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C'est l'un des romans les plus bouleversants de cette automne littéraire qui nous est présenté cette semaine dans "La Cité du Livre" : Profession du père" (Ed. Grasset). Un ouvrage signé Sorj Chalandon, notre invité de la semaine. Focus sur ce récit, intime, d'une figure paternelle écrasante de folie et de maltraitance. Un roman qui nous replonge en toile de fond dans la France de la guerre d'Algérie et du général De Gaulle, dans la France complexe et paradoxale des années 50-60. "Mein Kampf" d'Adolf Hitler tombe dans le domaine public en 2016 et sera réédité prochainement chez Fayard. Un événement qui bien sûr fait débat. C'est l'objet de l'enquête de la semaine dans "La Cité du Livre". Le "J'ai lu des élus" cette semaine avec Sandrine Gazetier qui a relu pour nous "Les origines du totalitarisme" d'Hannah Arendt.
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Remplacer le titre de "président directeur général" par "présidence direction générale" ? Les membres de la commission des Lois de l'Assemblée ont eu droit mercredi matin à un cours magistral d'Anne-Yvonne Le Dain, la députée socialiste de l'Hérault, sur la féminisation des titres. Explications. "Comme si le masculin était un neutre ! " Rapporteuse du projet de loi organique sur la nomination du président du conseil d'administration de l'Agence française pour la biodiversité, l'élue critique la formulation du texte. "Tous les intitulés (de titres) sont énoncés au masculin, comme si le masculin était un neutre ! ", regrette Anne-Yvonne Le Dain, qui ajoute que "le français ne connaît pas le neutre, sauf le 'on', qui est un indéfini". Président directeur général, président du conseil, directeur général, gouverneur... Selon elle, il faut "remplacer ces termes inopérants aujourd'hui" par "présidence direction générale, présidence du conseil d'administration, direction générale, gouvernance, etc". "Un débat qui n'a pas sa place ici" Une proposition qui ne convainc pas vraiment Philippe Gosselin, le député UMP de la Manche : "Engager (ce débat) en ce moment à l'occasion de l'examen d'un texte sur la présidence, je prends garde à dire la présidence, du conseil d'administration de l'Agence française pour la biodiversité, honnêtement, cela me semble être un débat qui n'a pas sa place ici..." Jean-Jacques Urvoas, le président PS de la commission des Lois, propose alors de "transmettre la proposition au gouvernement" mais refuse de "commencer ce long travail utile mais bénédictin". Les postures "rétrogrades" de l'Académie française Une réponse qui ne laisse pas indifférente Anne-Yvonne Le Dain : "J'apprécie beaucoup la référence aux bénédictins, qui ont deux talents, un sens du travail absolument profond et (qui) ont construit une boisson délicieuse." La députée se livre alors à un véritable cours d'histoire, en faisant référence à la journaliste Françoise Giroud, et en précisant que ce n'est que depuis la fin du XIXe siècle que "l'Académie française nouvellement créée a décidé (...) que les adjectifs s'accorderaient avec le nom masculin du groupe de mots alors (qu'avant) il s'accordait avec le terme le plus proche et le plus élégant". "Les langues sont des construits sociaux qui aboutissent et qui progressent de manière régulière et constante. Si nous nous en tenions à des postures incarnées par l'Académie française, nous serions un pays très rétrograde", conclut Anne-Yvonne Le Dain, qui espère reparler de sa proposition en séance publique. Le précédent Julien Aubert Ce n'est pas la première fois que les députés évoquent le problème de la féminisation des titres. L'élu UMP du Vaucluse Julien Aubert avait été sanctionné en octobre 2014 car il avait refusé d'appeler Sandrine Mazetier "Madame la présidente" et s'était borné à dire "Madame le président". Une prise de position qui avait été soutenue par l'Académie française elle-même, qui a dénoncé en octobre 2014 la féminisation excessive de certains mots en parlant de "dérivation constituant de véritables barbarismes". Julien Auber refuse de dire "Madame La présidente" par LCP Maxence Kagni
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Couac à l'Assemblée ! Le député UMP Julien Aubert a finalement été sanctionné financièrement pour avoir persisté à appeler "Madame le président" la présidente de la séance Sandrine Mazetier. Une décision contestée par une partie de l'hémicycle et évidemment par l'intéressé. Contacté par les Grandes Gueules ce matin, Julien Aubert s'est défendu de cet acte sur notre antenne. Il dénonce une manipulation politique et conteste les faits décrits dans les médias : "A la première interpellation, j'ai totalement arrêté d'utiliser cette expression" affirme-t-il.
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La député PS Sandrine Mazetier a dénoncé mercredi les "postures, impostures et outrances" de "certains Tartuffe de l'opposition" lors des débats sur la loi famille. Des mots qui ont fait bondir sur les bancs de l'UMP.
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François Hollande a finalement choisi Manuel Valls. Lors d’une allocution télévisée, le chef de l’Etat a réaffirmé son cap, tout en indiquant avoir entendu les Français. Il nomme Manuel...
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LCP bouleverse sa grille des programmes de la mi-journée pour une grande session d’actualité parlementaire quotidienne. -  Le JT : Retrouvez l’intégralité des temps forts de l’Assemblée nationale, passés au crible par les journalistes et éditorialistes de LCP afin de vous donner toutes les clefs...
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Émission quotidienne présentée par Brigitte Boucher Invités : -  Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais -  Sandrine Mazetier, députée PS de Paris Incontournable rendez-vous d’information de la mi-journée, LCP Actu propose un panorama complet de l’actualité politique et parlementaire...
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