Revue du web
Avec Atlantico
Le satiriste Lucien de Samosate (120-180) est probablement le premier auteur de science-fiction. Dans son œuvre, "Histoire Véritable", il est l'un des protagonistes d'une histoire à dormir debout, où les habitants de la Lune et ceux du Soleil mènent une guerre cosmique à dos de vautours à trois têtes.
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Les acteurs du dernier Star Trek étaient là pour la grande première à Londres. Ils ont donné leur sentiment sur cet opus qui tranche...
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Une aventure toujours plus épique de l'USS Enterprise et de son audacieux équipage. L'équipe explore les confins inexplorés de l'espace, faisant face à une nouvelle menace. Bref les Trekkies vont être ravis. L'Enterprise revient avec ce 'Star Trek Sans Limites' qui marque le cinquantième anniversaire de la franchise. La sortie du film dont voici la première à Londres a été marquée par la mort tragique dans un accident de voiture de l'acteur Anton Yelchin Zachary Quinto, acteur : 'Ce film a un côté très rétro et je suis ravi de pouvoir fêter cela. C'est assez remarquable de voir quelque chose comme ça qui a pu durer plus d'un demi siècle. Et nous sommes vraiment fiers de faire partie de cette étape importante.' Une des nouveautés ici c'est que Sulu, le pilote, a fait son coming out. L'acteur original George Takei, lui même gay, a pourtant constaté que cette définition de personnage était vraiment malheureuse, non pas parce que le personnage est homosexuel mais parce qu'il ne correspond pas à la vision du créateur de la série. John Cho est le nouveau Sulu : 'J'espère que s'il voit le film et la façon dont il aborde la question qui est très désinvolte, on en parle d'une façon très normalisée, j'espère donc qu'il aura une opinion positive.' C'est la troisième fois depuis 2009 que Star Trek revient. Celui ci sortira sur les écrans français le 17 août.
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Voici une expo pour les Trekkies les adorateurs de la série Star Trek évidemment. Start Trek: the Starfleet Academy s'inscrit dans les événements célèbrant le cinquantième anniversaire de la serie SF. Et tout ça en présence de George Takei qui interprète Hikaru Sulu, soit le pilote de l'Enterprise : 'On a commencé en avril 1966, c'était le tout début de la série. C'était une série fondatrice, une série de science fiction réellement unique.' Une expo dont certains éléments sont presque plus avancés que la technologie du futur dans une série quinquagénaire... George Takei : 'J'espère que les visiteurs de l'exposition seront inspirés pour devenir ce qu'ils veulent vraiment devenir, pour suivre leur passion. Comme on le dit dans les cérémonies de remise des diplômes et c'est la saison de remise des diplômes il faut suivre son coeur, ce qui vous plait, ce que l'on veut réellement faire. En voyant cette exposition ils pourront trouver beaucoup de sources d'inspiration.' L'expo est à New York, elle se retrouvera cet hiver au Canada à Calgary.
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'Independence day' ils reviennent. Je sais c'est la troisième fois qu'ils reviennent dans cette même rubrique, mais là c'est pour l'événement créé autour de Roland Emmerich, le réalisateur allemand, qui a laissé son empreinte sur un Hollywood boulevard qu'il a foulé pour la première fois quand il était étudiant. Roland Emmerich : 'Je me souviens quand j'ai marché ici, avec toutes ces traces de mains et de pieds de toutes ces légendes de l'écran. Et je n'arrive pas à croire que je suis l'une d'elles maintenant .' La première américaine du blockbuster attendu donc de 'Independence Day : Resusrgence' a eu lieu en présence de l'actrice Sela Ward qui joue le rôle de la 45e présidente des Etats Unis d'Amérique. Sela Ward : 'S'il m'appelle encore je ne lirais même pas le scénario. Il a tellement de talent en tant que réalisateur. C'est rare pour un acteur de dire 'fais ce que tu veux'. Je sais que je suis entre de bonnes mains.' Non Will Smith n'est pas là pour cette suite il a été remplacé par Jessie Usher mais c'est bon les deux se sont rencontrés... Jessie Usher : 'Je lui parlé lors du dîner des correspondants à la Maison Blanche. C'était la première fois que je le rencontrais et pour moi c'était mon idole. Il a été très sympa et génial. Il était du style 'félicitations, c'est bien ce qui t'arrive' c'était vraiment étonnant.' L'extrait du premier 'Independence Day' sorti il y a 20 ans laisse aussi mesurer les progrès en matière d'effets spéciaux... Roland Emmerich : 'J'ai pris conscience des choses incroyables réalisées par le cinéma, on tourne désormais avec des caméras numériques, les plans devant des écrans bleus ne sont plus du tout un problème maintenant. Et puis on fait tout devant son ordinateur. Il n'y a plus de maquettes, plus de frustration avec ces maquettes. Et c'est comme ça que j'ai dit 'je devrais faire un autre film'. L'Independence Day tourné devant les écrans bleus sortira le 20 juillet.
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Et bien voilà ils reviennent. La terre est menacée par une catastrophe d'une ampleur inimaginable. Pour la protéger, toutes les nations ont collaboré autour d'un programme de défense colossal exploitant la technologie extraterrestre récupérée. Mais rien ne peut nous préparer à la force de frappe sans précédent des aliens. Seule l'ingéniosité et le courage de quelques hommes et femmes peuvent sauver l'humanité de l'extinction. Reviennent aussi dans cette 'Résurgence' 20 ans après 'Independence Day', Jeff Goldblum et le réalisateur Roland Emmerich, on notera l'absence de Will Smith. Roland Emmerich : 'C'est un monde différent, un monde qui est uni avec cette nouvelle génération qui a grandi avec l'idée qui si on s'entraîne beaucoup on peut défendre la Terre contre une possible attaque d'aliens. Et pour moi c'était une idée très intéressante. Quand j'ai fait le premier film je me disais que j'espérais qu'un jour des extra terrestres viennent sur terre. J'espérais qu'ils ne seraient pas aussi méchants que ceux que nous avons créés. Mais je pense que ce serait le moment le plus étonnant de toute notre vie quand soudainement on aurait ce contact.' Le premier opus avait rapporté plus de 700 millions d'euros (pour un budget de 60 millions). Un beau retour sur investissement... celui ci a coûté quelque 180 millions d'euros. Invasion mondiale prévue pour la fin juillet...
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'Midnight Special' de Jeff Nichols, raconte le destin d'Alton, un jeune garçon doté d'un super-pouvoir qui pourrait bien changer le monde. Son père, Roy, tente de le protéger d'une secte, et du gouvernement. Une chasse à l'homme va se dérouler dans tout le pays, car le père de famille joué par Michael Shannon, va tout tenter, pour préserver son fils. Michael Shannon, acteur: 'Une des questions essentielles de l'humanité, c'est 'pourquoi sommes-nous ici? Quel est le but?' Nous avons tous notre propre réponse à cette question. Mais je pense que Roy , dans le film, se posait déjà cette question avant d'avoir un fils. A partir du moment où il a eu un fils, Alton, il se rend compte que cela donne un sens à sa vie, qu'il n'avait pas avant d'avoir un enfant, je crois que c'est le sentiment d'être père.' C'est le jeune acteur américain Jaeden Lieberher, 13 ans, qui interpète Alton. *Jaeden Lieberher, acteur: *'Travailler avec Michael Shannon, le connaître et jouer sur le plateau avec lui tous les jours, m'a fait découvrir qui il est vraiment, c'est une personne vraiment agréable. Et on peut dire qu'il est un bon père, et ça nous a permis à tous les deux de faire vraiment un bon travail.' Le film était en compétition pour un Ours d'or cette année au festival de cinéma de Berlin. Il est sorti en France le 16 mars. Pour en savoir plus : http://www.numerama.com/pop-culture/154271-midnight-special-nest-toujour...
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Catarina est le produit d'une expérience avec l'ADN d'un homme de la période glaciaire. Elle a été élevé à l'écart des hommes. Et elle est un personnage créé par Joana une jeune scénariste... Mais il se pourrait aussi que la scénariste et son personnage ne fassent qu'une seule personne. Voici le pitch de Gelo une coproduction hispano portugaise présenté en première lors de l'ouverture du festival Fantasporto Dans le rôle principal Ivana Baquero, c'était elle la jeune Ofelia dans Le labyrinthe de Pan de Guillermo del Toro. Gelo a été réalisé par Luís Galvão Teles : 'Les films sont apatrides. Ils n'ont pas de langue nationale parce que l'imagination n'a pas de langue propre. Tout comme les rêves. Le fait que certains personnages parlent en espagnol et d'autres en portugais fait partie de l'universalité des rêves et de l'imagination.' Afonso Pimentel, est l'acteur principal du film : 'Le fait d'avoir différentes langues nous a contraint à être très concentrés sur les réactions et sur les émotions, plus que sur un code linguistique. Dans mon cas c'est ce que j'ai senti avec Ivana'. Depuis 1981, Fantasporto s'est imposé comme le festival portugais centré sur la science fiction et l'épouvante avec des films commerciaux mais aussi des films d'auteur et des projets expérimentaux. Ricardo Figueira, Euronews : 'Après cette première lors de l'ouverture de Fantas, Gelo sort en salle ici au Portugal ce jeudi et devrait bientôt se retrouver sur les écrans espagnols et d'autres pays européens. Le festival se poursuit toute la semaine. Ne manquez pas notre reportage la semaine prochaine avec les lauréats, ce sera ici dans notre rubrique 'Cinéma'.
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Deadpool, est l'anti-héros le plus atypique de l'univers Marvel. A l'origine, il s'appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d'un humour noir survolté, Deadpool va traquer l'homme qui a bien failli anéantir sa vie. Ryan Reynolds a déjà incarné le personnage de Deadpool. c'était dans X-Men Origins: Wolverine aux côtés de Hugh Jackman dans la peau du célèbre mutant aux griffes d'acier. Ryan Reynolds : 'Nous sommes ici à l'intersection d'un super héro de l'apocalypse. On a tous ces films qui arrivent et ils sont tous très sérieux, très bruts et sombres et Deadpool est à l'opposé de ça. Il ne prend rien au sérieux et je crois que c'est drôle, c'est un changement de rythme rafraîchissant. On garde les scènes d'action intense, on a un film qui parle de thèmes un peu plus adultes que ceux que l'on a vue dans les récents marvels...' Ed Skrein qui a entre autre pris la sutie de Jason Statham dans Le transporteur a donné la réplique à Ryan Reynolds : 'Ce n'était pas vraiment difficile quand vous êtes devant la caméra et dans votre personnage. Mais dès que je me retournais... c'était difficile de ne pas éclater de rire. Parce que lui il continuait et vous vous essayez de ne pas rire . Et puis ils disent 'coupez' et tout le monde éclate de rire.' Deadpool sur les écrans du monde entier cette semaine.
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Deux chercheurs sud-africains de la Stellenbosch Université (Le Cap) ont mis au point une nano puce qui, une fois avalée, détecte bactéries et...
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Des fans de 'Star Wars', il y en a des millions. Mais la particularité de Daniel Fleetwood, est qu'il souffre d'un cancer en phase terminal. Les médecins ne lui donnent que quelques semaines à vivre. Le rêve ultime de cet Américain de 32 ans, était de pouvoir visionner le dernier opus de la saga Le réveil des la force, qui ne sortira sur les écrans que le 18 décembre. Son histoire, relayée sur les réseaux sociaux (#ForceForDaniel), a ému plusieurs acteurs du film qui ont fait le nécessaire pour que l'homme puisse voir la version quasi-définitive du long-métrage. La projection a eu chez lui, au Texas, de manière ultra-confidentielle. Son épouse Ashley (@pandorashley) a remercié tous ceux qui ont permis la réalisation de ce voeu, avec ces quelques mots : 'Que la Force soit avec vous tous'. Luke Skywalker définitivement du côté de Daniel #ForceForDaniel https://t.co/nvKviHnx1N- Frédéric Carbonne (@FCarbonne) 6 Novembre 2015
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'Nom de Zeus' comme dirait le Doc de la célèbre trilogie ! Dans l'épisode 2, le jeune Marty McFly et son célèbre acolythe savant était projeté 30 ans dans le futur du 21 octobre 1985 grâce à la machine à voyager dans le temps DeLorean... Autrement dit, ce mercredi 21 octobre 2015 ! Les prédictions du film se sont-elles réalisées à l'image du mythique 'Hoverboard', le skate volant ou des voitures volantes... pas encore, mais certains en rêvent toujours ! "Retour vers le futur", la machine à remonter du cash https://t.co/KJxdy7Rs4z- Anthony Roux (@A_RX2) 21 Octobre 2015 Pour ce 30ème anniversaire, tout le monde est sur le pont, certaines marques ont même réalisé des publicités spéciales et la Maison Blanche a même organisé un débat sur notre futur en 2045 ? "Retour vers le futur", la machine à remonter du cash https://t.co/KJxdy7Rs4z- Anthony Roux (@A_RX2) 21 Octobre 2015 Alors quid d'un 'Retour vers le futur 4' ? Pas sur disent les producteurs en attendant la magie des trois anciens opère toujours. "Retour vers le futur", la machine à remonter du cash https://t.co/KJxdy7Rs4z- Anthony Roux (@A_RX2) 21 Octobre 2015 Pour aller plus loin, dans le futur ;) La DeLorean exposée au Musée des Confluences, LyonMag : http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18646737.html Les 15 choses ultimes à savoir sur la saga culte, Allociné : http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18646737.html Le quizz de nos confrères du Parisien : http://www.leparisien.fr/societe/quiz-connaissez-vous-retour-vers-le-fut...
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Dmitri Gloukhovski, l'auteur russe de science-fiction, et aussi ancien journaliste d'euronews, est venu nous rendre visite dans nos nouveaux locaux à l'occasion de la sortie de son nouveau livre Futu.re. Maria Ieshchenko, euronews : " La science-fiction est un genre où il est relativement aisé d'exposer les défauts de la société sans pointer personne du doigt. Vous dressez un tableau sombre mais relativement réaliste. Cherchez-vous à faire peur et à alerter ? " Dmitri Gloukhovski : " Le tableau est assez évident. Les personnes qui ont lu le livre " Futu.re " m'ont toutes dit qu'il concernait non pas le futur, mais le présent. Même si, formellement, le thème central est l'immortalité. La science fiction, du temps de l'Union Soviétique, était le seul moyen, la seule caisse de résonance, qui permettait de parler des problèmes de la société ou de critiquer le système politique. Alors que la soit-disante " vraie littérature " était totalement contrôlée par l'Etat. Peu importe la popularité de mes livres. 100 000 lecteurs ne sont rien comparés à 140 millions de téléspectateurs remplis de haine, d'intolérance, et de mépris pour les autres pays ou populations. Tous les efforts sont réduits à néant... Je me bats seul contre la télé. Et en fait, je ne cherche pas à le faire. Mon travail consiste à simplement trouver des lecteurs et à les recruter pour mon club, qui est plutôt humaniste. " Maria Ieshchenko, euronews : " Dans l'un de vos articles vous arrivez à la conclusion selon laquelle il y a une tendance à glorifier le rôle de la Russie dans la marche du monde. Les Russes semblent plus préoccupés par leurs voisins et le reste du monde que par ce qu'il se passe près de chez eux. Comment l'expliquez-vous ? " Dmitri Gloukhovski : " Nous étions toujours contraints et forcés de ne pas penser à la qualité de notre nourriture, aux bas salaires, à la pauvreté du système médical ou aux raisons qui nous empêchaient de voyager... Mais plutôt à ce qui se passait au Honduras ou à ce que faisait les Américains en Amérique Latine. Ce genre de chose, oui, nous étions autorisés à y penser. Et maintenant, l'histoire se répète après une courte parenthèse. De nouveau, la traditionnelle stratégie de la distraction de l'attention est de retour. A part ça, en Union Soviétique, pardon, je voulais dire en Russie, Il y a un complexe impérialiste très fort. Les Russes pensent qu'ils font partie d'un très vaste empire, du plus grand pays du monde, ce que nous sommes encore effectivement. Nous subissons les séquelles de la guerre froide que nous avons perdus. Guerre contre la civilisation occidentale, contre les Etats-Unis. Et il y a un très fort besoin de restaurer ce sentiment subjectif de supériorité. " Maria Ieshchenko, euronews : " Les personnages de votre série à succès 'Métro' oscillent constamment entre peur et courage. Vous dites volontiers que votre inspiration vient de la société russe elle-même. Dans quelles conditions le courage pourrait-il triompher de la peur? " Dmitri Gloukhovski : " On ne peut pas dire que les Russes soient des lâches. Les Russes sont courageux, même désespérément courageux je dirais... Mais le problème, c'est que ce désespoir et ce courage ne servent pas toujours un objectif louable. La grande découverte que j'ai faite cette dernière année et demie, en observant ce qui est en train de se passer, est le fait que la Russie a semblé subitement avoir besoin d'un ennemi. A la fois un ennemi de l'intérieur, mais aussi de l'extérieur. On nous a offert un ennemi. Au début, nous avons affrontés notre plus proche voisin. Maintenant, nous sommes en conflit avec l'ensemble de l'Occident; nous sommes désormais sensés nous en méfier et le mépriser. Et peut-être que bientôt, si nécessaire, nous devrons le haïr. "
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Les fans de Star Wars ont été abreuvés d'informations ce week-end. Disney a annoncé officiellement que Colin Trevorrow allait réaliser 'Star Wars - Episode IX' qui sortira en 2019 et clôturera la nouvelle trilogie. Colin Trevorrow est le réalisateur de Jurassic World qui a remporté un succès colossal. En décembre 2016, sortira 'Rogue One', un film hors trilogie actuellement en tournage sous la direction de Gareth Edwards, le réalisateur de Godzilla. Mais avant cela, il y aura le très attendu 'Episode VII - Le réveil de la Force' qui sort le 18 décembre prochain. Avec AFP
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Le second teaser du film événement Star Wars, épisode VII : Le Réveil de la Force a été dévoilé ce jeudi 16 avril par Disney. Une bande-annonce qui ravit les fans de la saga culte puisqu'on retrouve notamment R2D2, Chewbacca et Han Solo. La...
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Vous voulez vivre une vie qui ne vous appartient pas ? Aller dans des endroits que vous ne pourrez jamais atteindre ? Tout cela sans les...
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Est-ce qu'un jour les robots et l'intelligence artificielle en général vont dominer l'humanité ? C'est la question que se posent de nombreux experts dans le domaine qui viennent de cosigner une lettre ouverte. Ils demandent aux chercheurs de ne pas tomber dans les pièges de la technologie. Parmi les signataires des noms prestigieux tel Stephen Hawking ou encore le cofondateur de Skype Jaan Tallinn ou le PDG de SpaceX Elon Musk. Francesca Rossi a aussi signé elle enseigne à Harvard et à Padoue. Elle revient sur ce qui l'a poussé à signer cette pétition. Francesca Rossi : 'Certains disent qu'il ne faut pas s'inquiéter et que les machines ne sont absolument pas intelligentes. Et d'autres disent que d'ici peu elles seront intelligentes, comme un être humain, et peut-être beaucoup plus et alors se soulèveront contre les hommes etc. Aucune de ces deux positions extrêmes n'est raisonnable. Ce qui est raisonnable c'est d'avoir une approche constructive et d'essayer de construire des images plus intelligente tout en faisant attention à leur sécurité, en vérifiant le comportement qu'elles peuvent avoir. Donc cette lettre et le document beaucoup plus long qui y est attaché a été rédigé dans cette optique : être constructif et encourager les projets de recherche dans l'intellience artificielle mais pas uniquement aussi dans d'autres disciplines telles que la philosophie, la psychologie, l'économie etc qui amènent à construire des machines intelligentes mais sûres.' Claudio Rocco, Euronews : 'Et maintenant une question un peu catastrophiste : ces machines intelligentes pourront elles surpasser l'homme qui est limité par les lois de la biologie par exemple, on pourrait voir un jour des robots qui écrasent des hommes qui les surpassent.' Francesca Rossi : 'Je ne vois pas comment un tel scénario catastrophe pourrait émerger naturellement de ces machines. Les machines pourront être capables de changer de comportement avec le temps mais en suivant toujours leur programmation initiale. Mais il est certainement nécessaire de construire des machines intelligentes qui peuvent être vérifiées.' Claudio Rocco, Euronews : 'Est ce que des situations comme celle dépeinte dans le film Her où une relation se développe entre un homme solitaire et le système d'exploitation de son ordinateur sont possibles ou n'est-ce que de la science fiction ?' Francesca Rossi : 'On a déjà des machines qui interagissent avec les humains, on a des robots qui tiennent compagnie aux personnes âgées par exemple, ou à des malades, ils peuvent présenter un certain niveau d'empathie. Ils peuvent interagir avec une personne de la même façon qu'une autre personne pourrait le faire. Je ne crois pas cependant que toute l'évolution que nous voyons dans ce film arrivera à court terme.' Claudio Rocco, Euronews : 'La lettre ouverte invite aussi à la mise en place d'une législation avant que ces voitures autonomes ne deviennent communes. Ces voitures sans chauffeur peuvent elles être dangereuses ?' Francesca Rossi : 'Disons que la technologie est prête, que ces machines sont prêtes à circuler sur les routes et qu'elles vont épargner la vie de beaucoup de gens qui meurent aujourd'hui dans des accidents à cause de distractions. Ce qui manque toujours c'est de comprendre ce qui pourrait être la bonne réglementation. Ce qui est important c'est de savoir qui est responsable des décisions prises par les machines, quelles que soient ces décisions.'
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Il ne s’agit pas d’une science-fiction ! Les habitants de Washington ont pu admirer samedi dernier un homme muni d’un jet-pack, effectuer un vol de quelques secondes dans le hall du Ronald Reagan Building. La performance a été réalisée à l...
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C’est à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1964 qu’Isaac Asimov s’était plu à imaginer le monde tel qu’il serait un demi-siècle plus tard. Aujourd’hui, en 2014 et le délai écoulé, il est temps de dresser le bilan d’un pronostic qui, par son exactitude stupéfiante, semble tout avoir d’une prophétie.
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Barack Obama a décoré mercredi plusieurs personnalités du monde du spectacle de la Médaille nationale des arts et des lettres. Parmi eux, le créateur des films cultes “La Guerre des Etoiles” George Lucas, dont il a vanté les idées et la qualité des effets spéciaux. Des peintres, artistes, poètes,...
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