International
Depuis plusieurs semaines, la présence de pansements sur les doigts de Kate Middleton intrigue les Anglais. Selon les médias britanniques, ces derniers serviraient à cacher une possible maladie.
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Avec Atlantico
La cour suprême britannique a tranché, le parlement anglais va devoir trancher sur la question de la sortie de l'Union Européenne. Ces décisions paradoxalement montrent l'image d'une union anti-démocratique qui se rapproche d'une prison institutionnelle.
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Avec Atlantico
La cour suprême britannique a tranché, le parlement anglais va devoir trancher sur la question de la sortie de l'Union Européenne. Ces décisions paradoxalement montrent l'image d'une union anti-démocratique qui se rapproche d'une prison institutionnelle.
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Avec La Tribune
Le gouvernement britannique a mis en place un plan d'investissement et de soutien à l'industrie. C'est désormais un pilier de la politique de la première ministre qui abandonne le biais "laissez-faire" traditionnel des Tories.
Insolite
Le nord-ouest de l’Angleterre connaît une pénurie de courgettes. Le pire timing pour les clients, qui cherchent à manger sainement après les bonnes résolutions de la nouvelle année…
Revue du web
Avec Atlantico
Le Royaume-Unis restera "ouvert aux entreprises et aux talents", a déclaré la Première ministre britannique.
Insolite
Pour la première fois au Royaume-Uni, un transsexuel va donner naissance à un enfant. Hayden Cross, qui était une femme il y a trois ans, espère devenir "le meilleur papa du monde".  
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Avec Atlantico
A quelques jours de sa prise officielle de fonction comme 45e président des États, Donald Trump a lancé un pavé dans la mare en estimant que "l'Union européenne n’est plus que le véhicule de l’Allemagne”. Cette déclaration du futur locataire de la Maison Blanche oblige à repenser les alliances stratégique de l'UE.
Revue du web
Avec La Tribune
S'il n'obtient pas l'accès au marché unique, le pays serait prêt à changer de modèle, prévient le ministre britannique des Finances, Phillip Hammond
Revue du web
Avec La Tribune
L'Irlande du Nord n'a plus de gouvernement. Les nouvelles élections et la construction du futur gouvernement seront rendues plus complexes par la question du Brexit contre lequel la province a majoritairement voté le 23 juin.
International
Le monde de la pop pleure la mort de George Michael, disparu le jour de Noël. Le chanteur britannique avait 53 ans. Retour sur ses plus célèbres morceaux.
Insolite
Alors qu’ils roulaient paisiblement sur une autoroute en Angleterre, une femme et son mari ont fait une surprenante découverte : un serpent était enroulé autour du chien du couple.
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Traînants ou légers, prononcés ou indécelables, les accents donnent souvent un "petit truc en plus" aux étrangers arrivant dans un nouveau pays. Lequel est le plus sexy ? Découvrez-le dans ce classement des 10 accents d'Europe aux intonations les plus attirantes.
Insolite
En postant sur Internet une critique de sa machine à laver, une habitante du Royaume-Uni s'est accidentellement prise en photo dans une position embarrassante.
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Le Royaume-Uni ne déposera pas sa demande formelle de sortie de l'Union européenne à la suite du Brexit "avant la fin de cette année", a réaffirmé ce mercredi 20 juillet son Premier ministre Theresa May lors de sa première visite en Allemagne. En réponse, Angela Merkel s'est dite disposée à donner du temps aux Britanniques.
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Avant les effets redoutés du Brexit, le taux de chômage au Royaume-Uni est au plus bas depuis juillet 2005 à 4,9%. Fin mai, le nombre de demandeurs d'emploi britanniques avait reculé de 54 000 par rapport au trimestre précédent, pour s'établir à 1,65 million. Le salaire moyen est en légère augmentation : + 2,2% hors inflation. Le taux d'inactivité est historiquement bas (21.6%) et parmi ceux qui travaillent, il étaient 401 000 personnes de plus que l'an dernier à le faire à plein temps. Des chiffres qui ont été rassemblés avant la décision des Britanniques de quitter l'Union Européenne. Les analystes craignent une inversion de la tendance dans les prochains mois.
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La Banque d'Angleterre a voulu se montrer rassurante ce mercredi, alors que de nombreux observateurs se sont inquiétés du résultat du vote le 23 juin dernier en faveur de la sortie du pays de l'Union européenne. Selon celle-ci, une majorité d'entreprises n'anticipent pas d'impact à court terme du résultat du vote sur leurs projets. "Mais environ un tiers des contacts pensent qu'il y aura un impact négatif sur ces projets sur les 12 prochains mois", a déclaré la BoE. "Pour l'instant, il n'y a pas d'indication claire d'un ralentissement net et généralisé", a-t-elle rajouté. - Avec: Guillaume Menuet, chef économiste pour la zone euro chez Citigroup. - Intégrale Bourse, du mercredi 20 juillet 2016 présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Le secrétaire d'Etat américain en déplacement à Londres et le nouveau ministre britannique des Affaires étrangères ont réaffirmé l'importance de la relation qui unit leur deux pays ce mardi lors d'une conférence de presse commune. Les deux hommes ont rappelé les défis qui attendent leurs pays comme la question liée au conflit syrien. 'La Syrie toute entière est confrontée à une terrible catastrophe humanitaire qui conduira indirectement à une augmentation du nombre de réfugiés qui vont vouloir s'enfuir du pays. La Russie a la capacité de pouvoir convaincre le régime d'Assad de mettre fin à ce carnage et de revenir à la table des négociations', a déclaré Boris Johnson. John Kerry de son côté a rappelé la détermination des Etats-Unis sur les questions de sécurité : '_Même si la sûreté et la sécurité des personnes peuvent être menacées comme ça a été le cas aujourd'hui dans un train avec un jeune homme armé d'une hache ou avec un individu dérangé qui est monté dans un camion pour écraser le plus de personnes possible... Ce qu'il est important de dire c'est que rien de tout ça ne va diminuer notre engagement qui sera plus fort que jamais._' Après cette rencontre, John Kerry et Boris Johnson participeront à une réunion sur le conflit syrien avec leurs homologues d'Allemagne, de France et d'Italie ainsi que la chef de la diplomatie européenne. 'La réunion portera sur la fragile cessation des hostilités, la situation humanitaire désastreuse et les conditions nécessaires pour que les acteurs reprennent des pourparlers sous l'égide de l'ONU', a précisé le Foreign Office. 'Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, insistera sur la nécessité d'accroître les efforts menés pour lutter contre le terrorisme. Il rappellera que, conformément aux engagements du président de la République, nous intensifions notre action militaire contre le groupe Etat islamique', a indiqué de son côté le Quai D'Orsay. Boris Johnson et John Kerry doivent rencontrer dans la soirée les ministres des Affaires étrangères d'Arabie saoudite et des Emirats Arabes Unis pour évoquer le conflit au Yémen et les 'moyens de soutenir le processus politique et de trouver une solution au conflit'.
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Bien que la dynamique s'éssouffle un petit peu sur les marchés, bon nombre d'actifs ont effacés le choc du vote britannique sur le Brexit. En effet, les taux longs américains ou allemands ont récupéré 50% de la baisse qu'ils avaient connue au lendemain du vote sur le maintien ou non du Royaume-Uni dans l'Union européenne. La situation est semblable sur le secteur des dettes souveraines périphériques. Il en est de même sur le marché de crédits et des dettes privées. Même si les marchés semblent avoir oublié le Brexit, les riques liés à l'incertitude ont-ils vraiment disparu ? - Avec: Éric Bourguignon, directeur de la gestion Taux et Crédit de Swiss Life AM. - Intégrale Bourse, du mardi 19 juillet 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Toujours pas d'envolée des prix au Royaume-Uni, mais l'inflation s'accentue un peu plus qu'envisagé. Les prix à la consommation ont progressé de 0,5% sur un an en juin, contre 0,3% en mai. Les économistes attendaient une hausse de 0,4%. Ce sont surtout les prix des billets d'avion (+11%) et de l'essence qui ont bondit. Ces chiffres ont été rassemblés avant le vote sur le Brexit. Les économistes s'attendent à une hausse des prix dans les prochains mois, conséquences de l'affaiblissement de la Livre Sterling. L'inflation britannique, nulle en 2015, pourrait culminer à 5% l'an prochain.
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Les députés britanniques ont largement voté, par 472 voix contre 117, pour le renouvellement de leurs quatre sous-marins Trident. Theresa May, dont c'était le premier discours devant le parlement en tant que chef du gouvernement, a été prise à partie par ce député écossais : 'Etes-vous personnellement préparée, a demande George Kerevan, à autoriser une attaque nucléaire qui pourrait tuer 100 000 hommes, femmes et enfants innocents ?' 'Oui, a répondu Theresa May, et nos ennemis doivent savoir que nous serons prêts à utiliser ce moyen de dissuasion.' Avec la France et les Etats-Unis, le Royaume-Uni est l'une des trois nations de l'OTAN à posséder l'arme nucléaire. L'un des quatre sous-marins britanniques est en permanence en mission quelque part dans le monde. La flotte vieillissante est basée dans l'ouest de l'Écosse. Les nouveaux sous-marins devraient entrer en service dans une quinzaine d'années. Le remplacement des Trident devrait coûter au moins 49 milliards d'euros. Mais les opposants au projet l'estiment à près de 245 milliards d'euros, compte tenu des coûts associés au programme.
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Un costume de diplomate tout neuf pour une entrée remarquée. Celle du nouveau ministre des Affaires étrangères britannique Boris Johnson, qui rencontrait pour la première fois ses homologues européens à Bruxelles, à l'occasion du conseil des Affaires étrangères de l'UE. Fini les provocations, l'ancien maire de Londres qui a été dans le passé correspondant local de presse à Bruxelles a milité pour que le Royaume-Uni reste un moteur de l'Union: 'Le message que je vais faire passer à mes amis au Conseil c'est que nous devons appliquer la volonté du peuple et quitter l'Union Européenne, mais ça ne veut pas dire que nous quittons l'Europe, nous n'abandonnerons en aucun cas notre rôle de meneur dans la coopération européenne ni toutes sortes de participation', a déclaré Boris Johnson à son arrivée. Bruxelles, par la voix de Federica Mogherini, est resté ferme: aucune négociation ne sera entamée avec Londres tant que le Royaume-Uni n'aura pas officialisé sa demande de sortie. Le temps presse, a rappelé le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault, qui estimait il y a quelques jours que son homologue britannique avait 'beaucoup menti' pendant la campagne du Brexit: 'Je parlerai toujours avec Boris Johnson avec la plus grande sincérité et la plus grande franchise - je crois que c'est comme ça qu'on doit avancer. Et en ce qui concerne la France, le but c'est d'éviter que l'Europe ne s'installe dans une situation d' incertitude, s'agissant de l' avenir des relations entre la Grande Bretagne et l'Europe, et donc plus tôt les négociations auront commencé, mieux ça sera', a notifié M. Ayrault. Au regard des circonstances, Boris Johnson n'a pas volé la vedette bien longtemps. L'instabilité en Turquie et l'antiterrorisme ont été ajoutés à l'ordre du jour après les événements du week-end. FS: 'We are not going to be in any way abandoning our leading role in European participation and co-operation' #FAChttps://t.co/KGv19pfo0u- Foreign Office (FCO) (@foreignoffice) 18 juillet 2016
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Cette semaine dans Cinéma Box, 'Love & Frendship', une excellente adaptation du roman 'Lady Susan' de Jane Austen. L'action du film se déroule en Angleterre à la fin du XVIIIe siècle. Lady Susan Vernon est une veuve intelligente et séduisante mais sans ressources financières. Grâce à une série d'intrigues, elle va essayer de trouver un mari riche pour elle et pour sa fille. Le film nous montre toute la finesse de l'univers de Jane Austen. L'écrivain britannique décrit avec humour et ironie la haute société de la fin du XVIIIe siècle. Les dialogues sont excellents. L'actrice britannique Kate Beckinsale est brillante dans le rôle principal. Cette coproduction européenne (Irlande, France, Pays-Bas) est realisée par l'Américain Whit Stillman. ' Love & Friendship' est un moment de pur délice et un hommage à un grand maître du réalisme et de la critique sociale. Bon film, à bientôt.
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Theresa May a pris ses quartiers au 10 Downing Street. A peine investie, elle a été soumise à la pression de dirigeants européens pour mettre en oeuvre le Brexit, alors qu'elle avait prévenu qu'elle ne comptait pas lancer le processus de sortie de l'UE avant la fin de l'année. . Elle a reçu un appel d'Angela Merkel. Les deux dirigeantes ont souligné la nécessité de poursuivre 'des relations amicales'. Dans son discours d'investiture, Theresa May s'est engagé à 'relever le défi' du Brexit tout en promettant 'la justice sociale' pour les Britanniques. Andrea Leadsom, ancienne ministre de l'Energie, a été nommée ministre de l'environnement et des Affaires rurales. Elle s'était présenté contre Theresa May pour remplacer David Cameron, avant de renoncer, estimant qu'elle n'avait pas les soutiens suffisants pour former un gouvernement solide. Jeremy Hunt, à l'origine d'une réforme très contestée sur les conditions de travail des internes dans les hôpitaux, est finalement maintenu à son poste de ministre de la Santé, contrairement à ce que disaient les rumeurs. 'Reports of my death have been greatly exaggerated...' Thrilled to be back in the best job in Government.- Jeremy Hunt (@Jeremy_Hunt) 14 juillet 2016 _Ravi de revenir au meilleur poste du gouvernment Le pro-Brexit Chris Grayling, ancien ministre des Relations avec la Chambre des communes ayant dirigé la campagne de Theresa May, occupe désormais le poste de ministre des Transports. En mettant aux manettes des partisans résolus de la sortie de l'Union européenne, elle semble montrer sa volonté de mener à son terme la rupture avec Bruxelles.
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Rares sont ceux qui auraient misé sur l'ancien maire de Londres et champion du Brexit. Boris Johnson à la tête d'un ministère traditionnellement pro-européen, un rôle inattendu pour un homme coutumier des boutades douteuses, pas forcément en adéquation avec les habitudes des milieux diplomatiques. Il s'est aussi vu taxer de racisme durant la campagne pour avoir suggéré dans un article de presse que le président américain Barack Obama, qu'il avait décrit comme 'en partie Kényan', avait un préjugé contre le Royaume-Uni en raison 'd'une aversion ancestrale de l'empire britannique'. Sa nomination est accueillie avec scepticisme voire consternation. Le choix de Mme May de lui confier ce poste est, selon le ministre des Affaires étrangères français Jean-Marc Ayrault, 'révélateur de la crise politique britannique' : 'Je n'ai pas du tout d'inquiétude (...), mais vous savez bien quel est son style, sa méthode. Durant la campagne, il a beaucoup menti au peuple britannique. Maintenant, il ne s'agit pas d'en rester là, il faut se mettre dans les conditions les meilleures pour que la sortie de l'Union européenne par la Grande-Bretagne se fasse dans les bonnes conditions'. #BorisJohnson has offended / annoyed / upset the countries in red. No, really. pic.twitter.com/EFvf1eBZM9- DOBS (@peterdobbie1) July 14, 2016 #BorisJohnson as #ForeignSecretary a great choice. Feel the force https://t.co/8k0w0j3kMe- Auntie Pegg (@AuntiePegg) July 14, 2016 Britain's new approach to foreign policy #BorisJohnson #TheresaMayPM pic.twitter.com/Smdhd2q4z6- RAFA@NUFC (@ToonArmyMIA) July 13, 2016 Son homologue allemand, Frank-Walter Steinmeier, l'a implicitement accusé de s'être comporté de manière irresponsable après le vote en faveur du Brexit. En Suède, l'ancien chef de la diplomatie Carl Bildt, a tweeté qu'il 'aurait préféré que ce soit une blague'. Aux Etats-Unis au contraire, le département d'Etat s'est dit impatient de travailler avec lui. Son homologue russe Serguei Lavrov l'a chaleureusement félicité. Boris Johnson devra certainement présenter des excuses, lui qui a qualifié Hilary Clinton 'd'infirmière sadique' et a comparé durant la campagne référendaire les objectifs de l'Union européenne avec les visées d'Adolf Hitler et de Napoléon. Boris Johnson n'en devra pas moins contribuer à dessiner le nouveau rôle que la Grande-Bretagne entend occuper dans le monde après son départ de l'Union européenne. Il aura à gérer d'autres dossiers tout aussi complexes, notamment ceux des conflits syrien et ukrainien. Le baptême du feu aura lundi à Bruxelles où il rencontrera ses collègues européens pour la première fois. #BorisJohnson wird britischer #Außenminister. pic.twitter.com/BNPsewYKHe- Patrick Appel (@AppelPatrick) July 13, 2016 avec AFP et Reuters
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La Banque d'Angleterre a finalement maintenu son taux directeur inchangé à 0,5% ce jeudi. Avant d'ouvrir davantage le robinet monétaire, son comité directeur veut en effet disposer de plus de données sur l'évolution de l'activité économique depuis la victoire du Brexit au référendum du 23 juin. Nouvelle évaluation en août Les minutes de leur réunion de juillet notent déjà une forte baisse de la confiance des entreprises et des consommateurs. Aussi l'équipe de Mark Carney, laisse la porte ouverte à un assouplissement monétaire lors de sa prochaine réunion, le 4 août. Il y a deux semaines toutefois, le Gouverneur de la Banque d'Angleterre avait laissé entendre qu'il n'était pas favorable à une baisse drastique des taux, ni à la solution retenue par la Banque centrale européenne et par la Banque du Japon d'un taux de dépôt négatif, qui mettrait les banques en difficulté. Les marchés déçus Le statu quo de la Banque d'Angleterre a déçu les investisseurs. A Londres, le FTSE 100 a plongé en territoire négatif avant de revenir à l'équilibre. Ils se sont réfugiés sur la livre, propulsée à un plus haut en deux semaines contre dollar, après avoir chuté de 13% contre le billet vert après le référendum. Mouvement de refuge sur la dette souveraine britannique également, dont les rendements flambaient à la mi-séance.
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Premier jour de travail pour le nouveau gouvernement britannique, sous une forte pression internationale pour faite avancer le Brexit. Boris Johnson, ministre surprise des Affaires Etrangères, fait la une des quotidiens britanniques ce matin. Après une campagne pro-Brexit et l'abandon de sa candidature pour être Premier ministre, beaucoup pensaient qu'il allait disparaître... Boris Johnson : 'Clairement maintenant nous avons dans ce pays une grande opportunité de faire de notre nouvelle relation avec l'Europe et le monde un grand succès et je suis très excité de faire partie de cela. La journaliste : Il y a quelques personnes envers qui vous devriez vous excuser, non ? Le président Obama, par exemple. - Eh bien, comme je l'ai dit, les Etats-Unis seront aux premières loges, merci'. Boris Johnson, qui par le passé a dit des choses très peu diplomatiques, va devoir désormais faire preuve de retenue. Pour Philip Hammond, rien ne semble presser, malgré l'appel ce matin de Martin Schulz à 'travailler rapidement'. Le nouveau ministre des Finances a déclaré que la décision d'activer l'article 50 du traité de Lisbonne, qui déclenche la procédure de retrait, n'avait pas encore été prise. Les annonces, les décisions importantes deTheresa May et de son gouvernement seront faites lors de la déclaration d'automne, mais c'est un été studieux qui attend le cabinet britannique. Et David Davis ne sera pas celui qui aura le moins de travail : cet ancien secrétaire d'Etat aux Affaires européennes prend la tête d'un ministère entièrement dédié au Brexit.
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Le Premier ministre britannique démissionnaire a quitté mercredi le 10, Downing Street avec sa femme et ses enfants. David Cameron a prononcé un dernier discours avant de se rendre chez la reine pour lui remettre sa démission. "Ça n'a pas été un voyage facile mais je crois qu'aujourd'hui notre pays est bien plus fort", a-t-il déclaré.
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Le nouveau Premier ministre britannique, Theresa May, a nommé Boris Johnson, ancien maire de Londres, au poste de ministre des Affaires étrangères et le conservateur, David Davis, ministre du Brexit. L'intégralité du cabinet sera connu jeudi.
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La nouvelle devrait rassurer les Britanniques qui s'inquiétaient du sort de Larry, le chat qui résidait au 10, Downing Street, la résidence officielle du premier ministre. Contrairement à David Cameron, lui reste. 'C'est le chat d'un fonctionnaire, pas celui des Cameron', a précisé un porte-parole de Downing Street. Larry accueillera donc la nouvelle première ministre Theresa May et son époux Philip. Ce chat avait fait son entrée dans la résidence après l'apparition à la télévision d'un rat rodant devant la célèbre porte noire. Mais depuis son arrivée, son efficacité comme chasseur officiel de souris et de rats a été mise en doute. Proof... pic.twitter.com/UZVXn6WcUw- David Cameron (@David_Cameron) 13 juillet 2016 Lors de ses adieux au Parlement britannique,David Cameron a évoqué la mascotte : 'La rumeur selon laquelle je n'aimerais pas Larry est fausse, je l'aime. Et j'ai une photo qui le prouve. Malheureusement, je ne peux pas le prendre avec moi. Il fait partie du 10, Downing Street et le personnel de la maison l'apprécie beaucoup, comme moi!'

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