Société
En visite dans un quartier sensible de Montpellier, l'ancien ministre de l'Economie a connu un échange houleux avec un habitant sur le sujet du salafisme.
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Véronique Roy, l'une des participantes à l'émission Dialogues citoyens, était sur BFMTV ce vendredi. Au lendemain de sa rencontre avec François Hollande dans le cadre du programme, elle a estimé que le président avait repris les paroles très critiques de Manuel Valls sur l'islam radical, "en modérant les propos". Cette mère d'un jeune homme mort en Syrie alors qu'il était parti faire le jihad estime que cette modération des propos sèmerait une "ambigüité dans l'esprit des gens". "Cette ambigüité je l'ai ressentie quand mon fils s'est radicalisé", a-t-elle confié. Un flou qui selon elle, pousserait à minimiser la vigilance face au phénomène de radicalisation.
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Mohamed Chrani, consultant en prévention de la radicalisation, était l'invité de BFM Story sur BFMTV ce mardi. Interrogé sur la mouvance salafiste en France, il a catégoriquement affirmé que "le salafisme est incompatible avec le vivre-ensemble". "L'idéologie en elle-même porte les germes du 'non-vivre-ensemble', c'est sectaire. Il y a une insistance sur l'apparence, sur un code vestimentaire, sur le dessin, la musique, le rapport entre les hommes et les femmes", a-t-il expliqué. Selon lui, ce mouvement "est en train de contaminer les musulmans". "Quand vous tapez n'importe quel mot de recherche sur l'Islam sur Internet, les premiers sites qui s'affichent sont les sites salafistes", a-t-il regretté.
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Invité à une table ronde sur l'islamisme et le populisme en Europe, Manuel Valls a exprimé son inquiétude face à l'ascendant idéologique et culturel des salafistes en France. Selon lui, une minorité agissante est en train de gagner la bataille de l'Islam dans le pays. Il faut donc lutter contre le salafisme. Mais par quel moyen et quelles sont les limites à ne pas franchir ? Faut-il fermer les mosquées ? Faut-il interdire à Tariq Ramadan de s'exprimer ? Apolline de Malherbe estime qu'il vaudrait mieux que cette bataille religieuse devienne culturelle. - Bourdin Direct, du mardi 5 avril 2016, sur RMC.
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Une "minorité" salafiste serait en train de remporter "la bataille idéologique et culturelle" sur l'islam, d'après les déclarations de Manuel Valls lors d'une table ronde sur l'islamisme et le populisme ce lundi. Cette branche rigoriste de la religion musulmane concerne 15.000 pratiquants sur les deux millions de musulmans recensés en France. Issue du sunnisme, elle défend une interprétation fondamentaliste du Coran, sans pour autant prôner la violence pour y parvenir, contrairement au jihadisme.
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Le vainqueur du Prix Goncourt du premier roman, Kamel Daoud, a dénoncé dans une tribune le rôle ambigu de la monarchie arabe. Mais pourquoi ? Eléments de réponse.
Société
Les spécialistes estiment à près d'une centaine le nombre de mosquées françaises de cette mouvance de l’islam dont se réclament les terroristes. 
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Pierre Martinet, un ancien agent de la DGSE, assimile le salafisme aux mouvements sectaires.
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"Le salafisme touche des jeunes, de banlieues européennes, démunis et sans culture ou suivi familial" a déclaré sur LCI Khattar Abou Diab, spécialiste du Moyen-Orient. Il a aussi regretté les amalgames engendrés par leurs actes. "On mélange islam avec jihad et terrorisme" a-t-il ajouté.
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Ce matin, Malek Boutih est passé dans l'émission en tant que Grande Gueule du jour. Ce dernier nous a partagé sa position quant à la place de l'islam en France. Il ne comprend pas que l'on demande aux musulmans de s'engager d'avantage contre les radicaux alors qu'eux même en sont les premières victimes. Pour notre GG Charles Consigny, la mixité sociale et culturelle a du mal à se faire dans le pays, en banlieues notamment. Ce n'est pas de l'avis de Malek Boutih qui trouve au contraire que cela marche bien constatant le nombre important de mariages mixtes en France.
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Fiché de 2006 à 2008, l'auteur présumé de l'attentat en Isère Yassin Salhi était connu pour sa radicalisation et ses liens avec la mouvance salafiste. Mais que se cache derrière ce terme, qu'il ne faut pas confondre avec le jihadisme ?
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Un cadre d'entreprise décapité, des drapeaux islamistes et une explosion... La France a été à nouveau frappée par le terrorisme, moins de six mois après les attentats de Paris, en janvier 2015. L'attaque a été perpétrée dans un site de gaz industriels en Isère. L'auteur présumé et trois de ses proches ont été arrêtés. Vendredi soir, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a jugé que la France faisait face à un risque terroriste "extrêmement élevé".
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Invité de BFMTV, l'ancien agent de la DGSE Pierre Martinet a indiqué que la décapitation "dans un pays occidental, c'est un symbole plus que fort. Les animaux ne se font pas cela entre eux." La France a été frappée ce vendredi par un nouvel attentat meurtrier sur son territoire, en Isère. Le suspect aurait décapité son employeur avant de tenter de commettre un attentat suicide sur un site de gaz industriels.
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Il aurait été décapité par son employé, un terroriste en lien avec la mouvance salafiste. Un chef d'entreprise du Rhône est mort ce vendredi matin dans un attentat en Isère. Sa tête a été retrouvée accrochée au grillage d'un site de gaz industriels. Fernand, collègue et ami de la victime, se souvient d'un homme avec qui "on rigolait bien".
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Le député Les Républicains des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, a réagi sur BFMTV à l'attentat meurtrier perpétré en Isère ce vendredi, vraisemblablement par un terroriste en lien avec la mouvance salafiste. "Je considère qu'on est en retard sur l'avancée de cette menace terroriste. Un chiffre le caractérise: en 2014, il y avait 600 Français engagés dans des filières jihadistes. Il y en a à la fin du mois de juin 1.800", a regretté Eric Ciotti.
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Le procureur de Paris a livré les premiers éléments constatés par les enquêteurs après l'attentat commis vendredi matin en Isère dans une "usine traitant de matières dangereuses". La camionnette utilisée pour perpétrer l'attaque "avait l'habitude de rentrer dans l'usine pour effectuer des livraisons", a indiqué le procureur de Paris. "A 9 h 35, l'exploitation de la caméra permet de voir le fourgon accélérer (pour foncer dans un hangar contenant) de nombreuses bouteilles d'air liquide, d'acétone, et de gaz (...) A 10 heures, les pompiers ont surpris le suspect dans le second hangar alors qu'il était en train d'ouvrir des bouteilles d'acétone (...) A proximité immédiate du véhicule a été retrouvé un couteau, arme qui est en cours d'exploitation (...) Dans l'angle non couvert de la caméra a été retrouvée la tête de la victime accrochée aux grillages de l'usine encadrée par deux drapeaux (...)Aucun élément ne nous permet d'affirmer que le mis en cause était accompagné d'un complice dans l'usine (...) Quatre personnes ont été placées en garde à vue aujourd'hui. Celle du suspect, (...) celle de son épouse, de sa soeur, et d'un autre individu (..) 43 personnes étaient présentes sur le site de l'usine", a indiqué le procureur de Paris.
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Pierre Conesa, haut fonctionnaire et auteur du rapport "Quelle politique de contre-radicalisation en France ?", était sur le plateau de BFM Story.
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