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Ce jeudi, le parquet de Saverne a ouvert une enquête judiciaire suite à la publication sur Internet des noms des coupables de la profanation du cimetière juif de Sarre-Union.
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Citant les récents exemples de profanation à Sarre-Union et Tracy ainsi que le racisme de supporters anglais dans le métro parisien, la ministre de la Justice a annoncé mercredi à l'Assemblée nationale des nouvelles mesures pour lutter contre le racisme et antisémitisme décrétés grande cause nationale. "Nous allons préparer un projet d'action de groupe qui permettra à ces victimes d'agir ensemble", a notamment expliqué la Garde des Sceaux.
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Le procureur de Saverne, Philippe Vannier, a demandé mercredi la mise en examen des cinq adolescents interpellés lundi après la profanation du cimetière juif de Sarre-Union dans le Bas-Rhin, estimant que le "la connotation et le mobile antisémite" apparaissaient "clairement" dans cette affaire. "Ils apparaissent au travers des déclarations de ces adolescents qui décrivent des gestes ou des paroles révélatrices: comme des saluts nazis, le fait de cracher sur des symboles comme des croix de David, des paroles telles que 'Heil Hitler' ou 'sale juif'", a-t-il décrit.
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François Hollande a déclaré mardi que la justice dira "ce qui relève de l'inconscience, de l'ignorance ou de l'intolérance" après la profanation du cimetière juif de Sarre-Union (Bas-Rhin), alors que cinq mineurs ont été placés en garde à vue lundi. "Ce n'est pas la première fois que ce lieu du judaïsme alsacien est ainsi dévasté, 1998 et 2001, mais jamais avec cet acharnement, jamais avec cette intensité, jamais avec cette frénésie. La justice dira ce qui relève de l'inconscience, de l'ignorance ou de l'intolérance. Mais le mal est d'ores et déjà fait", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une cérémonie au cimetière de Sarre-Union.
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A Sarre-Union en Alsace, cinq jeunes ont été placés en garde à vue, moins de 48 heures après la découverte de la profanation du cimetière juif. C'est le plus jeune des cinq adolescents, âgé de 15 ans et demi, paniqué par la tournure que prenait l'affaire, qui s'est présenté de lui-même à la gendarmerie lundi pour avouer et donner le nom de ses quatre complices. En garde à vue, les cinq suspects, qui n'ont pas d'antécédents judiciaires, ont juré n'avoir aucune motivation antisémite et pensaient avoir à faire à un cimetière abandonné.
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L'enquête avance après la profanation de 250 tombes juives dans un cimetière de Sarre-Union. Le procureur de la République a apporté des précisions sur le profil des 5 acteurs en garde à vue. Ce sont des jeunes âgés de 15 à 17 ans qui n'ont aucun antécédent judiciaire, et qui sont tous scolarisés dans la région. C'est le plus jeune d'entre eux qui s'est livré à la gendarmerie, en donnant les noms de ses 4 complices. Ils démentent toute motivation idéologique, mais les plus âgés risquent jusqu'à 7 ans d'emprisonnement, si jamais leurs actions sont jugées antisémites.
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Le procureur de la république de Saverne Philippe Vannier a annoncé ce lundi la garde à vue de cinq mineurs, soupçonnés d'avoir profané 250 tombes au cimetière juif de Sarre-Union dans le Bas-Rhin. L'un d'entre eux, âgé de 15 ans et demi, s'est présenté spontanément ce lundi matin à la police pour se dénoncer. Il a mis en cause quatre autres garçons. Les adolescents, âgés de 15 à 17 ans, sont entendus par la police depuis 14h45.
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Après la profanation d'un cimetière juif Sarre-Union, dans le Bas-Rhin, cinq mineurs ont été placés en garde à vue ce lundi 16 février. 
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En Alsace, des centaines de tombes du cimetière juif de Sarre-Union ont été profanées ce week-end. Le maire de la bourgade de 3.000 habitants a fait part de son ressenti lundi matin sur BFMTV. "J'ai été partagé entre deux sentiments. Le dégout, parce que lorsque vous arrivez sur une scène de cette nature, c'est le dégoût qui vous frappe, et l'incompréhension car je n'arrive pas à comprendre ce qui a pu motiver des individus à agir de la sorte ", a indiqué Marc séné.
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