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PAWLEYS ISLAND (Caroline du Sud) - 19 février 2016 - Donald Trump s'est immiscé dans le bras de fer qui oppose le géant informatique Apple au gouvernement américain. Le groupe refusant de céder à une injonction de la justice de débloquer l'iPhone utilisé par un des auteurs de l'attentat de San Bernardino, le candidat républicain a tout simplement appeler à "boycotter Apple". "Le téléphone n'est même pas la propriété de ce jeune voyou qui a tué tous ces gens. Le téléphone appartient au gouvernement. Ce n'est pas son téléphone. Pas besoin d'aller aussi loin". Donald Trump a accusé Tim Cook de vouloir montrer "combien il était progressiste". "On doit mettre (Apple) devant ses responsabilités et pour cela, il faut faire appel au bon sens" a renchéri le milliardaire. Donald Trump a ensuite expliqué sur Twitter qu'il utilisait des produits Apple et Samsung. "Si Apple ne donne pas les infos aux autorités sur les terroristes, je n'utiliserai que le Samsung jusqu'à ce qu'ils donnent les infos", a-t-il écrit.
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Les députés ont rendu hommage mardi, en ouverture de la séance des questions au gouvernement, aux victimes de l'attaque terroriste de San Bernardino, aux Etats-Unis, qui a fait 14 morts et 21 blessés. Laurence Dumont, la vice-présidente de l'Assemblée nationale, a "adressé les condoléances (de la représentation nationale) aux familles des victimes" avant de faire respecter une minute de silence.
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Barack Obama a tenté dimanche soir de rassurer une Amérique inquiète après l'attentat de San Bernardino, promettant de "traquer les terroristes" où qu'ils soient et de détruire le groupe État islamique. "La menace du terrorisme est réelle, mais nous la vaincrons. Nous détruirons l'EI et toute autre organisation qui chercherait à nous nuire", a lancé le président américain lors d'une allocution solennelle depuis le Bureau ovale.
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Le président des États-Unis a assuré samedi que son pays ne se laisserait pas "terroriser" après la fusillade meurtrière de San Bernardino, en Californie, pour laquelle le FBI privilégie désormais la piste terroriste. "Nous sommes Américains. Nous défendrons nos valeurs, celles d'un société ouverte et libre. Nous sommes forts. Nous sommes résistants. Et nous ne nous laisserons pas terroriser", déclare M. Obama dans son allocution hebdomadaire diffusée par la Maison Blanche.
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L'Etat Islamique a attribué la tuerie de San Bernardino à deux de ses "partisans". Mais pour le moment, rien ne prouve que l'organisation djihadiste ait directement demandé au couple de commettre cet attentat, qui a couté la vie à 14 personnes. Un acte terroriste était déjà l'hypothèse privilégiée des enquêteurs depuis vendredi. Le couple avait un enfant de six mois et habitait dans cette maison, ouverte aux médias après les perquisitions. Tashfeen Malik, est née et a grandi au Pakistan, avant de déménager en Arabie Saoudite où elle se marie en 2014 avec Syed Farook, né aux États-Unis. Ils s'étaient rencontrés sur internet. La jeune femme avait choisi de ne pas conduire et ne montrait pas son visage. Selon le FBI, elle a fait d'allégeance à l'Etat islamique via Facebook. Les enquêteurs ont retrouvé un arsenal de guerre dans leurs perquisitions : près de 6 500 munitions, mais aussi des explosifs. De quoi préparer l'attentat le plus meurtrier aux États-Unis depuis le 11 septembre 2001
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Une fusillade a éclaté ce mercredi à San Bernardino, en Californie, dans un centre social pour handicapés. Les pompiers ont parlé de 20 victimes, sans préciser si elles étaient mortes ou blessées. "Aux États-Unis, on a beaucoup parlé de ce qui s'est passé à Paris, on craint également la menace d'un attentat", a affirmé François Durpaire, spécialiste des États-Unis, sur BFMTV.
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San Bernardino - 11 AVRIL 2015 - La scène se déroule à l'est de Los Angeles, en plein désert californien. En désespoir de cause, un homme s'est emparé d'un cheval pour échapper à la police et bien mal lui en a pris. Ces images aériennes captées par la télé américaine montre une interpellation hors normes. Après avoir reçu une décharge de pistolet électrique, le suspect est littéralement passé à tabac. Ils sont au départ deux policiers à s'en donner à coeur joie avant d'être rejoints par plusieurs de leurs collègues. Bilan 13 coups de pied, 37 coups de poing et 4 coups de matraque. L'homme d'une trentaine d'années est resté au sol pendant 45 minutes sans assistance médicale. Heureusement, cette vidéo a permis de faire la lumière sur les agissements des forces de l'ordre. Résultat, 10 shérifs du conté sont suspendus dans l'attente des conclusions d'une enquête qui risque une nouvelle fois d'entacher l'image d'une police américaine déjà très décriée.
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