Vidéos A la une
Vingt ans après la mort du magistrat français Bernard Borrel, à Djibouti, une dizaine de scellés ont été détruits par erreur l'an dernier. Sur les objets détruits se trouvaient des traces d'ADN ou des empreintes digitales qui auraient peut-être pu faire avancer l'enquête. L'avocat de la famille dénonce un scandale judicaire. La veuve du juge Borrel est persuadée que l'assassinat de son mari est un crime d'État, pouvant impliquer l'actuel président de Djibouti. La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a ordonné une enquête pour comprendre comment et pourquoi les services judiciaires ont pu commettre une telle erreur.
Vidéos A la une
Christian Chartier, Organisation Interdiction des Armes Chimiques, était au téléphone pour BFM Story.
Publicité