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L'un des organisateurs présumés de l'attentat de Saint-Pétersbourg a été arrêté près de Moscou. Cette information a été délivrée par les services spéciaux russes. Selon les enquêteurs, Abror Azimov, ressortissant d'Asie centrale, aurait 'formé le terroriste kamikaze Akbarjon Djalilov', l'auteur présumé de l'attentat qui a fait 14 morts le 3 avril dernier dans le métro de Saint-Pétersbourg. Ce dernier, tué dans l'attaque, aurait actionné une bombe artisanale entre deux stations de métro après en avoir déposé une seconde dans une autre station du centre-ville. Elle avait été désamorcée à temps. Les enquêteurs s'interrogent encore sur les motivations de ce jeune-homme né au Kirghizistan. Ils examinent ses éventuels liens avec le groupe État islamique qui n'a pas revendiqué cette attentat. Son formateur présumé a été conduit dans les locaux du Comité d'enquête pour être interrogé.
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Jour de pleurs et de funérailles en Russie, trois jours après l'attentat dans le métro de Saint-Pétersbourg. Jeudi, les pemières victimes ont été inhumées. L'attaque a fait quatorze morts et blessé 49 personnes dont beaucoup sont encore hospitalisées. Attentat en Russie : huit personnes arrêtées à Saint-Pétersbourg et Moscou https://t.co/4jkWZL5VuD- Le Monde (@lemondefr) 6 avril 2017 En marge de ces commémorations, la police antiterroriste a poursuivi ses investigations. Jeudi, huit personnes d'Asie centrale ont été interpellées, à Saint Pétersbourg et à Moscou et des explosifs, identiques à ceux utislisés par le kamikaze du métro, ont été saisis. Au total, quatorze personnes sont actuellement en garde à vue, dont sept sont suspectées d'être des recruteurs de jihadistes. L'auteur de l'attentat, un homme d'origine kirghize, âgé de 22 ans, a été rapidement identifié par les enquêteurs. Il est mort lundi dans l'explosion. L'attaque n'a toujours pas été revendiquée mais les regards sont tournés vers Daesh qui a déclaré la guerre à Moscou pour son engagement dans le conflit syrien. Avec Agences
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Les services de sécurité russes ont annoncé avoir désamorcé jeudi matin un 'engin explosif artisanal' dans un immeuble résidentiel de l'est de Saint-Pétersbourg. Les habitants du quartier ont été évacués le temps que la bombe soit neutralisée. L'un d'entre eux affirme avoir vu la police arrêter quatre jeunes hommes occupant un appartement voisin. Par ailleurs, mercredi, la police russe a interpellé sept individus, tous originaires de pays d'Asie centrale. Ils sont soupçonnés de faire partie d'une cellule de recrutement de 'terroristes', selon les autorités qui affirment qu'il n'y a pas de lien, 'pour l'instant', avec l'attaque de lundi. Attaque dont l'auteur a été identifié : il s'agit d'un jeune de 22 ans d'origine kirghize. La déflagration dans le métro a fait 14 victimes dont le kamikaze. 49 personnes ont été blessées. Aucune revendication n'a été faite, mais Moscou s'intéresse à la piste de l'État islamique.
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Deux jours après l'attentat dans le métro de Saint Pétersbourg la police russe a interpellé sept personnes, toutes originaires de pays d'Asie centrale. Ils sont soupçonnés de faire partie d'une cellule de recrutement de 'terroristes', selon les autorités qui affirment qu'il n'y a pas de lien, 'pour l'instant', avec l'attaque de lundi. Attaque dont l'auteur a été identifié ce mardi. Il s'agit d'un jeune de 22 ans d'origine kirghize. Sa voisine le décrit comme quelqu'un de calme et discret. 'Il ne causait pas de problème, dit-elle, il avait emménagé récemment. On l'a croisé quelque fois, il paraissait normal, disait toujours bonjour. On ne le voyait pas, on ne l'entendait pas.' La déflagration dans le métro a fait quatorze victimes, dont le kamikaze. 49 personnes ont été blessées. La plupart sont toujours hospitalisées. Aucune revendication n'a été faite mais Moscou s'intéresse à la piste de l'État islamique. Ce mercredi, une cérémonie religieuse orthodoxe a été célébrée en hommage aux victimes, en présence de certains de leurs proches.
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Le Kirghizstan est la piste avancée par la section anti-terroriste russe qui enquête sur l'attentat du métro de Saint Pétersbourg . L'ancienne république soviétique d'Asie centrale est bien connue des services de renseignements pour ses liens avec le jihadisme. Ses frontières poreuses et sa situation géographique, séparée des foyers jihadistes de Daech du Pakistan et de l'Afghanistan, juste par le Tadjikistan, font du Kirghizstan une cible facile pour le recrutement, surtout dans le sud du pays. Sur ces images, tournées en 2015 par les forces de sécurité, des recruteurs présumés du groupe Etat islamique, originaires de la ville d'Osh, la ville d'où vient aussi le kamikaze présumé de Saint Petersbourg. C'est d'ici que partent la plupart des candidats au jihad en Syrie. Selon le FSB, les services secrets russes, 7 000 ressortissants de l'ex-URSS ont été recrutés par Daech pour aller en Syrie et en Irak. Parmi eux, 2 900 ressortissants russes. Le ministère de l'Intérieur du Kirghizstan a estimé de son côté que 600 Kirghizes avaient été embrigadés. La montée du radicalisme islamiste dans le pays inquiète les autorités kirghizes, mais aussi la population, qui constate que les jeunes sont attirés par l'argent que leur proposent des recruteurs islamistes radicaux, un argent qui se fait rare dans ce pays très pauvre. Zhenishbek Toktogulov, habitant de Bishkek, la capitale, exprime son inquiétude : 'Ici aussi la situation peut exploser à tout moment. Pourquoi ? Parce que ces jihadistes partent d'ici, traversent la Turquie pour rejoindre la Syrie. Il s'agit de notre peuple, il s'agit de nos hommes qui vont là-bas. Et combien ont été entraînés ? S'ils y vont tous, qu'est-ce qui va se passer ?' se demande-t-il, affolé... La Russie, qui accueille plus de deux millions de travailleurs d'Asie centrale, est concernée par ce phénomène de montée du radicalisme islamiste. Après son intervention militaire en soutien à Bachar al Assad en Syrie fin septembre 2015, Daesh avait appelé à frapper la Russie.
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Choqués et émus : par milliers, les habitants de Saint-Pétersbourg n'en finissent plus de se rassembler pour rendre hommage aux 14 victimes tuées lundi après-midi lors de l'attentat dans le tunnel du métro de la ville. Les drapeaux russes sont en berne et trois jours de deuils ont été décrétés par les autorités locales. Eldar Bagirov, un jeune témoin, raconte : 'Je me suis assis dans la rame, deux de mes amis étaient devant moi. Une fois dans le tunnel il y a eu comme un flash sur ma gauche. Quelque chose m'est tombé dessus, j'ai pensé que c'était une lampe. J'ai dit à mes amis de se mettre à terre et de se couvrir la tête. C'était vraiment effrayant, le plus terrible était qu'on avait peur qu'il y ait une deuxième explosion. Alors là, les gens ont commencé à paniquer'. Des rescapés, des témoins, des centaines d'anonymes aussi exprimé leur soutien aux nombreux blessés encore hospitalisés et aux proches des victimes et leur colère. 'Ce que ces gens ont fait, c'est horrible', déclare une habitante de Saint-Pétersbourg en larmes.'C'est insupportable Ils devraient être punis. Laissons le destin les punir'. Les corps des victimes devraient peu à peu être rendus à leurs familles. Our souls are with those injured and killed in the St Petersburg metro blast. #PrayForStPetersburg pic.twitter.com/tvoPv5nDFc- Jan Rem (@janremonline) April 4, 2017 Terrible to hear the tragic news about my beloved Russian city. #PrayforStPetersburg pic.twitter.com/xoLYrmQJ1L- Vera Graziadei (@veragraziadei) April 4, 2017 Avec agences
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Après l'explosion dans le métro, les hôpitaux de Saint-Pétersbourg ont vu affluer de nombreux blessés graves. Deux d'entre eux sont décédés dès leur arrivée à l'hôpital, un autre dans une ambulance. Des patients étaient plongés dans le coma, certains présentent de multiples fractures, d'autres ont dû être amputés. Lors d'un point presse, la ministre russe de la Santé, Veronika Skvortsova, a souligné que des blessés, en provenance du site de l'explosion, avaient continué à se présenter par eux-mêmes dans la nuit à l'hôpital. Elle a ajouté que des patients avaient depuis été autorisés à rentrer chez eux. Outre les blessés, des dizaines de personnes ont été prises en charge par des psychologues. Des témoins dans le métro ont décrit une explosion assourdissante et des images d'horreur. C'est toute une ville qui est traumatisée. Avec AFP
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En Russie, le kamikaze qui s'est fait exploser lundi dans le métro de Saint-Pétersbourg serait né au Kirghizstan. Selon le service de sécurité kirghize, Akbarjon Djalilov, 22 ans, aurait sans doute acquis la nationalité russe. Ces informations n'ont pas encore été confirmées par Moscou. Le suspect aurait déposé une seconde bombe mais celle-ci n'a pas explosé. Une enquête pour fait de terrorisme a été ouverte. L'auteur de l'attentat de #SaintPétersbourg identifié comme un homme d'origine kirghize https://t.co/HmLd65ZP5q- Le Monde (@lemondefr) 4 avril 2017 L'explosion s'est produite à 14 h 40 dans une rame de métro circulant entre deux stations de métro de la seconde ville de Russie. Toute la presse espagnole met l'attentat en Russie à la Une, ici la Razon pic.twitter.com/773dAbold1- Fabien Cazenave (@FabienCazenave) 4 avril 2017 Le bilan s'est encore alourdi mardi matin : à ce stade 14 personnes sont décédées et une quarantaine de blessés seraient toujours hospitalisés. L'attaque n'a toujours pas été revendiquée mais tous les regards sont tournés vers les jihadistes de Daesh qui ont placé depuis des mois la Russie sur leur liste noire en raison du soutien de Moscou au régime syrien de Bachar Al-Assad. Selon les services de sécurité russes, au moins 7 000 ressortissants de l'ex-URSS, dont environ 2 900 Russes, auraient rejoint les groupes jihadistes en Irak et en Syrie. Avec Agences
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Ce lundi, une explosion dans une rame très fréquentée du métro à Saint-Pétersbourg a fait 14 morts et plusieurs dizaines de blessés. Les Russes ont ensuite rendu hommage aux victimes de l'attentat. 
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De très nombreux quotidiens européens consacrent leurs premières pages à l'attentat de Saint-Pétersbourg. À Madrid ABC titre sur l'identification de deux suspects et El Pais sur le 'massacre dans le métro'. À Londres The Independent titre sur la 'terreur dans le métro de Saint-Pétersbourg' alors qu'à Lisbonne le Jornal de Noticias avance le bilan des onze morts de l'attentat. En Allemagne, le Frankfurter Allgemeine Zeitung évoque lui aussi en première page les victimes de Saint-Pétersbourg.
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Le président russe Vladimir Poutine s'est rendu quelques heures après l'attentat à la sortie du métro de Saint-Pétersbourg pour déposer un bouquet de fleurs en hommage aux victimes. Le bilan des autorités russes fait état de onze morts et au moins 45 blessés dont plusieurs dans un état grâve. Selon le porte-parole du Comité antiterroriste russe, Andrei Andreï Prjezdomski, l'enquête mobilise tous les services de sécurité du pays. Andrei Andreï Prjezdomski : 'Des spécialistes du FSB, de la police et du ministère des situations d'urgence sont arrivés à Saint-Pétersbourg pour prêter main forte à l 'enquête sur le crime et ses conséquences.' La bombe artisanale contenait des morceaux métal et la déflagration a dévasté une rame de métro qui roulait en plein centre de Saint-Pétersbourg. Le métro venait de quitter la station Sennaïa Plochtchad en direction de Tekhnologitcheski Institut lorsque l'explosion a eu lieu en début d'après-midi. Les autorités russes ont annoncé avoir désamorcé une autre bombe, de composition identique, à la station de métro très fréquentée qui dessert la gare ferroviaire qui relie Saint-Pétersbourg à Moscou. Saint-Pétersbourg a annoncé trois jours de deuil. Selon une source proche de l'enquête et citée par l'agence russe Itass, la police est à la recherche de deux suspects qui ont été repérés sur les enregistrements des caméras de sécurité. Il s'agirait d'un homme et d'une femme, âgés l'un et l'autre d'une vingtaine d'années, qui seraient originaires d'Asie centrale et dont les identités seraient établies.
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Des témoins de l'attentat de Saint-Pétersbourg ont filmé les instants qui ont suivi l'arrivée en station de la rame de métro déformée par l'explosion. Des passagers tentent d'extraire du wagon les blessés alors qu'en surface les forces de police ont installé un périmètre de sécurité autour de la bouche de métro. Une rescapée raconte ce dont elle a été témoin. Natalya Kirillova, témoin : 'Lorsque je me suis retournée, j'ai vu de nombreuses personnes qui étaient au sol... Il y avait des cadavres. C'était effrayant. En partant, j'ai vu des gens couverts de sang. Il y avait une femme. Tout son visage était une plaie béante. Pardon, le bruit m'a assourdi... C'est pour ça que je parle lentement.' 'J'ai demandé à deux personnes qui allaient plus ou moins bien et qui m'ont dit qu'à l'intérieur les gens se sont entraidé pour sortir au plus vite de cet enfer' raconte de son côté un jeune homme. La déflagration a bloqué les portes du wagon et certains passagers encore valides en sont sortis par les fenêtres. L'explosion a eu lieu à 14h40, soit bien avant l'heure de pointe où le bilan aurait pu être encore plus lourd.
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Les leaders euroépens montrent leur solidarité avec la Russie, endeuillée par l'explosion dans une rame de métro de Saint-Petersbourg. L'Union européenne a témoigné sa compassion par la voix de Federica Mogherini, la haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la sécurité : 'Nous adressons toutes nos condoléances à tout le peuple russe et en particulier à ceux qui ont perdu leurs proches et nous continuons à suivre les nouvelles venant de Saint-Pétersbourg avec beaucoup d'appréhension.' Boris Johnson, le ministre des affaires étrangères britannique a également exprimé sa solidarité : 'Nous ne savons pas précisément qui est derrière cela ou qui est responsable de cette explosion, mais toutes nos pensées vont avec les familles des victimes et aux habitants de Saint-Pétersbourg, de même qu'il y a quelques jours, elles étaient avec les Londoniens.' Le ministre des affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault a présenté ses condoléances à la Russie au nom de tout le peuple français : 'Je voudrais exprimer toute ma solidarité avec les victimes et aussi mes condoléances au peuple russe pour cette épreuve. Nous ne connaissons pas les causes, mais nous sommes avec tous ceux qui souffrent. C'est pourquoi je tiens à exprimer toute ma solidarité au nom de la France.'
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En Russie, un apatride résidant en Estonie a été arrêté. Il est accusé d'être un espion au service de l' Etat balte. Selon les services de sécurité russes, l'individu aurait recueilli des informations secrètes à caractère militaire pour le compte de la police estonienne. En Russie, l'espionnage est passible de vingt ans d'emprisonnement.
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La population rend hommage au 224 victimes de la catastrophe aérienne qui s'est produite samedi dans le désert du Sinaï. A l'aéroport de Saint-Pétersbourg, destination du vol qui s'est écrasé, un memorial est improvisé devant le terminal de la compagnie Metrojet. Des fleurs, des bougies et des peluches sont déposées par des habitants choqués. 'J'ai beaucoup de pitié pour les parents de ceux qui sont morts dit une femme. J'ai tellement mal pour eux, mais que peut-on faire ? Je ne sais pas. C'est impossible de les aider dans leur chagrin, c'est impossible de faire revenir leurs proches, on peut juste dire que leurs âmes reposent en paix.' _'C'est un cauchemar pour tout le pays, tout le monde est concerné. C'était mon devoir de venir ici, je suis très ému' indique un habitant de Saint-Pétersbourg. Pour rendre hommage aux victimes, les drapeaux sont en berne aujourd'hui sur les bâtiments officiels de Russie. En ce dimanche de la Toussaint, de nombreuses prières sont adressées aux passagers de l'Airbus, 219 Russes, 4 Ukrainiens et un Bélarusse .
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Notre guide à Saint-Pétersbourg est Varya, photographe, qui écrit un blog sur Saint-Petersbourg. 'Je suis venue pour la première fois à Saint Petersbourg il y a trois ans, et j'étais tellement fascinée que je suis revenue, et ensuite j'ai décidé de m'installer ici' raconte-t-elle. 'St. Petersbourg est un bon endroit pour chercher votre 'moi' intérieur. Il y a un Dostoyevski éternel en tout un chacun ici - et je trouve que ça rend la ville très intéressante. Quand je marche le long du canal Griboyedov, j'ai presque l'impression d'être dans un livre. Dostoïevski a vécu et créé ici. Quand je longe le quai j'ai parfois l'impression d'être l'héroïne de l'une de ses nouvelles. Depuis l'enfance, j'ai le sentiment que c'est ma ville. Et je continue à l'admirer, à marcher les yeux grands ouverts ! Oui, j'aime beaucoup cet endroit. Les jeunes adorent Saint-Pétersbourg! Vous pouvez trouver des merveilles dans des cours cachées, typiques de Saint-Pétersbourg - comme les petits magasins d'occasion où s'habillent tous mes amis. Ce style va parfaitement à Saint-Pétersbourg : les gens ici sont créatifs, parfois même trop créatifs, donc ils aiment vraiment expérimenter les styles rétro et vintage.Tout le monde peut acheter des vêtements chez les grandes enseignes. Mais Saint-Pétersbourg aime la spécificité et la personnalité' nous explique-t-elle. La visite se poursuit à Erarta, le musée d'art moderne qui a l'une des plus importantes collections privées d'art russe. On peut trouver ici des oeuvres de la plupart des artistes contemporains de Saint-Pétersbourg. Varya nous emmène ensuite sur l'île Vasilevsky, un pôle créatif pour tous ceux qui veulent entreprendre une activité artistique : des gens font de la danse, d'autres peignent, et Varya participe à un atelier théâtre, dans le but de devenir actrice : 'Quand vous libérez votre corps, vous libérez aussi votre esprit. Je crois que Saint Pétersbourg est l'un des meilleurs endroits en Russie pour trouver cette liberté créatrice' dit-elle. 'Les choses bougent, et on peut le ressentir ! Avant, beaucoup d'artistes voulaient partir à Moscou - ils avaient l'impression que c'était plus dynamique là-bas - mais maintenant cela a changé. Les gens ne partent plus - en fait, ce sont les artistes de Moscou qui ont commencé à venir ici!' raconte Olaga Belinskaya, sa professeure de théâtre. Quand le soleil se couche et que les lumières s'allument, la ville ne s'endort pas, les gens sortent pour s'amuser. Les jeunes sont attirés par la vie artistique de la ville, sa créativité, la connaissance, la liberté, les nuits blanches : ils veulent s'imprégner de tout ce romantisme qu'offre Saint-Pétersbourg.
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06/09/2013 Retrouvez le JT des produits de bourse afin de connaitre les dernieres tendances du marche parisien et savoir ainsi comment investir en bourse pour la journee a venir
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Le face à face a tourné à l’affrontement. Dans le centre de Saint-Pétersbourg, une centaine de partisans de la cause homosexuelle ont tenté d’organiser une manifestation contre l’homophobie. Mais des militants anti-gay les ont pris à partie. La police a interpellé des dizaines de personnes, des...
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Le gratin de l’opéra et du ballet russe s’est produit à l’occasion du récent gala d’ouverture du nouveau théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg. La salle d’opéra, qui sera le centre d’un complexe culturel ambitieux, parmi les plus grands au monde, était ardemment réclamée par son directeur général,...
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