International
Mis en place en janvier dernier, le site "Europe's Most Wanted" a permis d'arrêter au moins 8 fugitifs grâce aux informations de citoyens.  
Vidéos à la une
Frank Berton, l'avocat de Salah Abdeslam, a plaidé ce mercredi au tribunal le droit de son client à la vie privée. L'unique terroriste vivant des attentats du 13 novembre est en effet filmé en permanence dans sa cellule. "Les familles des victimes nous disent qu'il n'a aucun droit. Je peux entendre ce discours. Salah Abdeslam, n'en déplaise à beaucoup de gens, a au moins droit au respect de ce droit, un droit constitutionnel", a insisté l'avocat, interrogé après l'audience.
Vidéos à la une
Pour l'avocat de Salah Abdeslam, ce dispositif est contre productif et illégal. La question de la surveillance permanente en vidéo du protagoniste clé des attentats du 13 novembre est examinée ce mercredi au tribunal administratif de Versailles. Détails.
Vidéos à la une
Incarcéré à Fleury-Mérogis dans l'Essonne, Salah Abdeslam est placé sous vidéo surveillance 24h sur 24. L'avocat du détenu a déposé un recours contre ce dispositif. Il dénonce une atteinte "manifestement grave et illégale à la vie privée" de son client.
Vidéos à la une
Frank Berton, l'avocat de Salah Abdeslam, estime que Thierry Solère n'avait aucun droit légal de visiter la pièce de surveillance du jihadiste présumé, et encore moins de raconter ce qu'il y avait vu dans la presse. Sur BFMTV, il confirme donc qu'il portera plainte contre le député Les Républicains pour violation et atteinte à la vie privée, la 'seule chose qu'il reste' à Salah Abdeslam.
Société
Lors d’une visite à la prison de Fleury-Mérogis, un député s’est offusqué que quatre cellules, dont une salle de sport, soient entièrement dédiées au terroriste présumé. 
Vidéos à la une
Le secrétaire général de l'organisation syndicale Ufap-Unsa critique les dénonciations du député LR Thierry Solère sur les conditions de détention de Salah Abdeslam. "C'est du populisme, on se fiche du monde" a avancé Jean-François Forget. Il estime que vider les cellules voisines était nécessaire pour assurer la sécurité, il regrette cependant que des quartiers de haute sécurité n'existent pas en France.
Vidéos à la une
L'enquête sur les attentats du 13 novembre révèle que les services de renseignement belges avaient connaissance de la radicalisation de Salah Abdeslam et n'avaient pas transmis ces informations dans la base de données. Conséquence : contrôlé par les gendarmes au lendemain de l'attaque, le terroriste alors au volant de sa voiture a été autorisé à repartir.
Société
Lors d’une visite surprise à la prison de Fleury-Mérogis, le député (LR) Thierry Solère a été surpris de constater que le terroriste présumé des attentats du 13 novembre profitait d’une salle de sport individuelle. 
Vidéos à la une
L'ADN de Jawad Bendaoud, le logeur des terroristes du 13 novembre, a été retrouvé sur le composant d'un gilet explosif qui avait été utilisé par l'un des membres du commando. Il est cependant impossible d'en tirer des conclusions pour le moment, selon une source judiciaire. Un complice de Salah Abdeslam, lui, a été transféré en France. Il est soupçonné d'avoir exfiltré d'avoir exfiltré le terroriste après les attentats.
Vidéos à la une
Hamza Attou est soupçonné d'avoir conduit Salah Abdeslam en Belgique au lendemain des attentats du 13 novembre à Paris. Il a été remis à la France. Il était visé par un mandat d'arrêt européen.
Vidéos à la une
Une liste de cibles potentielles en France a été découverte dans un ordinateur retrouvé au sein l'appartement qui a servi de planque à Salah Abdeslam à Forest, en Belgique. Les enquêteurs ont la conviction que l'appareil appartient au seul membre des commandos de Paris encore vivant. Ils y ont repéré un document évoquant des lieux à attaquer, de Marseille à Strasbourg, et différents modes opératoires. Surtout cette liste avait déjà été publiée en janvier dans les médias français avant, semble-t-il, être reprise par Abdeslam, alors en cavale.
Société
A en croire des gardiens de prison, les deux hommes suspectés d'attentats en France et en Belgique pouvaient communiquer sans problème. Explications.  
Vidéos à la une
Plus de six mois après les attentats de Paris, qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés, Salah Abdeslam devait être entendu par un juge. Après avoir quitté Fleury-Mérogis sous haute surveillance, le dernier membre du commando du 13 novembre est resté silencieux face aux magistrats. Il ne supporterait plus ses conditions de détention et l'a fait savoir à son avocat.
Vidéos à la une
Dernier membre du commando du 13 novembre encore en vie, Salah Abdeslam a été entendu pour la première fois par les juges français vendredi matin. S'il a refusé de parler, c'est selon son avocat, pour protester contre ses conditions de détention et plus précisément la vidéo surveillance 24h/24.
Vidéos à la une
Six mois après les attentats de novembre, Salah Abdeslam doit être entendu vendredi par les juges d'instruction français. Escorté par le GIGN, il est arrivé tôt dans la matinée au palais de justice de Paris. L'interrogatoire pourrait ouvrir des perspectives s'il collabore avec la justice.
Vidéos à la une
Le procès de la cellule de Verviers du nom de la commune belge s'ouvre ce lundi en Belgique. En janvier 2015, les forces spéciales prennent d'assaut une maison de Verviers. Deux personnes sont tuées. Un arsenal est retrouvé. Seize personnes, dont cinq Français, sont poursuivies pour activités terroristes. Seulement sept seront présentes au tribunal de Bruxelles. Les 8 autres sont parties combattre ou mourir en Syrie. Le dernier n'est autre qu'Abdelhamid Abaaoud, "cerveau" présumé des attentats de Paris. Le procès aura pour but de déterminer à quel point la cellule a apporté son soutien à l'élaboration des attentats de Paris et Bruxelles.
Vidéos à la une
Voici la nouvelle une de Charlie Hebdo. Dans son numéro daté du 4 mai, le journal satirique évoque les conditions de détention de Salah Abdeslam et les compare avec la téléréalité. Une caricature qui fait référence à un épisode resté célèbre de la première saison de Loft Story. Salah Abdeslam, le dernier homme vivant du commando des attentats de Paris, a été transféré de la Belgique à la France fin avril. Incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis, il est filmé 24h/24 dans sa cellule de 9m pour éviter tout risque de suicide ou d'évasion. Des conditions qui posent des problèmes juridiques. Un arrêté de 2014 autorise le contrôle vidéo des détenus dans des cellules de protection d'urgence, mais cela ne concerne pas Salah Abdeslam. Le ministre de la Justice et garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas avait assuré que les conditions de détentions ont été fixées "conformément aux exigences de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit français de la protection des données personnelles", mais que la "pérennisation éventuelle de cette mesure doit faire l'objet d'une étude complémentaire."
Société
En apprenant que les frais de justice du terroriste présumé allaient être payés par l’Etat, le sang de la mère d’une victime des attaques n’a fait qu’un tour. Elle a écrit à François Hollande pour s'en plaindre.
Vidéos à la une
EXTRAIT LE PETIT JT. Salah Abdeslam, suspecté d'être impliqué dans les attentats du vendredi 13 novembre, est arrivé en France sous haute sécurité. Il est tout simplement l'homme le plus surveillé de France. Arrêté en mars en Belgique, il vient d'être mis en examen. Explications.
Vidéos à la une
Comme chaque samedi, retrouvez "Le Petit JT", le premier journal des 10/15 ans. Au programme cette semaine : l'arrivée sous haute sécurité de Salah Abdeslam en France, les manifestations contre la Loi Travail, des rivières qui virent au vert, la fabrication des répliques de la momie d'Ötzi... et bien d'autres sujets ! En partenariat avec Mon Quotidien et l'INA.
Vidéos à la une
Franck Berton, comme Jacques Vergès et Éric Dupont-Moretti, a accepté de défendre l'un de ceux que beaucoup pensent indéfendables : Salah Abdeslam. Pour ces représentants de la justice, souvent appelés "avocats du diable", "tout homme est défendable". Pour eux, il ne s'agit pas d'être complice mais d'éclaircir une affaire afin de comprendre les raisons de ces actes.
Société
Le terroriste présumé, témoin clé des attentats de Paris en novembre 2015, est né à Bruxelles mais possède la nationalité française. 
Vidéos à la une
Incarcéré à Fleury-Mérogis dans l'Essonne, Salah Abdeslam est placé sous vidéo surveillance 24h sur 24 pour éviter toute tentative de suicide ou d'évasion. Un dispositif qui n'avait jamais été mis en place auparavant en France, et légal depuis fin 2014. La durée d'enregistrement actuel ne peut cependant pas excédé les 24h d'affilée, une mesure renouvelable quotidiennement mais contraignante. Le but : emmener Salah Abdeslam vivant à son procès.
Vidéos à la une
Salah Abdeslam passe jeudi sa deuxième nuit dans une prison française, à Fleury-Mérogis dans l'Essonne. Les familles des victimes et les rescapés des attentats doivent maintenant s'attendre à une attente "pénible", avant qu'il ne soit jugé. Nombreux sont ceux qui attendent des réponses et qui se sentent "insultés" par le "rôle de victime" qu'il essaye de se donner.
Vidéos à la une
Incarcéré à Fleury-Mérogis dans l'Essonne, Salah Abdeslam est placé sous vidéo surveillance 24h sur 24. Jamais ce dispositif n'avait été mis en place auparavant en France. Une quinzaine de surveillants sont mobilisés et les cellules voisines ont été évacuées pour qu'il n'ait aucun contact avec les autres détenus.
Vidéos à la une
C'est à Fleury-Mérogis, plus grande prison d'Europe située à une trentaine de kilomètres de Paris, sous le régime très strict de l'isolement et sous vidéosurveillance, qu'a été incarcéré Salah Abdeslam. Des conditions de détention évoquées ce jeudi sur RMC par Dominique Rizet et Emmanuel Gauthrin. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
Société
Depuis mercredi, Salah Abdeslam est en détention provisoire dans la plus grande maison d’arrêt d’Europe à Fleury-Merogis, près de Paris. Une incarcération qui nécessite des mesures de sécurité particulières.
Vidéos à la une
"Je n'aurais pas accepté de défendre Salah Abdeslam, de la même manière que je n'aurais pas accepté de défendre Klaus Barbie", a affirmé ce jeudi Gilbert Collard sur BFMTV et RMC. Au lendemain de la remise à la France du présumé terroriste, l'avocat a néanmoins refusé les critiques à l'égard de Me Berton qui le défend, invoquant le principe selon lequel tout homme a le droit d'être défendu. "Je hais le terrorisme, j'aurais été en antipathie fondamentale avec cet individu", a assuré le député du Rassemblement Bleu Marine.
Vidéos à la une
Grégoire Étrillard était l'invité de LCI Matin ce jeudi, à l'occasion de la remise à la France du terroriste présumé Salah Abdeslam. "Avec la rhétorique guerrière utilisée avec les attentats, le pas vers l'avocat qui est un traitre et aide les ennemies est rapidement franchi", a expliqué l'avocat au barreau de Paris, intervenant dans le dossier des parties civils concernant les attentats de Paris.

Pages

Publicité