentative pour instaurer une trêve à Alep a vite échoué. Dans la ville, plus de 240 civils ont été tués ces 10 derniers jours... Les raids meurtriers de l'armée sur les quartiers dit 'rebelles' et les attaques rebelles aux obus de mortier sur les quartiers dit 'sécurisés' se succèdent. Et les troupes du régime d'Assad ont une vision bien arrêtée de la situation : 'A Alep, la situation s'est vraiment beaucoup dégradée à cause du Front al-Nosra qui ne veut pas de la paix. Il ne veut ni la paix ni la sécurité, que ce soit dans ce pays ou dans cette ville, parce qu'elle se trouve sur la frontière turco-syrienne. Et la Turquie ne veut pas la paix en Syrie, c'est la Turquie qui est derrière le problème en Syrie, elle soutient le Front al-Nosra et les organisations terroristes comme Daech, etc. Elle leur donne des armes et ouvre ses frontières. L'Arabie Saoudite ne veut pas la paix non plus en Syrie, alors que nous, nous voulons vraiment la paix, nous et le peuple syrien, voulons que cette guerre prenne fin', explique le général Hussam Maalla, de la Direction du renseignement militaire syrien. Depuis la cessation des hostilités, le commandement russe affirme que le nombre de sorties de ses chasseurs est 10 fois moins important. Mais le retrait des troupes russes, annoncé officiellement mi-mars par Vladimir Poutine, a, jusqu'ici, été limité. Les militaires affirment qu'une trentaine d'avions et hélicoptères sont retournés en Russie, impossible de connaître le nombre exact de ceux qui restent. 'La cessation partielle des hostilités en Syrie a permis de démobiliser une partie de la flotte militaire. Cependant, si la situation change, les avions pourront rapidement revenir ici', conclu notre reporter Denis Loctier. L'armée syrienne accepte une trêve de 48h à Alep à partir de mercredi minuit CET https://t.co/nqWdJE19Tq- euronews en français (@euronewsfr) 4 mai 2016 UN warns of war crimes over #Aleppo carnage https://t.co/gd11yFW9HF #Syria pic.twitter.com/NwlCOT0o0x- Al Arabiya English (@AlArabiya_Eng) 5 mai 2016 Syrie : sur le terrain, les Russes médiatisent des accords de réconciliation https://t.co/xOlgerMFMz- euronews en français (@euronewsfr) 5 mai 2016
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Il comparait pour complicité dans la mort d'au moins 170.000 personnes. Reinhold Hanning, un ancien gardien d'Auschwitz, âgé aujourd'hui de 94 ans, a profité de son procès pour présenter ses excuses et exprimer sa 'honte', devant des survivants du camp d'extermination. Depuis la fin de la guerre, l'ancien SS n'avait jamais osé parler de son passé, pas même à ses proches. 'Je ne suis pas en colère, vraiment, explique Leon Schwarzbaum, survivant d'Auschwitz. Je ne veux pas qu'il aille en prison, mais il aurait dû nous en dire plus pour que la génération d'aujourd'hui sache ce qui s'est exactement passé à Auschwitz.' Dans un texte lu par ses avocats, l'ancien gardien reconnaît avoir eu connaissance des meurtres de masse perpétrés dans le camp. 'On voyait ce qui se passait, mais on ne pouvait pas en parler', écrit-il. Reinhold Hanning encourt une peine de trois à quinze ans de prison.
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Manuel Valls inaugurait dimanche la nouvelle muséographie du Mémorial des martyrs de la déportation, à Paris. Lors de son discours, le Premier ministre a de nouveau appelé à combattre le terrorisme islamiste, "nouvelle idéologie du chaos" après celle qui a sévit lors de la Seconde guerre mondiale. "Bien sûr, les comparaisons historiques ont leurs limites. Mais ne nous trompons pas : le combat qui fut livré, hier, contre l'infâme, nous devons le livrer, aujourd'hui, à notre tour", a insisté le chef du gouvernement.
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Comment la réalité virtuelle peut-elle aider à la préservation d'un patrimoine historique disparu ? Une application développée à Barcelone dans le cadre d'un projet de recherche européen baptisé CEEDS permet de plonger les visiteurs d'un ancien camp de concentration en Allemagne dans le décor et le contexte de l'époque. Sur le mémorial de l'ancien camp de concentration de Bergen-Belsen, nous rencontrons l'historienne Stephanie Billib. Elle nous propose de l'accompagner, tablette en mains. 'Le mémorial est aujourd'hui un espace vide : il n'y a plus de baraquements, plus aucune trace du camp, explique-t-elle. Mais quand on voit cette reconstitution sur l'écran et qu'on se déplace, c'est une aide précieuse pour se faire une idée du lieu,' indique-t-elle. Sur ce site semblable à n'importe quelle forêt allemande, environ 70.000 personnes - des prisonniers de guerre et des juifs - ont perdu la vie pendant la Seconde guerre mondiale. Went to the memorial Bergen-Belsen Again a really interesting but heartbreaking trip pic.twitter.com/d867g4NTYv- Betty (@CherieBetty) 21 octobre 2015 Pour mieux comprendre ce qui s'est passé sur place, des lycéens en visite ont des tablettes à leur disposition : l'application qu'elles renferment leur permet de visualiser la structure d'origine de ce camp nazi et totalement détruit après la guerre. 'Tout ce qui s'est produit ici, c'est horrible, souligne Benedict Plath-Steinbach, l'un des élèves. Grâce à l'application, on peut tout voir : partout, on voit des fosses communes, on voit aussi le cimetière pour enfants, le crématorium où les gens étaient brûlés... C'est horrible et effrayant, j'ai appris beaucoup de choses aujourd'hui,' conclut-il. Son professeur Jan Frühmark renchérit : 'Il est clair qu'avec cette application, les élèves sont beaucoup plus impliqués que face à une présentation classique.' 'Comme c'est très difficile de comprendre l'histoire de ce lieu - cela dépasse d'ailleurs notre entendement -, fait remarquer l'historienne Stephanie Billib, cela va nous aider d'avoir un outil comme celui-ci qui nous permet d'avoir une approche émotionnelle.' Le virtuel pour stimuler la mémoire et renforcer la qualité de l'expérience L'application a été développée par des scientifiques espagnols installés à Barcelone dans le cadre du projet de recherche européen CEEDS. Ils travaillent sur la réalité augmentée, mais aussi sur l'analyse des données massives (ou Big Data) et des réactions physiologiques et sensorielles. Dans le cas de Bergen-Belsen, leur outil replace l'utilisateur dans le contexte de l'époque avec une dimension interactive. 'Nous avons construit une représentation éducative pour apprendre l'Histoire, précise Paul Verschure, psychologue de l'Université Pompeu Fabra de Barcelone. Et celle-ci est totalement fondée sur la participation : donc l'espace ne sert pas seulement à ancrer l'Histoire, c'est aussi un média qui nous permet de stimuler vraiment la mémoire et de renforcer la qualité de l'expérience, ajoute-t-il. C'est ce qu'on doit réussir à faire parce qu'il nous faudra être capable de raconter ce qui s'est passé aux générations futures et de concevoir pour eux, des expériences qui reposent sur l'information historique,' affirme-t-il. La plateforme mêle cartes, modèles 3D géolocalisés, vues en réalités virtuelle et augmentée, éléments de contexte et documents d'époque. Le tout concocté par des spécialistes de l'informatique, mais aussi des artistes. 'La prochaine étape, déclare Sytse Wierenga, expert en médias interactifs au sein de la même université, c'est de faire en sorte que cette plate-forme intègre le programme éducatif du mémorial, d'en faire l'un des outils pour enseigner l'Histoire : elle ne remplace rien, mais constitue un moyen supplémentaire de représenter le passé.' Les scientifiques cherchent à présent à rendre leur système plus personnalisable afin qu'il s'adapte à chaque visiteur du camp. Stephanie Billib explique d'ailleurs que déjà, 'on peut choisir de manière spécifique ce qu'on veut voir, ce qui nous intéresse.' Faciliter l'utilisation des données massives par l'homme, c'est le but plus global du projet CEEDS qui peut avoir des applications dans des domaines comme l'astronomie, l'économie et la recherche en histoire.
Monde
Le Monténégro vient d’obtenir le feu vert pour transformer un ancien camp de concentration de la Seconde Guerre mondiale en station balnéaire de luxe. Découvrez le projet en images.  
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'Le fils de Saul' poursuit son ascension. Après avoir remporté un Golden Globe, le film hongrois sur l'Holocauste vient d'être sélectionné aux Oscars, dans la catégorie du meilleur film étranger. Une nomination qui est déjà presque en soi une récompense. 'Le but était de faire réaliser aux gens aujourd'hui ce qu'est un camp de concentration, depuis l'intérieur, plutôt que de le voir de l'extérieur, a posteriori ou d'un point de vue externe. Je pense que c'est une prise de conscience pour beaucoup de gens', explique le réalisateur László Nemes. Saul, un prisonnier juif hongrois à Auschwitz, est membre des Sonderkommando : il est contraint de participer au processus de la solution finale. Un jour, il croit reconnaître son fils parmi les cadavres. Il entreprend alors de l'enterrer selon la tradition juive, en faisant appel à un rabbin. 'C'était très important pour nous que ce soit un film qui ne se regarde pas facilement. Si le regarder est une expérience plaisante d'une heure et demie, ce n'est pas bien, ça ne colle pas avec l'histoire. Donc c'était crucial de trouver une approche visuelle qui attrape le spectateur, ne le lâche pas et le guide à travers cette folie', estime Mátyás Erdély, le directeur de la photographie. A Cannes l'an dernier, 'Le Fils de Saul', premier long-métrage du réalisateur Laszlo Nemes a remporté le Grand Prix du jury. C'est le premier film hongrois à avoir remporté un Golden Globe. Aux Oscars, il y a un seul précédent, Mephisto d'Istvan Szabo en 1981. Très remarquée dans le film de Laszlo Nemes, la performance de l'acteur principal Géza Röhrig. 'Cela pourrait donner une nouvelle voix, une connexion avec les spectateurs, et après tant d'années quand il ne restera plus que quelques survivants, il pourra continuer à raconter cette histoire, celle de l'Holocauste, d'une manière inédite, comme personne ne l'a fait auparavant', prédit le producteur Gábor Sipos.
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'Mein Kampf' d'Adolf Hitler, l'un des ouvrages les plus sulfureux de l'Histoire est à nouveau publié 'à des fins pédagogiques': deux volumes de 1948 pages, un texte accompagné de 3.500 notes rédigées par les historiens de l'Institut d'Histoire Contemporaine de Munich (IFZ). Le titre : 'Hitler, Mein Kampf, une édition critique'. Depuis le 1 janvier, les droits d'auteur de 'Mein Kampf' sont en effet tombés dans le domaine public, après avoir été détenus pendant 70 ans, depuis 1945, par le land de Bavière qui les avait reçus des forces d'occupation américaines. Le directeur de l'équipe d'historiens de l'Institut d'histoire contemporaine de Munich explique les raisons de cette réédition controversée en Allemagne, Andreas Wirsching : 'Mon impression est qu'il y a un large consensus sur un point capitale, à savoir qu'il serait irresponsable de laisser cet assemblage compliqué d'inhumanité vagabonder dans le domaine public sans commentaire, sans le contrer par une édition critique. Une édition de référence qui remet le texte et l'auteur à leur place en même temps'. L'Institut aurait reçu 15 000 commandes de cet ouvrage. Il en avait prévu 4 000. Hitler avait écrit 'Mein Kampf' entre 1924 et 1926, le premier volume lorsqu'il croupissait en prison après le putsch raté de Munich en 1923) et le second dans son refuge de Berchtesgaden après sa libération. C'est un ouvrage de propagande haineux théorisant l'idéologie national-socialiste, le désir d'élimination des Juifs et de domination du monde par son auteur. Pour le président de l'association des enseignants allemands, Josef Kraus, l'utilisation au lycée de l'édition commentée doit aider les adolescents dans le cadre d'un travail de Mémoire : 'Je trouve qu'il est juste de publier cette édition avec des commentaires éclairés, c'est de cette manière, que quelque chose qui était caché, qu'un mythe peut être détruit. Pour moi, c'est un devoir de faire comprendre aux jeunes, pas aux 12-13 ans, mais aux 16-18 ans, qu'un tel pamphlet atroce peut au final conduire à une catastrophe mondiale.' Le texte brut, sans commentaires, reste interdit en Allemagne et en Autriche, sous peine de poursuites pour incitation à la haine raciale. En France, il est toujours disponible depuis 1934 et va être retraduit, commenté par des historiens et le tout réédité par la maison Fayard. En 2008, les ventes totales de 'Mein Kampf' depuis sa parution étaient estimées à 80 millions d'exemplaires. Il a connu un regain avec l'apparition de sa version numérique en anglais. Il a été traduit en 16 langues. Il est largement disponible sur internet notamment sur des sites salafistes. Il avait été traduit en arabe en 1963 par un criminel de guerre nazi... 'Mein kampf' est, en revanche, interdit en Russie depuis 2010. History repeats? #Hitler's '#MeinKampf' on sale in Germany again https://t.co/iHm2iExxOM pic.twitter.com/Z08OMgKjJ7- Sputnik (@SputnikInt) 8 Janvier 2016
Politique
Alors que l’on commémore ce vendredi les 20 ans de la disparition du président socialiste, retour sur un fait peu connu de tous : le passé très à droite de François Mitterrand. 
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Le Japon va verser 1 milliard de yens aux 46 femmes de réconfort coréennes survivantes, selon l'accord signé le 28 décembre 2015 entre le Japon et la Corée ...
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La France donne accès aux archives du régime de Vichy au grand public, 70 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Jusqu'à présent, seuls les historiens disposaient de cette possibilité. Les chercheurs n'attendent pas de découverte fondamentale de cet accès facilité, mais peut-être une compréhension plus fine de certains mécanismes. 'S'il y a des dossiers sur lesquels on pourrait avancer, c'est sur la meilleure connaissance de la collaboration, presque militaire, entre les Français et les Allemands', note Denis Peschanski, historien au CNRS. Cette mise à disposition d'archives concerne les documents des ministères des affaires étrangères, de la justice et de l'intérieur de l'époque, mais aussi ceux liés à la poursuite et au jugement des criminels de guerre dans les zones d'occupation française, en Allemagne et en Autriche. Certaines archives, toujours protégées, devront faire l'objet d'une demande de déclassification.
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Dans son dernier film 'Le Pont des espions', Steven Spielberg nous plonge dans le contexte trouble de la guerre froide. Un avocat new-yorkais doit assurer la défense d'un espion soviétique, arrêté aux Etats-Unis. Mais sa mission se révèle encore plus compliquée quand la CIA lui demande de négocier la libération d'un pilote de chasse américain, capturé en Allemagne de l'Est. Tom Hanks est la tête d'affiche de ce film d'espionnage. Steven Spielberg tient à saluer la performance de tous les acteurs : 'C'est une performance d'ensemble, souligne le réalisateur. Ce n'est pas juste Tom Hanks qui est extraordinaire dans ce film ou Mark Rylance, qui est tout autant extraordinaire. Ce sont tous les acteurs qui sont derrière eux dans la narration de cette histoire, qui est basée sur des faits réels. Je suis extrêmement satisfait de cette expérience, car c'est un véritable film d'acteurs.' Matt Charman puis les frères Cohen ont écrit le scénario de ce film, réalisé entre New-York et Berlin. L'acteur Mark Rylance a apprécié le style épuré de la réalisation : 'C'est un film à l'ancienne dans la mesure où il n'y a pas beaucoup d'effets spéciaux ou de choses comme cela. C'est tout simplement un très beau récit, un récit historique. Steven Spielberg et Matt Charman ont écrit le premier scénario puis Joel et Ethan Cohen y ont ajouté leur touche. Ils en ont fait quelque chose qui, je pense, aura beaucoup d'impact.' 'Le Pont des espions' sort le 2 décembre en France.
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International
Lors du concours de beauté, la jeune femme a formulé une réponse étonnante à la question "à quelle époque auriez-vous aimé vivre ?". Découvrez ce qu'elle a dit.
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Pour la première fois depuis la Seconde guerre mondiale le Japon autorise l'envoi de soldats dans un conflit à l'étranger pour défendre un allié. Après des débats houleux, le Parlement japonais a adopté une série de lois de défense qui donne une nouvelle interprétation à la Constitution pacifiste du pays. En 1947, le Japon avait acté dans sa Charte fondamentale sa décision de renoncer à la guerre, mais le Premier ministre estime que le contexte actuel exigeait une évolution législative. 'C'est une législation nécessaire pour protéger la vie es gens et leur existence en paix et afin d'éviter la guerre' a expliqué Shizo Abe. 'Il est regrettable que le gouvernement ait ignoré toutes les objections' a déclaré pour sa part le chef de l'opposition Katsuya Okada pour qui cette législation menace le pacifisme du Japon. L'opposition estime que ces lois risquent d'entraîner le Japon dans des conflits lointains aux côtés de son allié américain. Le paquet de lois de défense a été accueilli par des manifestants aux cris de 'Abe démission' et 'non à la guerre'.
Politique
Après Nadine Morano, une autre personnalité politique vient de faire le parallèle entre la situation actuelle des migrants et celle induite par l’occupation allemande.
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La légende du ''train nazi'' disparu n'en finit plus d'alimenter les fantasmes et d'attirer les chasseurs d'or. Deux d'entre eux, un Allemand et un Polonais, ont affirmé récemment avoir localisé, grâce à un radar de sol, un convoi long de plus de cent mètres, à l'intérieur duquel se trouvaient des objets de valeur ainsi que des métaux précieux et des armements. La découverte, qui laisse de nombreuses personnes sceptiques, déchaîne les passions : 'Cette histoire a tous les ingrédients d'un bon thriller, parce que c'est de l'aventure, souligne Ed White, journaliste au Daily Mail. On a de l'or, des trains cachés, des nazis... Tous les ingrédients sont là.' C'est à Walbrzych, en Basse-Silésie, où les nazis avaient construit un important réseau de tunnels, que le train aurait disparu à la fin de la Seconde Guerre mondiale, emportant avec lui ses mystères et ses trésors. Et la région n'hésite pas à alimenter la légende, comme l'explique Anna Zabska, directrice d'un musée local : 'La ruée vers l'or qui s'est propagée, on peut dire autour du monde, nous a poussés à lancer une campagne publicitaire. Nous avons notamment décidé de changer légèrement le nom de la ville et d'écrire ''WAUlbrzych'', avec AU, qui est le symbole chimique de l'or. La Pologne a décidé de mobiliser des moyens techniques militaires pour vérifier l'existence de ce train. Des patrouilles de police sont également déployées sur la zone pour empêcher les chasseurs de trésor de procéder à des fouilles dangereuses, en particulier aux abords des rails, où des trains sont toujours en circulation.
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MONACO - 27 août 2015 - Le prince Albert de Monaco a demandé pardon pour la déportation de juifs pendant la seconde guerre mondiale. Jeudi, une commémoration a eu lieu au cimetière de la Principauté. Dans la nuit du 27 au 28 août 1942, une rafle a lieu en l'absence du souverain Louis II mais avec l'aval de son intérim. Sur injonction de Vichy, la police monégasque procède à l'arrestation de 66 personnes, des juifs polonais, tchèques, autrichiens ou belges, venus trouver refuge dans les hôtels de Monaco. En 1944, la Gestapo procédera à une nouvelle rafle. Au total, 76 personnes furent déportées depuis Monaco pendant la guerre. Seulement 7 survécurent aux camps.
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Quelque part sous le château de Ksi se trouve peut-être un train rempli d'or ayant appartenu aux nazis. Nous sommes en Basse-Silésie, dans le sud-ouest de la Pologne. Deux hommes, un Allemand et un Polonais assurent avoir localisé un train dans un des nombreux tunnels percés dans ces montagnes, sans qu'on en sache beaucoup plus pour le moment. Les deux individus tiennent à rester anonymes, et surtout, ils n'ont pas dévoilé le site exact de leur découverte. Pourquoi faudrait-il les croire ? 'Ce sont des gens sérieux, répond leur avocat. Ils connaissent bien cette région, mais ce ne sont pas des chasseurs de trésors'. Histoire ou légende En tout cas, il n'en fallait pas tant pour alimenter les rumeurs et attiser les convoitises... Les autorités locales prennent l'affaire au sérieux. Des policiers et des experts sont mobilisés. Marika Tokarska est un des responsables du conseil municipal de Walbrzych. 'Dans la lettre qu'ils nous ont envoyée, explique-t-elle, les deux individus indiquent qu'ils réclament 10% de la valeur de ce que ce train contient. Donc on pense que ces deux personnes savent bien ce qu'il y a dedans...' Histoire ou légende : il se dit qu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, face à l'avancée de l'Armée rouge, les nazis auraient chargé une cargaison d'or dans un train et que le train aurait disparu quelque part dans la région. Mais jusque-là, personne n'a jamais retrouvé la trace de ce train-fantôme.
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Les cérémonies ont commencé par une minute de silence puis l'empereur du Japon Akihito a exprimé de 'profonds remords' pour la Seconde Guerre mondiale. C'est son père, l'empereur Hirohito, qui avait annoncé à la radio la reddition sans conditions du Japon. Le Premier ministre Shinzo Abe a évoqué les 'pertes incommensurables' engendrées par son pays lors de la deuxième guerre mondiale. Les cérémonies principales ont lieu dans un stade de Tokyo et le Premier ministre ne s'est pas rendu au controversé sanctuaire Yasukuni, le sanctuaire traditionnel dédié aux soldats morts pour le pays. Ce lieu de culte shintoïste, qui rend hommage à plus de deux millions et demi de soldats morts, est perçu ailleurs en Asie comme une provocation en raison des 14 criminels de guerre japonais dont la mémoire y est honorée.
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Il ne s'excusera pas : à l'occasion du 70ème anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale au Japon, le Premier ministre Shinzo Abe a refusé d'exprimer des excuses officielles au nom de son pays pour les crimes commis pendant par l'empire nippon. Il a exprimé sa douleur face aux souffrances des victimes. Mais pour lui, 80% de la population nippone est née après-guerre, inutile donc de présenter de nouvelles excuses. Shinzo Abe, Premier ministre japonais: ' Nous ne devons pas laisser nos enfants, nos petits-enfants, et même toutes les autres générations à venir, être prédestinés à présenter sans cesse des excuses, parce qu'ils n'ont rien à voir avec la guerre du passé.' Son prédécesseur, Murayama, en 1995, s'était excusé pour les crimes commis. Cet héritage de la Deuxième Guerre mondiale pèse sur les relations entre le Japon et la Corée du Sud ou la Chine. Notamment dans le dossier des femmes de réconfort : ces anciennes victimes obligées de se prostituer, dans les bordels de l'armée nippone. Elle continuent de réclamer des compensations. 'Les positions exprimées par les précédents gouvernements resteront inébranlables à l'avenir', a précisé Shinzo Abe.
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C'était il y a 70 ans, le 9 août 1945 : une deuxième bombe atomique était larguée par les Américains sur le Japon, sur la ville de Nagasaki, trois jours après celle sur Hiroshima. L'explosion allait faire plus de 60 000 morts. Ce dimanche, une cérémonie de commémoration était organisée sur place. Comme chaque année, à l'heure exacte où la bombe a explosé, une minute de silence a été observée pendant que les cloches de la ville ont retenti. Le Premier ministre Shinzo Abe a réaffirmé l'engagement à ne pas fabriquer, posséder ou laisser entrer d'armes nucléaires sur le territoire japonais. Les survivants sont de moins en moins nombreux, mais le devoir de mémoire est précieusement entretenu notamment auprès des jeunes générations. Ainsi ces enfants qui viennent respectueusement caresser un des seuls arbres ayant survécu à l'explosion atomique.
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Les commémorations des bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki ont pris encore plus d'ampleur au Japon depuis l'accident de Fukushima. Le 11 mars 2011, près de 70 ans après les deux catastrophes nucléaires, la centrale de Fukushima-Daiichi explose partiellement, provoquant le plus grave désastre nucléaire depuis celui de Tchernobyl, en 1986. Un désastre qui n'a certes pas la même origine que les bombardements de 1945, mais qui, au final, impacte de la même façon dramatique la population. Peu importent les causes des catastrophes nucléaires, les Japonais n'en peuvent plus. Ils manifestent de façon récurrente pour exprimer leur colère et restent Insensibles aux excuses des dirigeants de Tepco, la compagnie exploitante de la centrale accidentée de Fukushima. 'Nous présentons nos excuses du fond du coeur pour tout ce que ce grave accident a propagé dans l'atmosphère et dans les cours d'eau, pour ce qu'il a eu comme effet sur les récoltes et l'eau potable et pour les désagréments qu'il a causé à toute la population', dit à l''époquee Tsunehisa Katsumata, le porte-parole de Tepco. Après l'explosion, les dirigeants politiques et Tepco ont beau multiplier les conférences de presse, ils restent flous sur les circonstances de l'accident et parfois même le minimisent. Les Japonais se sentent alors victimes du manque d'informations. Si les Japonais doutent de la faculté et des compétences des responsables à gérer la crise, ils pensent aussi que ces derniers ont laissé passer l'opportunité de sortir du nucléaire. 'C'est une chance de se débarrasser de l'énergie nucléaire et de basculer sur les énergies renouvelables. Si nous laissons passer cette chance toutes les victimes de cette catastrophe auront été des sacrifices inutiles', disait alors un homme. Après les catastrophes d'Hiroshima et Nagasaki, les Japonais n'ont jamais cessé de protester contre l'énergie nucléaire. Après le drame de Fukushima, ils ont vivement réitéré leur souhait de voir leur pays s'en débarrasser. Désormais, ils attendent que leurs dirigeants réagissent, pour tenter de faire le deuil de trois catastrophes nucléaires majeures qui ont marqué l'histoire du Japon à jamais.
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Hiroshima. Il est 8h15 heure locale, le 6 août 1945, lorsque la bombe à uranium Little boy frappe la cité nippone. Cette première attaque nucléaire de l'histoire a fait selon les estimations 140 000 morts au moment de l'impact puis ultérieurement. Certains ont survécu comme Kimie Mihara. Elle travaillait dans ce bâtiment militaire aujourd'hui mémorial de la paix et du souvenir. Elle raconte : 'j'ai survécu, car j'étais en retard ce jour-là. J'ai eu de la chance parce que je n'étais pas ici au moment de la bombe. Mais je ne peux m'empêcher de penser à tous ceux qui ont perdu la vie, car ils étaient à l'heure. J'en suis désolé, je me sens mal quand je pense à eux'. Sept décennies plus tard, Hiroshima n'a pas oublié et les cicatrices de l'horreur nucléaire restent visibles. Une douleur indélébile qu'elle partage avec Nagasaki, frappée à son tour, trois jours plus tard le 9 août 1945. La cérémonie des lanternes flottantes en mémoire d'#Hiroshima pic.twitter.com/Mi8rJchtQi- Sylvain Zimmermann (@sylvainzim) 4 Août 2015
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Les 6 et 9 août 1945, les bombes Little Boy et Fat Man s'abattaient sur Hiroshima et Nagasaki. Elles ont fait plus de 200.000 morts et des centaines de milliers de victimes... 'Hibakusha', c'est le nom donné par les Japonais aux rescapés. Ils ont réchappé à l'enfer nucléaire, mais les bombes atomiques ont marqué leurs vie à jamais. Sumiteru Taniguchi avait 16 ans lorsque la bombe a frappé Nagasaki. Il était sur son vélo au moment de l'explosion, il raconte : 'J'ai été jeté au sol, mon dos a brûlé instantanément. J'ai senti le sol trembler, j'ai pensé que j'allais mourir. Quand le calme est revenu, j'ai vu que la peau de mon bras gauche, de l'épaule à la pointe de mes doigts, avait glissé vers le bas comme un chiffon. Je n'avais pas mal. Quand j'ai touché mon dos, ma chemise avait disparu, il y avait quelque chose de noir et visqueux sur toute ma main. Mon vélo était complètement tordu...' Soixante-dix ans après le désastre, les hôpitaux de Croix-Rouge traitent toujours des milliers d''hibakusha'. Chaque jour, les médecins découvrent de nouveaux liens entre l'exposition aux rayonnements et les maladies mortelles: Dr Masao Tomonaga, Red Cross Nagasaki Atomic Bomb Hospital: 'Jusqu'à maintenant, on croyait qu'il n'y avait aucun lien entre l'exposition aux radiations et les maladies cardio-vasculaires. Cependant, en vieillissant, beaucoup de survivants ont eu des crises cardiaques et des angines. Nos études montrent un lien clair entre la quantité d'exposition aux rayonnements et ces maladies'. La plupart des survivants ont été soignés pendant de longues années dans les hôpitaux. Dommages physiques majeurs, impact psychologique aussi sur les survivants: Dr Masao Tomonaga: 'La plupart des patients étaient enfants quand la bombe atomique a frappé. Pour ces gens, l'inquiétude sur les effets tardifs des radiations durent depuis qu'ils ont 10 ans. Ils ont connu sans répit l'angoisse d'être diagnostiqué avec la leucémie ou le cancer'. Les bombes actuelles sont dix fois plus puissantes que celles qui avaient rasé les villes japonaises. Et 70 ans après, les témoignages des survivants de Hiroshima et Nagasaki rappellent cruellement les difficultés du monde à stopper la dynamique du nucléaire. En mai, la dernière conférence chargée d'examiner le Traité de non-prolifération des armes nucléaires n'a donné aucun résultat concret.

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