Vidéos à la une
L'affaire des liens supposés du clan Trump avec la Russie prend une ampleur inédite. La commission des Renseignements du Sénat a pour l'instant rejeté la demande d'immunité de Michael Flynn, ancien conseiller à la sécurité nationale du Président américain. Michael Flynn doit être entendu par les enquêteurs du congrès sur les contacts qu'il aurait eus au profit de Donald Trump avant l'élection avec la Russie mais aussi la Turquie. Le général à la retraite a accepté de s'expliquer à la condition qu'une immunité lui soit garantie. Une demande tout à fait significative, grave et décisive pour les Démocrates, qui guettent la moindre révélation au sujet de l'équipe de Donald Trump et la façon dont la Russie a pu interférer dans l'élection américaine. Le principal intéressé, lui, a parlé ce vendredi de 'chasse aux sorcières'. FULL STORY: Senate Intelligence Committee rejects immunity for Michael Flynn https://t.co/Rqui4adkhJ pic.twitter.com/KWQx771am6- NBC News (@NBCNews) March 31, 2017 Mike Flynn should ask for immunity in that this is a witch hunt (excuse for big election loss), by media & Dems, of historic proportion!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) March 31, 2017
Vidéos à la une
Michael Flynn sera resté à son poste de Conseiller national à la Sécurité moins d'un mois. Considéré comme susceptible de faire l'objet de chantage de la part des Russes, le général a dû déposer les armes le 13 février dernier. L'ancien directeur du renseignement militaire écarté par Barack Obama et recruté par Donald Trump avait annoncé sa démission par cette lettre après les révélations de la presse. Une crise qui avait poussé le Président Trump à sacrifier son proche conseiller pour éviter que sa crédibilité en tant que garant de la sécurité nationale n'en prenne un coup. Il l'avait fait à contre-coeur : 'Michael Flynn, le général Flynn est un homme merveilleux, je pense qu'il a été traité d'une manière très très injuste par les médias, ceux que j'appelle souvent des faux médias.' Quelle est sa faute ? Des contacts répétés avec l'ambassadeur russe aux Etats-Unis alors même que l'administration Obama imposait des sanctions à Moscou. Notamment une conversation téléphonique datant du 29 décembre 2016 avec l'ambassadeur russe Sergei Kislyak. Le jour-même, le Président Barack Obama avait signé l'ordre d'expulsion de 35 diplomates russes et de leurs familles, en raison des soupçons de cyberattaques russes dans la campagne présidentielle américaine, ce que la Russie a toujours nié. Dans la conversation, enregistrée par le FBI, Flynn demanderait à Kislyak de ne pas répondre par d'autres représailles pour ne pas perturber les futures relations entre les deux pays. A ce moment-là, Michael Flynn n'est pas encore officiellement en poste, c'est une violation de la législation américaine. Et puis, plus tard, il cachera la véritable teneur de la conversation au vice-président, Mike Pence, qui lui, prend sa défense, publiquement, dans les médias. Ce qui est encore plus grave puisque les Russes savent ce qu'a vraiment dit Flynn et peuvent utiliser ses propos pour le faire chanter. Tout laisse des traces, à commencer par ses propres déclarations... Le 25 septembre 2016, Flynn disait sur la chaîne NBC : 'Lorsqu'on vous donne l'immunité, vous avez probablement commis un crime'. Demander aujourd'hui l'immunité apparaît presque comme un passage aux aveux pour ce personnage plein d'ombres. L'armée enquête aussi pour savoir s'il a reçu de l'argent de Moscou lors d'un voyage en 2015 en Russie pour l'anniversaire des 10 ans de 'Russia Today'. La Constitution américaine l'interdit aux anciens militaires.
Vidéos à la une
L'ex-présidente sud-coréenne a finalement été arrêtée. Park Geun-Hye a été inculpée de corruption et abus de pouvoir et placée en détention. Après une audience marathon ce jeudi, le tribunal central de Séoul a émis un mandat d'arrêt contre l'ex-dirigeante, qui se trouvait dans les bureaux du procureur dans l'attente de la décision du tribunal. Elle a été conduite dans un centre de détention près de Séoul. Le tribunal a réclamé son incarcération immédiate par risque de destruction de preuve. Première femme à accéder à la magistrature suprême en Corée du Sud, Park Geun-Hye a été destituée en décembre dernier, après une retentissante affaire de corruption qui a jeté des millions de Sud-Coréens dans la rue. A post shared by on & on (@ov_n.n_vo) on Mar 30, 2017 at 11:54am PDT
Vidéos à la une
Nos journalistes suivent cette information et l'actualiseront dès qu'ils en en sauront davantage
Vidéos à la une
La désormais ancienne présidente de Corée du Sud ira-t-elle en prison ? Le parquet sud-coréen vient de demander l'arrestation de Park Geun-Hye, quelques jours après son audition marathon dans le retentissant scandale de corruption et de trafic d'influence qui a précipité sa disgrâce. Mme Park, 65 ans, a vu sa destitution confirmée début mars après des mois d'enquête et de révélations qui ont entraîné des manifestations monstre dans le pays pour exiger des poursuites à son encontre. L'affaire est centrée sur l'ex-confidente de l'ombre de Mme Park, Choi Soon-Sil, jugée pour avoir profité de sa proximité avec l'ex-chef de l'Etat afin de soutirer des dizaines de millions de dollars aux grands conglomérats du pays.
Vidéos à la une
En France, passation de pouvoir mercredi matin entre l'ancien et le nouveau ministre de l'Intérieur moins de vingt-quatre heures après la démission de Bruno Leroux. Mathias Fekl, 39 ans devient le plus jeune ministre de l'Intérieur de la Vème République. Fils d'un père allemand et d'une mère française, le locataire de la place Beauveau se voit de nouveau propulsé à un poste prestigieux à la faveur d'un énième scandale politique en pleine campage présidentielle. #Rediff VIDEO. Démission de Bruno Le Roux: Qui est Matthias Fekl, le nouveau ministre de l'Intérieur? https://t.co/QMLSn43rAT pic.twitter.com/YrzLQsIE8g- 20 Minutes (@20Minutes) 22 mars 2017 Moins de trois mois après sa nomination, Bruno Leroux a dû démissionner au lendemain des révélations sur les contrats signés avec ses deux filles employées comme collaboratrices parlementaires. Lorsqu'il était député de Seine-Saint-Denis, Bruno Roux les a employées alors qu'elles étaient lycéennes puis étudiantes pour un montant total de quelque 55 000 euros. Suite à ces révélations, le parquet national financier a ouvert mardi une enquête préliminaire. Avec Agences
Vidéos à la une
Park Geun Hye désormais face à ses responsabilités. La présidente sud-coréenne destituée a reçu ce matin sa convocation devant le parquet, où elle sera entendue mardi prochain pour la grande affaire de corruption dans laquelle elle est mise en cause. L'élection présidentielle anticipée aura lieu le 9 mai prochain. Hwang Kyo-ahn, Premier ministre et président par intérim, a annoncé qu'il ne s'y présenterait pas : 'Après avoir bien réfléchi, je suis arrivé à la conclusion que je ne pouvais pas négliger la gestion des crises nationales actuelles et la gestion des affaires de l'Etat ; j'ai jugé qu'il n'était pas approprié de me présenter à l'élection présidentielle'. C'est par cette femme, Choi Soon Sil, que le scandale est arrivé : Amie de quarante ans de la présidente, elle aurait usé de son influence pour obtenir des versements de plusieurs dizaines de millions de dollars de la part de grands groupes coréens. A deux mois de la présidentielle, c'est Moon Jae-In, ancien chef du Parti démocratique, la principale formation de l'opposition, qui tient largement la corde dans les sondages. #CoréeduSud L'élection présidentielle aura lieu le 9 mai prochain, dernier sondage via Yonhapfr https://t.co/ehYs73A6zX pic.twitter.com/p7kE5wLi3Q- AsieNews (AsiaNews_FR) March 15, 2017
Vidéos à la une
L'ancienne présidente argentine une nouvelle fois entendue par la justice pour une affaire de Corruption. Cristina Kirshner est soupçonnées d'avoir encaissé des dessous-de-tables versés par des entreprises de BTP alors qu'elle était sénatrice et son défunt mari président. Mise en cause dans deux autres dossiers similaires, l'ex-présidente se dit victime d'une persécution judiciaire et médiatique sans précédent.
Vidéos à la une
À quelques jours des législatives en Espagne, le ministre de l'Intérieur se retrouve au coeur d'un scandale, suite à la diffusion d'un ''enregistrement'':http://www.publico.es/politica/fernandez-diaz-conspiro-jefe-oficina.html par le journal de gauche Publico. On peut entendre Jorge Fernández Díaz et le responsable de la lutte anti-corruption en Catalogne passer en revue les indices qui pourraient permettre de compromettre les dirigeants indépendantistes catalans, avant le référendum de 2014. Si le ministre reconnaît avoir eu cette conversation, il assure qu'elle a été tronquée : 'Qui a réalisé l'enregistrement, qui l'a publié quelques jours avant les élections, de manière biaisée, avec des morceaux choisis, sortis de leur contexte. C'est de la conspiration.' Espagne: des enregistrements explolsifs d'une conversation entre le ministre de l'Intérieur et le fisc en Catalogne https://t.co/n75aAPOYW6- Antonio Rodriguez (@antoniguez) 22 juin 2016 Ces révélations ont déclenché la colère de l'opposition de gauche. Le PSOE et la coalition ''Unidos Podemos'' réclament la démission du ministre : 'C'est très grave que le ministre de l'Intérieur ait utilisé ses compétences, sa fonction, qui sont liées à la protection et à la sécurité des citoyens, pour poursuivre ses opposants politiques'', souligne Pablo Iglesias. Pour le leader du Parti socialiste, Pedro Sánchez, 'si le ministre de l'Intérieur ne démissionne pas aujourd'hui, le chef du gouvernement par intérim, Mariano Rajoy, doit le démettre de ses fonctions immédiatement.'' Le Parti Populaire de Mariano Rajoy se serait bien passé de ce scandale, à trois jours seulement des élections législatives. Les conservateurs sont certes en tête des sondages, mais c'est l'opposition de gauche qui semble la mieux placée pour être majoritaire au Parlement.
Vidéos à la une
Les Brésiliens ont les yeux rivés sur le Sénat, réuni actuellement en séance plénière pour statuer sur la procédure de destitution de la présidente Dilma Rousseff. La séance s'annonce particulièrement longue, la plupart des sénateurs devant prendre la parole pendant environ 15 minutes. Le vote pourrait intervenir dans la soirée ou dans la nuit. ''Il n'y a qu'une seule question : A-t-on des preuves qu'un crime de responsabilité a été commis par la présidente de la République, qui justifieraient l'ouverture d'une procédure de mise en accusation et par conséquent sa suspension du pouvoir'', a expliqué le président du Sénat, Renan Calheiros. L'issue du vote fait peu de doute. Une cinquantaine de sénateurs, sur 81, ont déjà fait savoir qu'ils se prononceraient en faveur de la procédure de destitution, comme l'ont déjà fait la grande majorité des députés. Si la tendance se confirme, Dilma Rousseff serait écartée du pouvoir pendant six mois maximum, en attendant le jugement final. Elle serait alors remplacée par le vice-président, Michel Temer. La présidente brésilienne est accusée d'avoir maquillé les comptes publics afin de cacher l'ampleur des déficits et ainsi favoriser sa réélection. Elle a saisi hier la Cour suprême pour empêcher ce qu'elle qualifie de 'coup d'Etat institutionnel.'
Vidéos à la une
Le président des Etats-Unis s'est rendu à Flint, la ville du Michigan au coeur du scandale sanitaire. Des employés municipaux sont accusés d'avoir dissimulé pendant de longs mois la contamination au plomb de l'eau potable distribuée à la population. Le déplacement a eu lieu en pleine campagne électorale. Barack Obama a expliqué que le remplacement des canalisations prendrait du temps, mais que l'eau de la ville était potable à condition d'être filtrée. 'C'est juste pour illustrer ce que nous savons de manière scientifique' a-t-il dit devant la presse après avoir trempé ses lèvres dans un verre d'eau. 'Si vous utilisez un filtre, si vous l'installer, l'eau de Flint est potable.' Barack Obama a profité du déplacement pour critiquer le camp républicain qui milite pour une diminution des pouvoirs des agences de protection de l'environnement. Mardi, des experts de l'ONU ont relevé que 57% des habitants de Flint sont Noirs et un tiers vit au dessous du seuil de pauvreté.
Vidéos à la une
Au Brésil, l'étau se resserre un peu plus autour de Dilma Rousseff et Lula. Le procureur général a demandé l'ouverture d'une enquête contre la présidente brésilienne pour obstruction à la justice. En cause, la nomination en mars de son prédécesseur au poste de chef de cabinet, l'équivalent de Premier ministre. Or, pour le Procureur, cette nomination, bloquée depuis par la justice, a pu avoir pour objectif de perturber les investigations en cours sur le scandale de corruption Petrobras. La présidente brésilienne n'a jamais été autant menacée. Les sénateurs doivent décider la semaine prochaine s'ils votent pour sa destitution, comme l'ont déjà fait les députés. Par ailleurs, le procureur a demandé ce mardi, au Tribunal suprême fédéral, l'autorisation d'inclure Lula dans l'enquête principale pour 'association de malfaiteurs sur les détournements de fonds systématiques au sein du groupe pétrolier publique.' Cette requête vise également trois ministres influents du gouvernement de Dilma Rousseff. Avec AFP
Vidéos à la une
João Soares, ministre portugais de la Culture, fils de l'ancien président Mario Soares, avait suscité la polémique en s'en prenant ce jeudi à deux journalistes qui le critiquaient. Sur sa page Facebook, le ministre avait promis 'des gifles salutaires' à ces 2 éditorialistes. (function(d, s, id) (document, 'script', 'facebook-jssdk'));Em 1999 prometi-lhe publicamente um par de bofetadas. Foi uma promessa que ainda não pude cumprir. Não me cuzei com a...Posté par João Soares sur mercredi 6 avril 2016 Le chef du gouvernement a aussitôt rappelé à l'ordre son ministre. Celui-ci s'est excusé avant, finalement, de présenter sa démission face à la tempête suscitée par ses propos. (function(d, s, id) (document, 'script', 'facebook-jssdk'));Torno público que apresentei esta manhã ao Senhor Primeiro Ministro, António Costa, a minha demissão do XXI Governo...Posté par João Soares sur vendredi 8 avril 2016
Vidéos à la une
Après la révélation du scandale mondial de "Panama Papers", un proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, a décidé ce lundi de prendre les devants sur d'éventuelles révélations concernant le FN. Dans un billet publié sur Facebook, il explique avoir investi en Asie une partie des bénéfices de son entreprise, le tout en toute légalité. Sa société Riwal, serait dans les fichiers de la société panaméenne Mossack Fonseca.
Vidéos à la une
Vendredi, 100.000 sympathisants ont défilé à Sao Paulo pour soutenir Luiz Inácio Lula, embourbé dans l'affaire Petrobras. Dans le même temps, un juge du Tribunal suprême fédéral a suspendu son entrée au gouvernement. La semaine dernière, ils étaient trois millions à réclamer la démission de Dilma Rousseff.
Vidéos à la une
Au Brésil, l'ancien président Luiz Inácio Lula da Silva fait son retour sur le devant de la scène politique. Il a été officiellement nommé ce mercredi 'ministre d'Etat, chef de la maison civile', un poste à cheval entre celui de chef de cabinet et Premier ministre. C'est en tout cas le poste le plus élevé dans le gouvernement. Cette nomination le met en partie à l'abri des poursuites judiciaires. Lula est soupçonné d'être impliqué dans le vaste scandale de corruption Petrobras, du nom géant pétrolier brésilien. Avec cette entrée au gouvernement, l'ancien président éloigne ainsi la menace d'un placement en détention. >> Brésil : l'ex-président Lula rattrapé par la justice dans le scandale de corruption Petrobras Sur le plan politique, le retour de Lula aux affaires se veut comme une ultime bouée de sauvetage pour Dilma Rousseff. L'actuelle présidente, dont Lula fut le mentor, est chaque jour un peu plus menacée de destitution. Ce mardi, un sénateur, lui-même poursuivi dans le scandale Petrobras, a accusé le camp de la présidente d'entraves à la justice. A l'affaire Petrobras s'ajoutent des accusations de maquillage des comptes publics ou encore les effets de la récession économique. Dilma Rousseff bat des records d'impopularité. Ce dimanche, près de trois millions de personnes étaient dans les rues pour réclamer son départ du pouvoir. >> Brésil : raz-de-marée populaire contre la présidente Dilma Rousseff Lula de retour aux affaires pour sauver Rousseff et se sauver lui-même https://t.co/SBrPsmOCna pic.twitter.com/yXPEtWMsEH- Libération (@libe) 16 mars 2016
Vidéos à la une
La présidente brésilienne Dilma Rousseff est venue témoigner son soutien à son prédécesseur, Lula, interpellé la veille par la police dans le cadre de l'affaire Petrobras. Dilma Rousseff s'est rendue au domicile de l'ancien chef de l'Etat à Sao Paulo, devant lequel plusieurs centaines de ses partisans étaient à nouveau réunis ce samedi. Lula avait été emmené par la police vendredi à l'aube avant d'être relâché. La justice le soupçonne d'avoir bénéficié de 'faveurs' de la part de grandes entreprises du bâtiment, mises en cause avec la compagnie publique Petrobas dans un vaste scandale de corruption et de malversations. Cette affaire, révélée en 2014, a éclaboussé des dizaines de personnalités politiques, jusqu'au plus haut sommet de l'Etat. Et elle a considérablement écorné la réputation du géant pétrolier brésilien, un fleuron de l'industrie et autrefois une fierté nationale.
Vidéos à la une
Lars Lokke Rasmussen se serait bien passé de cette polémique. Le Premier ministre danois est parti en vacances avec sa femme à Malaga, mais sans prendre un jet du royaume. Il s'est payé son billet avec un vol low cost de Ryanair. Une provocation pour la gauche, puisque les syndicats se battent avec la compagnie sur les salaires et conditions de travail.
Vidéos à la une
'Zuma doit tomber', clament inlassablement des Sud-Africains, déterminés. Depuis des semaines l'opposition réclame le départ du président, critiqué pour avoir dépensé l'équivalent de plus de 20 millions d'euros pour rénover sa maison, au prétexte de renforcer la sécurité. Des critiques qui se sont invitées ce jeudi pendant le discours annuel sur l'Etat de la Nation prononcé par Jacob Zuma devant le parlement. Les députés du parti de gauche radicale EFF, vêtus de leur provocante combinaison rouge d'ouvriers, ont cette année à nouveau tout fait pour perturber l'évènement. Pendant une heure ils ont interrompu le discours solennel... Avant de quitter bruyamment l'assemblée. Quelques heures plus tôt, la manifestation mené par l''EFF':http://www.la-croix.com/Monde/Afrique/Le-president-sud-africain-Zuma-tre... avait été repoussée par des grenades assourdissantes devant le parlement. Jacob Zuma, après des mois passés à clamer son innocence, a finalement promis la semaine dernière de rembourser l'argent dépensé. Insuffisant pour ses détracteurs qui espèrent bien le lui faire payer dans les urnes lors des municipales de l'été prochain.
Vidéos à la une
Malgré le scandale provoqué par les mensonges et les dissimulations de l'ancien ministre du Budget, certains habitants de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), dont il a été maire, le soutiennent encore. Son procès s'ouvrira lundi.
Vidéos à la une
Le maire de la capitale italienne a décidé de s'accrocher à son poste. Après avoir annoncé son départ, il y a une vingtaine de jours, Ignazio Marino défie son Parti démocrate qui l'a pourtant lâché et demande sa démission. 'Je retiens une chose, celle que ce lieu est sacré pour la démocratie, c'est la salle du conseil, comme il y a le parlement. Je suis absolument prêt à me confronter à ma majorité dans ce lieu de la démocratie'. Une véritable question de confiance alors que le premier magistrat de la Ville éternelle est lâché de toutes parts, à commencer par Matteo Renzi, le président du Conseil avec lequel il a de mauvaises relations. Ancien professeur de chirurgie à l'université de Pittsburgh aux Etats-Unis, Ignazio Marino a réussi à devenir l'un des hommes politiques les plus impopulaires d'Italie depuis son élection au Capitole en 2013. Il a multiplié les bourdes et nombres d'affaires émaillé son début de mandat, la dernière étant celle de notes de frais injustifiées alors que les Italiens se débattent dans une crise aigue. Le maire de Rome, Ignazio Marino, retire sa démission https://t.co/yJZKqf7VvP #AFP pic.twitter.com/hsBypqxfTI- Agence France-Presse (@afpfr) 29 Octobre 2015
Vidéos Auto
Mathias Müller devient ce vendredi le nouveau patron de Volkswagen, après la démission de son prédécesseur. À 61 ans, il est le protégé de Piëch, le patriarche et actionnaire de la marque de voiture allemande. LCI vous dresse son portrait.
Vidéos à la une
Suite au scandale des moteurs truqués de Volkswagen, la Suisse a officiellement suspendu la vente de nouveaux véhicules potentiellement concernés. Cent-quatre-vingts modèles sont concernés.
Vidéos à la une
A quatre mois des législatives qui s'annoncent très ouvertes, le président du Parlement et ex-ministre des Affaires étrangères, Radoslaw Sikorski et trois ministres de centre-droit : ceux de la Santé, des Sports et du Trésor ont jeté l'éponge. La Première ministre Ewa Kopacz a elle-même annoncé leurs départs et elle a expliqué devant la presse qu'elle devait rétablir la confiance des électeurs dans la Plateforme civique au pouvoir depuis 2007. La chef du gouvernement a également dénoncé les fuites lors de l'instruction judiciaire en réclamant le départ du procureur général. L'affaire d'écoutes avait éclaté l'an dernier avec des publications dans la presse d'enregistrements à l'insu d'interlocuteurs dans des restaurants de Varsovie. Parmi eux, Sikorski alors chef de la diplomatie qui avait notamment qualifié l'alliance avec Washington de 'foutaises'. Ce grand déballage tombe au plus mal pour le centre-droit alors que le parti conservateur-populiste Droit et Justice de Jaroslaw Kaczynski a le vent en poupe après la victoire le mois dernier d'Andrzej Duda, son candidat à la présidentielle.
Vidéos à la une
Au Brésil, le gouvernement de la présidente Dilma Roussef pointé du doigt. Le trésorier du Parti des Travailleurs au pouvoir vient d'être arrêté dans le cadre de l'enquête sur le scandale de corruption autour du géant pétrolier Petrobas. Joao Vaccari est accusé de blanchiment d'argent et d'avoir percu des pots-de-vin. Cette arrestation place de nouveau sous les projecteurs le gouvernement de Dilma Rousseff en difficulté depuis qu'elle a entamé un second mandat en janvier. Plusieurs accusés qui collaborent avec la justice dans l'espoir d'obtenir une réduction de peine affirment que Joao Vaccari opérait pour le compte du Parti des Travailleurs dans ce réseau de corruption. Dimanche, près de 600.000 Brésiliens indignés par le scandale de corruption Petrobras sont descendus dans la rue contre Dilma Roussef. Selon la police, 4 milliards de dollars auraient circulé dans ce réseau ces dix dernières années.
Vidéos à la une
L'ex-ministre sénégalais et fils de l'ancien président Abdoulaye Wade, Karim Wade, a été condamné à six ans de prison ferme et plus de 210 millions d'euros d'amende pour 'enrichissement illicite'. Ce verdict pourrait bien l'écarter de la prochaine présidentielle, deux jours après avoir été désigné comme candidat du principal parti d'opposition. Le Parti démocratique sénégalais a été fondé par le père de Karim, l'ex-président Abdoulaye Wade, venu cet après-midi assisté au verdict. 'Ce gouvernement veut tuer Abdoulaye Wade et il ne le mérite pas. Il a tout fait pour ce pays et regardez ce qu'ils font à son fils, ce verdict est mauvais', clame ce sympathisant. Karim Wade est incarcéré dans une prison de Dakar depuis le 17 avril 2013. Sa défense va se pourvoir devant la Cour suprême pour tenter de faire casser et annuler le jugement. Le verdict de la Cour de répression de l'enrichissement illicite (CREI) ne mentionnerait pas d'interdiction des droits civiques.
Vidéos à la une
La présidente argentine est soupçonnée d'avoir couvert Téhéran dans l'enquête sur l'attentat antisémite qui avait fait 85 morts le 18 juillet 1994. Un procureur de Buenos Aires a transmis ces accusations à un juge, qui doit maintenant décider si une procédure judiciaire doit être ou non lancée contre Cristina Kirchner. Le procureur a repris à son compte les accusations formulées par son prédécesseur Alberto Nisman, dont le corps a été retrouvé dans son appartement, le 18 janvier dernier, une balle dans la tête et un pistolet à ses côtés. Quatre jours avant sa mort, le magistrat expliquait à la télévision être convaincu que le gouvernement avait cherché à entraver l'enquête sur l'attentat de 1994 pour protéger des personnalités iraniennes dans l'espoir de faciliter les relations commerciales avec Téhéran.
Vidéos à la une
C'est le Premier ancien chef de gouvernement à subir un tel sort au Portugal : l'ex Premier ministre socialiste José Socrates a passé sa deuxième nuit en garde à vue samedi, après avoir été présenté au juge dans l'après-midi. Interpellé la veille par la police pour fraude fiscale, corruption et blanchiment d'argent, il devait être interrogé sur des opérations bancaires et des transferts d'argent suspects. Trois autres personnes ont été arrêtées dans le cadre de la même affaire, toutes des proches de celui qui dirigea le gouvernement entre 2005 et 2011. Selon la presse portugaise, la justice s'intéresse notamment au coût d'un appartement de luxe à Paris, où José Socrates a vécu dès 2012 et suivre des études à Sciences Po. C'était peu après sa démission du gouvernement, en 2011, en raison d'une défaite des socialistes aux législatives anticipées, mais aussi du rejet, au Parlement, d'un nouveau plan de sauvetage, en pleine crise de la dette.
Vidéos à la une
João Paulo Batalha, représentant de Transparence et Intégrité, une association civique de surveillance des institutions publiques, réagit à l'interpellation de l'ancien Premier ministre portugais José Socrates : '(Cette arrestation) n'est pas surprenante, quand on sait qu'il y avait des soupçons depuis quelques temps, et qu'une enquête était en cours. Il y avait de nombreux doutes sur le train de vie de José Socrates depuis son départ du gouvernement.' 'La justice portugaise fonctionne comme un entonnoir. Les enquêtes sur des affaires liées à l'économie, la finance ou la corruption aboutissent peu à des mises en examen, ces mises en examens n'aboutissent qu'à peu de condamnations, et ces condamnations n'aboutissent qu'à peu de peines de prison. Donc il y a un manque d'efficacité de la justice.'
Vidéos à la une
Une semaine après la démission du ministre de l'Intérieur dans le cadre du scandales des visas 'dorés' attribués à des investisseurs, le Portugal est décidément ébranlé par les affaires de corruption. L'ancien Premier ministre socialiste José Socrates, qui a tenu les rênes du gouvernement entre 2005 et 2011, fait partie d'un groupe de quatre personnes arrêtées ces derniers jours pour des soupçons de fraude fiscale, de corruption et de blanchiment d'argent. Il devait être interrogé ce samedi par un juge sur des opérations bancaires et des transferts d'argent jugés suspects. José Socrates a déjà été impliqué dans une enquête pour corruption remontant à l'époque où il était en charge du ministère de l'Environnement, et finalement classée en 2010. Après sa défaite aux législatives anticipées de 2011, puis le rejet de son programme d'austérité par le Parlement, il avait démissionné du gouvernement. En 2012, il s'était inscrit à l'Institut d'études politiques de Paris.

Pages

Publicité