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Les éruptions comptent parmi les plus puissantes manifestations de la nature. Dans le cratère du Vésuve à Naples, nous découvrons le projet CHRONOS qui a pour but de réaliser une sorte d'horloge géologique des volcans. Les éruptions changent la physionomie des paysages et l'histoire humaine. Pour mieux comprendre leur comportement, il est essentiel de connaître les mécanismes en jeu. Naples et ses environs fait partie des régions les plus densément peuplées au monde, mais aussi les plus exposées à un risque volcanique. La ville se trouve sur un système formé par les champs Phlégréens, l'île d'Ischia et le Vésuve. Un sujet d'étude tout trouvé pour les chercheurs du projet CHRONOS qui travaillent sur les mécanismes et la chronologie d'une éruption. 'Ce que nous connaissons le moins, reconnaît Mauro Di Vito, volcanologue à l'Institut national de géophysique et de volcanologie, c'est le système d'alimentation des volcans : comment le magma se forme, comment il évolue... Pour en savoir plus, ajoute-t-il, on peut utiliser des techniques comme la tomographie avec des rayons x comme pour le corps humain ou alors, on peut étudier la roche.' 'L'heure du crime' L'étude de la roche est au coeur de ce projet de recherche financé par l'Union européenne. L'équipe emploie une nouvelle méthode qui s'appuie sur des modèles théoriques sophistiqués et des analyses en laboratoire uniques de la roche volcanique notamment. Diego Perugini, pétrologue à l'Université de Pérouge, nous accompagne sur le bord du cratère du Vésuve et nous montre une roche : 'Cette roche, c'est comme une montre cassée sur une scène de crime qui indiquerait l'heure à laquelle il a été commis, explique-t-il. C'est exactement ce qu'est censé faire CHRONOS : arrêter le temps sur les différentes étapes qui font passer un système volcanique du repos à l'activité,' précise-t-il. Faute d'avoir accès aux coulisses d'une éruption dans le volcan, les chercheurs partent de ce qu'il expulse - la roche volcanique - et la font revenir à l'état liquide de magma. Diego Perugini indique comment fonction le modèle élaboré par son équipe : 'Quand un nouveau magma très chaud arrive dans la chambre magmatique sous le volcan, cela déclenche un processus de mélange comme dans une tasse de cappucino, quand on mélange le café et le lait : plus vous remuez, plus le résultat sera homogène. Grâce à cette information, poursuit-il, on peut 'lire' à l'intérieur de la roche, combien de temps s'est écoulé entre le déclenchement du processus de mélange et le début de l'éruption.' Mixeur de magma A l'Université de Pérouse, les scientifiques ont ainsi créé le premier mixeur de magma au monde : la machine fait fondre et mélange des échantillons de roche volcanique. Chaque volcan a une structure minérale souterraine et un magma qui lui sont propres. 'On porte la roche à l'état de fusion, puis on définit les propriétés physiques de ce magma et pour cela, on utilise un viscosimètre qui donc, mesure la viscosité à très haute température,' décrit Daniele Morgavi, volcanologue. A différentes étapes de la fusion, on prélève des échantillons du magma pour les analyser une fois solidifiés et établir une chronologie de son évolution structurelle et chimique. Fiabilité CHRONOS est déjà délivré des conclusions intéressantes sur le déroulé d'une éruption et prouvé la fiabilité de son modèle. 'Ce qui nous intrigue, fait remarquer Diego Perugini, c'est que le délai entre le déclenchement du processus de mélange et le début de l'éruption soit d'environ 20 ou 30 minutes. D'après une analyse statistique que nous avons faite sur les 200 dernières éruptions les plus puissantes sur la planète, ajoute-t-il par ailleurs, c'est bien ce processus de mélange qui se produit dans 99% des cas.' Même si l'éruption d'un volcan reste imprévisible, cette étude alimentera les connaissances qui permettent de mieux interpréter ses signes avant-coureurs et de prendre des mesures pour limiter son impact sur les populations et leurs activités. Claudio Rosmino avec Stéphanie Lafourcatère It was a fabulous shooting. Bye bye #Italy. You will see these amazing pictures soon in #Futuris on euronews and euronewsknwldge #volcano pic.twitter.com/Mde0NV1iSH- stroclaudio (RosmiNow) 24 février 2017
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Nouvelle édition spéciale depuis le plus grand salon high-tech au monde, le CeBIT de Hanovre (Allemagne) où la connectivité est partout. Plus rien ne semble pouvoir arrêter l'avènement de l'Internet des objets comme l'a constaté notre reporter Jeremy Wilks auprès de participants venus du Japon, pays partenaire de l'évènement cette année. La connectivité est l'un des grands thèmes du CeBIT cette année. Une évidence pour le japonais KDDI dont l'ensemble des appareils est connectable. Cette tendance de fonds soulève des questions de sécurité. La société nippone y répond en s'appuyant sur la technologie de cryptage des smartphones. Cyber-sécurité 'Quand l'Internet des objets sera pleinement en place, il y aura dix mille fois plus d'objets différents qui seront connectés et en la matière, la question de la cyber-sécurité va devenir encore plus importante qu'aujourd'hui, souligne Tadashi Onodera, président du groupe. Il nous montre une carte SIM : 'C'est une carte qui à l'origine, était utilisée dans les téléphones portables et les smartphones. Dans notre centre de Recherche et Développement, poursuit-il, nous avons conçu un nouveau système de sécurité destiné à l'Internet des objets qui utilise cette carte.' Setting up for an euronews interview with the CEO of KDDI cebit pic.twitter.com/QUJQwyq9Yg- Jeremy Wilks (@WilksJeremy) 20 mars 2017 Industrie, transports, santé, logement La connectivité touche aussi la production industrielle. Par exemple, le groupe japonais FANUC propose un système qui ajoute de l'intelligence artificielle à ses robots et machines-outils pour les rendre plus performants. 'Même si les capacités de chaque machine-outil et de chaque robot pris individuellement s'améliorent, ils ne peuvent effectuer la quantité de travail que d'un seul intervenant, explique Yoshiharu Inaba, PDG de FANUC Corporation. Pour les hommes, c'est pareil : c'est uniquement quand deux ou trois personnes travaillent ensemble que leurs capacités s'ajoutent et qu'elles deviennent plus performantes, ajoute-t-il. C'est la même chose pour les robots et les machines-outils : quand ils sont reliés entre eux et qu'ils réalisent une tâche en tant que système, ils ont des performances deux ou trois supérieures,' affirme-t-il. Dans l'industrie, les transports, la santé ou le logement, les objets connectés étaient dix milliards l'an dernier dans le monde. Ils seront cinq fois plus nombreux en 2020. Jeremy Wilks avec Stéphanie Lafourcatère #Japan Summit is currently discussing future of #IoT and humanity. #BigData will play key role in the overall success #CeBIT17 #dconomy17 pic.twitter.com/sstvShcdYg- CeBIT (@cebit) 20 mars 2017
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Si vous êtes fan de high-tech et de numérique, la ville de Tokyo est faite pour vous ! En exclusivité, quelques-unes des plus grandes entreprises japonaises nous ouvrent leurs portes pour nous présenter les dernières innovations qu'elles s'apprêtent à présenter au CeBIT, le plus grand salon au monde consacré aux technologies de l'information dont la prochaine édition aura lieu à Hanovre du 20 au 24 mars. Dans ce numéro spécial de Sci-Tech, nous précise notre reporter Jeremy Wilks, nous rencontrons en exclusivité, des entreprises japonaises qui lèveront le voile sur leurs dernières nouveautés la semaine prochaine lors du CeBIT, le salon high-tech de Hanovre. Nous nous rendons dans un hub pour start-up où l'on conçoit des produits destinés à l'Internet des objets. Cerevo par exemple dispose d'une gamme d'appareils connectés qui va de la lampe à commande vocale aux chaussures dédiées à la réalité virtuelle. Son PDG Takuma Iwasa nous les présente : 'Ce sont les premières chaussures de réalité virtuelle au monde, elles comportent toute une série de capteurs et peuvent provoquer différents types de sensations en retour. Le moteur est placé dans les chaussures, précise-t-il avant d'ajouter : Quand vous les aurez aux pieds et que vous vous baladerez dans le monde virtuel, vous pourrez sentir la surface du sol et vous pourrez dire : 'Oh, c'est de la pierre, du bois ou de la neige.' Taclim, les chaussures de réalité virtuelle #CES2017 VIDEO -> https://t.co/EvsbXvWh0k pic.twitter.com/ZBtoaFOnHZ- 01netTV (@01netTV) 5 janvier 2017 Débuts en Europe '118 entreprises japonaises au total s'apprêtent à participer au salon CeBIT de Hanovre, souligne Jeremy Wilks. Elles seront nombreuses à y exposer des produits qui sont déjà sur le marché au Japon, mais qui feront leurs débuts en Europe,' indique-t-il. Découvrons l'une de ces innovations chez Epson. Cette machine peut recycler le papier usagé en feuilles de papier vierge, en quelques minutes et sans eau. Shigeo Fujita, manager du projet PaperLab chez Epson, nous la présente, des feuilles de papier usagées à la main : 'Voici du papier qui a été utilisé dans les bureaux et il y a des informations confidentielles dessus : on le met dans la machine et ensuite, il est transformé en fibres grâce à notre technologie qui fonctionne sans eau ; puis, les fibres sont agglomérées et modelées avant de former le produit final, du papier comme celui-là [vierge],' décrit-il. Grâce au PaperLab, les bureaux peuvent ainsi recycler leur papier eux-mêmes. Avec ce produit, Epson vise les entreprises qui veulent détruire leurs documents mentionnant des données internes. 'Aujourd'hui, nos clients paient très cher pour la destruction des feuilles de papier qui comportent des informations confidentielles alors qu'avec notre machine, ils peuvent les détruire toutes, sur place et en un rien de temps,' souligne Shigeo Fujita. PaperLab, Epson's paper recycling technology, will feature next month at the CeBIT conference in Hannover: https://t.co/4irlceHMa2 pic.twitter.com/LUkziGsb1J- Print21 (@Print21) 21 février 2017 Repérage des mouvements de foule Au CeBIT, une délégation japonaise fera la promotion du savoir-faire des entreprises du pays et d'un nouveau concept lancé par le gouvernement : 'Société 5.0', la vision d'un monde numérique encore plus avancé. Le PDG d' Hitachi Toshiaki Higashihara représente les sociétés japonaises des technologies de l'information et de l'électronique. 'Le Japon s'impose dans les matériaux technologiques, la nanotechnologie et les capteurs, affirme-t-il. En les combinant, nous voulons réaliser la 'Société 5.0', contribuer à régler les problèmes sociétaux dans le monde et étendre le concept à l'échelle de la planète, dit-il. J'espère que nous pourrons travailler avec le monde entier et favoriser l'innovation,' insiste Toshiaki Higashihara. Autre produit qui fera son apparition au CeBIT : un système de repérage élaboré par Hitachi. Il permet de collecter des données de manière anonyme, sur le déplacement des personnes dans un lieu donné : dans quelle direction elles vont et à quelle vitesse. Un outil de gestion des mouvements de foule dans les espaces publics. 'Des lasers enregistrent le déplacement de personnes et d'objets sans qu'ils portent des capteurs, explique Ichiro Ariyama, architecte en chef de ce système. Grâce aux résultats de ces enregistrements, on peut mener des recherches sur la manière dont les gens se déplacent, ils apparaissent sous la forme de points rouges sur notre écran,' décrit-il. Just filmed this really interesting Hitachi object tracking system for monitoring crowds. Full story in euronewsknwldge Sci-Tech next week pic.twitter.com/MJmjVDTxjk- Jeremy Wilks (WilksJeremy) 9 mars 2017 Robot-projecteur domestique Une grande partie de ces nouveaux produits japonais devrait intéresser entreprises et gouvernements, mais il en est aussi qui devraient séduire les consommateurs férus de gadgets comme l'une des nouveautés de Cerevo. Takuma Iwasa nous montre 'un robot domestique doté d'un projecteur. Il peut se balader tout seul chez vous, il peut par exemple quitter sa station de recharge de manière autonome pour rejoindre votre chambre à 7h du matin et vous passez une jolie musique, explique-t-il avant d'ajouter : Quand vous êtes réveillés, il peut vous montrer de manière autonome quelles sont les conditions de trafic dans votre ville en les projettant sur le plafond.' Avis aux amateurs d'objets connectés, toujours plus performants et toujours plus nombreux. Jeremy Wilks avec Stéphanie Lafourcatère
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Ce pourrait être la plus ancienne preuve de vie jamais trouvée sur Terre. Une équipe de chercheurs du University College London (UCL) a découvert des micro-organismes fossiles, âgés d'environ 4 milliards d'années, quelques centaines de millions d'années à peine après la naissance supposée de notre planète. Ces microfossiles ont été identifiés grâce à des images laser d'échantillons de Quartz prélevés dans le nord-ouest du Québec. Le site géologique de la ceinture de Nuvvuagittuq est déjà connu pour abriter la plus vieille roche du monde, bien que sa datation soit controversée. Les plus vieux microfossiles connu jusqu'à présent avait été découverts en Australie et étaient âgé de près de trois milliards et demi d'années.
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Certains scientifiques pensent avoir trouvé la clé qui permettra à l'Homme de découvrir de la vie sur Mars dans le désert d'Atacama au Chili, où le climat est similaire à celui de la planète rouge. L'an dernier des scientifiques qui analysaient les échantillons recueillis par un vaisseau de la NASA ont affirmé que de l'eau coulait sur mars pendant les mois d'été. Ce qui ouvrirait la voie à une éventuelle vie sur mars. Mais selon l'astro-biologiste chilien Armando Azua, l'eau n'est pas indispensable à la vie. La preuve : des micro-organismes vivants ont été trouvés dans l'Atacama. Ce désert le plus vieux et le plus sec sur terre. Il a 150 millions d'années. 'Récemment encore, on croyait qu'on avait d'avantage de chance de trouver de la vie dans les régions de Mars où il y avait de l'eau. Dans les autres régions de cette planète, on jugeait impossible que quelque chose puisse survivre car le climat y était trop sec. Et bien nous avons trouvé un endroit aussi sec sur terre qui a été colonisé par une myriade de micro-organismes' explique le scientifique. Dans les vallées centrales de l'Atacama, les chercheurs ont identifié 70 espèces de micro-organismes. Des bactéries qui peuvent supporter le soleil intense et le manque d'eau. Or la NASA affirme depuis 2003 que les missions Viking, qui dans les années 1970 n'avaient pas trouvé de signes de vie sur Mars, n'auraient à l'époque rien trouvé non plus dans l'Atacama. 'Nous avons analysé le désert d'Atacama pour comprendre comment et où, quelque chose pouvait survivre avec si peu d'eau, et tenter d'identifier les mécanismes moléculaires et les gênes qui expliquent un tel degré de tolérance. Nous pourrions imager appliquer ces mécanismes - qui permettent de tolérer la sécheresse extrême - dans nos recherches' poursuit le Dr. Azua. Si l'hypothèse d'Armando Azua est vérifiée, elle pourrait avoir un impact considérable sur la recherche spatiale. On pourrait par exemple déterminer quelles planètes pourraient être habitées par de futures colonies humaines si la population terrestre continuait à augmenter. 'Si on peut démontrer que dans le désert d'Atacama la vie peut non seulement tolérer l'extrême sécheresse, mais peut aussi se maintenir dans cette aridité, alors on élargirait grandement le spectre des possibles en matière de vie sur Mars et dans d'autres régions de l'univers' assure le savant. Les recherches sur la présence d'eau et de formes de vie sur mars auront un impact décisif sur la nature des prochaines missions sur Mars. La NASA, qui maintient compte faire marcher ses astronautes sur le sol martien vers 2035, enverra bientôt ses experts au Chili pour observer les travaux d'Armando Azua.
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Après des années de recherche, des scientifiques ont finalement trouvé une explication à ces étranges cercles qui se dessinent sur les sols désertiques.
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Pour mieux réussir, il suffit de croire en soi ! L'expression a beau être utilisée encore et toujours dans des contextes personnels et...
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D'étranges abeilles sont en train de butiner dans les parcs de Londres. Certaines portent en effet un dossard. Celle-ci porte le numéro 820. Elle fait partie d'une escadrille grandissante qui sont des laboratoires de la Queen Mary University de Londres. Armée d'un carnet et d'un crayon Dilem Canty les piste désormais après en avoir marquées elle même : 'En premier lieu je prends une abeille dans ma main, une toute jeune abeille avec un cure dent j'attrape une étiquette ensuite je mets une toute petite goutte de colle forte sur l'abeille et je colle l'étiquette.' Pour la seule économie britannique, les abeilles apportent une contribution estimée à près de 800 millions de livres. Et le syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles inquiète à plus d'un titre. Un syndrome dont on s'accorde à penser que l'origine est un phénomène multifonctionnel. 'Les abeilles, constate le professeur Lars Chittka, contribuent à un tiers de la nourriture que nous mangeons par le biais de la pollinisation. Elles pollinisent toutes les cultures comme les légumes et les pommes de terre. Sans les abeilles nous devrions polliniser nous même. Et ce serait un travail pénible et cher.' La Queen Mary University appelle les Londoniens à participer à l'opération. On demande ainsi aux bee-spotters de relever le numéro de l'abeille et de prendre une photo pour participer à un concours sanctionnant la plus belle photo de l'abeille taguée sur une fleur. Il est aussi demandé aux habitants de planter des fleurs riches en nectar et en pollen.
Vous vous êtes déjà demandé pourquoi vous dormiez mal quand vous n'étiez pas chez vous ? Il y a une explication scientifique à ce phénomène...
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Des abeilles qui inspirent un micro-robot de surveillance, des graines qui mènent à l'invention du scratch... Les innovations inspirées du génie de la nature ne manquent pas : c'est ce que l'on nomme le biomimétisme. Et chez Airbus, l'observation des grands rapaces a même permis d'améliorer l'A320, qui affiche une aile modifiée, façon vautour. Un petit plus inspiré des oiseaux qui lui permet d'économiser jusqu'à 4% de carburant, soit plusieurs centaines de milliers d'euros d'économisés par an.
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Il aura fallu 5 ans de voyage pour que la sonde Juno atteigne enfin sa destination, la planète Jupiter. Plus grosse du système solaire, la planète est composée d'hydrogène et d'hélium mais on ne sait pas comment elle est née. En tournant autour, la sonde va collecter de nombreuses informations qui vont aider les scientifiques à mieux comprendre la formation et le fonctionnement du système solaire.
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Entre le Péloponnèse et la Crète émergent deux îles. Cythère connue pour son voyage poétique et Anticythère passée à la postérité avec une découverte étonnante. Au début de l'archéologie sous marine, en 1901 était découvert un mécanisme à engrenages en bronze. Les quelques inscriptions lisibles ont laissé penser qu'il s'agissait là d'un calculateur analogique antique permettant de calculer des positions astronomiques. Mais beaucoup de choses restaient mystérieuses. Alexander Jones, professeur à la New York University : 'Il y a des choses particulières que nous avons apprises à partir des textes, sur la façon dont les gens pouvaient prédire les éclipses et les détails qu'ils pouvaient donner, une centaine d'années avant notre ère, ils avaient aussi des notions sur les mouvements de la terre. Et c'est remarquable parce que nous ne savons que très peu de choses sur cette période et sur les connaissances astronomiques des grecs.' L'épave, une galère romaine, se trouvait à plus de 60 mètres de profondeur. Elle a été découverte par des pêcheurs d'éponges. Alexander Jones : 'Nous savons désormais beaucoup de choses sur ce que ce mécanisme pouvait faire. Mais il y a toujours un débat sur l'intention du concepteur de cette machine. Que voulait il en faire, quelle était sa destination ? Je crois que c'était un outil de recherche pour un chercheur qui allait l'utiliser en connexion avec ses observations, pour prouver une théorie, c'est un objet éducatif.' Selon les chercheurs les nouveaux déchiffrages prouvent que le mécanisme permettait de suivre les mouvements de cinq planètes. En plus des éclipses que les marins pouvaient ainsi prédire... il y a plus de 2000 ans.
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Les microscopes ont fait reculer les limites de ces observations. Il y a une dizaine d'années l'utilisation se l'hélium et de ses qualités neutres ont permis aux recherches de faire un grand pas. Les chercheurs australiens de l'université de Newcastle au nord de Sydney viennent de produire leur propre engin. Paul Dastoor, université de Newcastle : 'Pour la première fois nous avons été capables de voir, non seulement la typologie de la surface mais aussi des indications sur ce qui compose cette surface. Nous commence à voir les différences en fonction du caractère chimique de cette surface.' Les chercheurs disent pouvoir désormais observer des parasites, des bactéries ou des cultures cellulaires dans leur état originel. Paul Dastoor : 'Des échantillons biologiques, tous ces échantillons qui sont délicats seraient endommagés sous des microscopes conventionnels.' Le faisceau d'hélium est chimiquement, électriquement et magnétiquement neutre au contact de la surface des échantillons. On peut donc observer des contrastes chimiques sur des interfaces métal semiconducteur. Adam Fahy, université de Newcastle : 'Nous disposons désormais d'une résolution qui est similaire ou meilleure à tout autre technique disponible actuellement.' La prochaine étape, consistera pour les chercheurs australiens à améliorer leur microscope en le rendant plus petit tout en pouvant établir des images en trois dimensions.
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Au large de Marseille, certains risquent d'apercevoir une expérience particulièrement étrange qui se déroule en pleine mer. L'entreprise Comex effectue des tests sur les nouveaux scaphandres des spationautes européens. Gandolfi 2, une armature de métal de 35 kilos reproduit les sensations que les astronautes vivent dans l'espace. Rempli d'eau, il permet de d'expérimenter la pression de l'espace et la difficulté de se déplacer.
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Ce lundi 13 juin 2016, Karine Vergniol met en valeur une fondation. Cette semaine, focus sur les objectifs du programme d'action "Pour les femmes et la Science" créé par la Fondation L'Oreal et l'Unesco. - Avec: David Macdonald, directeur de la Philanthropie "Pour les Femmes et la Science" à la Fondation L'Oréal. Flavia Schlegel, sous-directrice générale pour le Secteur des Sciences Exactes et Naturelles à l'Unesco. Et Anaïs Orsi, boursière du Prix L'Oréal-Unesco pour les Femmes et la Science. - Goûts de Luxe Paris, présenté par Karine Vergniol, sur BFM Business.
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L'université de Göteborg a mené une étude sur les hallucinations dont sont victimes les personnes âgées suite à la perte d'un être cher.
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Parce que les scientifiques s'inspirent de la nature, des fourmis aux cafards, en passant par les araignées d'eau, les micro-robots devraient être capables de tout faire. Du nettoyage à la protection de l'environnement, ils devraient également pouvoir sauver la vie des personnes coincées sous terre. Aujourd'hui, ces technologies miniatures sont utilisées comme outil de surveillance.
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A Oviedo en Espagne, le Prix Princesse des Asturies dans la catégorie recherche scientifique et technique a été attribué à l'ingénieur américain Hugh Herr, concepteur de prothèses bioniques qui ont révolutionné l'assistance orthopédique. 'Ses recherches en biomécatronique accélèrent l'intégration homme-machine, ce qui permettra d'améliorer la qualité de vie de millions de personnes', a souligné le président du jury. Directeur de recherche au célèbre institut MIT de Boston, Hugh Herr utilise lui-même ces prothèses au quotidien après avoir perdu ses jambes à l'âge de 17 ans suite à un accident de montagne. Ces prothèses bioniques offrent véritablement de nouvelles perspectives pour les amputés, car elles réagissent comme des muscles vivants, grâce à un système de batterie, qui réduit les efforts du patient et améliore donc ses sensations. Hugh Herr a permis notamment à une victime des attentats de Boston de poursuivre sa passion : la danse, alors que lui peut continuer à faire de l'escalade, presque tout à fait naturellement. Voir Reportage de France 2
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La foudre est tombée ce samedi à Paris, blessant neuf personnes, dont huit enfants au parc Monceau. Sur le plateau du 20h, Catherine Laborde revient sur ce phénomène et ses spécificités. "Cette lumière qu'on voit, c'est 30.000 degrés de température", explique-t-elle avant de revenir sur les mesures de sécurité à prendre lorsque l'on se trouve sous un orage.
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Cela fait près d'une décennie que les populations d'abeilles sont en train de connaître une mortalité sans précédent. Des parasites comme les varroas, les maladies et surtout les pesticides (insecticides et fongicides compris) sont montrés du doigt. La disparition des abeilles serait dramatique. Professeur Leonard Foster, Bee Omics Project : 'Donc les insectes en général sont importants pour la pollinisation de nombreuses récoltes, mais les abeilles sont probablement les plus importantes dans le monde entier et la principale raison c'est que l'on peut très bien s'en occuper, on peut les déplacer pour polliniser telle ou telle récolte. Et la plupart ne produirait absolument rien si les abeilles n'étaient pas là.' Ces chercheurs de l'université canadienne de Colombie britannique sont à la recherche d'une super abeille résistante. Leurs méthodes reposent sur les principes de la sélection naturelle. Professeur Leonard Foster : 'On ne parle absolument pas de modification génétiques, nous ne considérons que les différences naturelles dans les abeilles et nous faisons ainsi des sélections. On n'intervient absolument pas sur l'ADN dans les abeilles pour obtenir des organismes génétiquement modifiés. On fait ce que les humains ont fait avec plantes ou avec les animaux depuis des dizaines de milliers d'années, c'est à dire de détecter les variations naturelles et de sélectionner les spécimens qui présentent les meilleures caractéristiques pour produire de meilleures abeilles.' A titre d'exemple une colonie d'abeilles qui vit dans une ruche, soit l'été des dizaines de milliers d'individus peut polliniser 300 millions de fleurs... chaque jour.
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Le poisson rouge ? Dépassé. En modifiant génétiquement des spécimens, des scientifiques ont créé des poissons phosphorescents. Les gènes à l'origine de cette particularité proviennent d'organismes marins phosphorescents de nature, comme certains coraux ou anémones. Les poissons transgéniques existent désormais en six couleurs différentes, toutes sous la propriété de la marque GloFish.
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IL DU WEB. Un Allemand a avancé une explication physico-mécanique, la chaussette peut se coincer dans le joint, certains modèles de machines peuvent même l'aspirer entre le tambour et la structure. Une autre explication a également été apportée par un psychologue et un statisticien à l'aide d'une formule mathématique. Cette étude a été commandée par une marque d'électroménager voulant vendre une machine avec un bac spécialement dédié aux chaussettes.
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EXTRAIT PETIT JT. Ocean One pèse 180kg. Dans les fonds marins qu'il explore, on croirait presque qu'il s'agit d'un robot. Avec une caméra dans chaque oeil et piloté depuis un bateau, Ocean One descend jusqu'à 1.000 mètres de profondeurs, là où l'homme ne peut aller. Au large de Toulon, le robot humanoïde a exploré une épave qui faisait partie de l'armée de Louis XIV et a remonté un pot en céramique.
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Traverser la Manche en sous-marin à pédales. C'est le pari fou que comptent réaliser deux ingénieurs trentenaires. Ils ont l'intention de relier cet été Plymouth à Saint-Malo en une semaine, à la seule force des mollets. Nos journalistes ont pu assister à leur premier test à Biscarrosse.
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Nouveau rendez-vous sur MYTF1News. Comme chaque matin, retrouvez l'essentiel de l'actualité en cinq infos.
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Fruit du fabricant des Tesla, Elon Musk, l'"Hyperloop" a été présenté dans la nuit de mercredi à jeudi dans le désert près de Las Vegas. Le concept devrait à terme transporter des passagers à très grande vitesse entre Los Angeles et San Francisco, deux villes séparées d'environ 600 kilomètres, en 30 minutes, contre 1h15 à 1h30 aujourd'hui en avion. Autre originalité : il propulse les passagers dans des "capsules" circulant sur des coussins d'air dans un tube à basse pression.
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Un violent incendie ravage l'ouest canadien, des chercheurs belges découvrent trois planètes potentiellement habitables, un bébé chinois naît avec 15 doigts et 16 orteils, Barack et Michelle Obama dansent avec des Stormtroopers... Découvrez les images fortes de la semaine.
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D'après une étude menée pendant cinq ans, des scientifiques suédois affirment que les chats miauleraient avec une intonation différente selon la région.ils espèrent un jour créer un dictionnaire du chat pour aider les vétérinaires ou les refuges.
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Une espèce de méduse encore inconnue des scientifiques a été découverte dans les profondeurs du Pacifique. Les chercheurs ont dû envoyer un robot d'exploration sous-marine au plus profond de l'océan pour croiser la route de cette méduse. Transparente, elle brille de différentes couleurs et va faire l'objet d'études.

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