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En hausse dans les récents sondages, Jean-Luc Mélenchon peut toujours espérer, à trois jours du premier tour, atteindre le second tour. Mardi, le candidat de la France insoumise tenait un grand meeting à Dijon, en Côte-d'Or. Plus que son programme, c'est le discours et le charisme du candidat d'extrême-gauche qui séduisent. Pour preuve, plus de la moitié des militants interrogés, lors du meeting dijonnais, n'ont pas su donné une mesure de son programme.
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Emmanuel Macron a tenu ce lundi son grand meeting parisien, à Bercy. À six jours du premier tour de l'élection présidentielle, le candidat d'En Marche! s'est entouré de ses soutiens de tous bords politiques. Parmi eux, Robert Hue, ancien président du Parti communiste, Philippe Douste-Blazy, ancien secrétaire général de l'UMP et François Bayrou, président du MoDem.
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Il pourrait être le grand bénéficiaire des déboires de François Fillon. En embuscade depuis le début des affaires qui touchent le candidat LR, Nicolas Dupont-Aignan veut se présenter comme le plus à même de porter leurs espoirs déçus. Sa bonne dynamique dans les enquêtes d'opinion, où il tutoie désormais la barre des 5%, montrent qu'il parvient à capter une part de cet électorat.
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En déplacement ce samedi à Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, François Hollande a critiqué le Front national alors que Marine Le Pen arrive en tête des sondages. Pour lui, il est important de dire qu'il y a une "menace". "Il faut bien mesurer les choix", a assuré le président de la République avant de dire que l'extrême droite "utilise la peur pour susciter des craintes qui ne sont pas fondées".
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Les ténors Les Républicains se sont pressés au Salon de l'agriculture ce mercredi. Sarkozy, Fillon, Le Maire, Larcher, Estrosi... Salhia Brakhlia, reporter BFMTV, les a suivis dans les allées de la plus grande ferme de France. Et parmi les candidats déclarés (ou non) à la primaire LR, chacun y allait de sa méthode mais avec un objectif clair: reconquérir les voix d'une profession en crise. Loin du "Casse-toi pauvre con" de 2008, Nicolas Sarkozy était comme un poisson dans l'eau au milieu des agriculteurs. Plus discret, François Fillon s'est contenté de quelques rares poignées de mains et de sourires timides. Bruno Le Maire lui, a misé sur le long terme, avec une visite marathon de trois jours. "Je ne suis pas venu chercher des caméras, je suis venu voir des producteurs agricoles", a-t-il lancé, visant de manière à peine voilée l'un de ses rivaux.
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Christiane Taubira a annoncé sa démission du gouvernement mercredi par un communiqué. Salhia Brakhlia, journaliste à BFMTV, a suivi les coulisses de la passation de pouvoir. Elle est allée à la rencontre du personnel du ministère de la Justice qui a appris la décision par les médias. L'ancienne garde des Sceaux a fait son dernier discours sans notes. "Je quitte le gouvernement sur un désaccord politique majeur", a-t-elle déclaré, lapidaire. Mais elle ne partira pas seule. Steevy Gustave, son chargé de mission qui s'est autoproclamé "soldat", de Christiane Taubira a décidé de la suivre. "Ma ministre part, mon amie reste, c'est le plus important", a-t-il ajouté. Après le discours de départ, c'était l'heure de la passation de pouvoir. Puis Christiane Taubira a mis son casque, enfourché son vélo et est repartie entourée de ses gardes du corps.
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