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Elle assure qu’aucun citoyen européen ne sera mis dehors
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A l'aube de 2017, Brendan Cox mettait en garde ses compatriotes contre les dangers de la division menaçant à la fois la Grande-Bretagne et la démocratie. L'actualité récente met ses mots en lumière à l'image des attaques terroristes de Londres et Manchester qui divisent les communautés, de l'incendie meurtrier de Londres qui divise les classes sociales ou du choix politique en faveur du Brexit qui divise les citoyens. Brendan Cox a payé un lourd tribut à l'extrémisme. Il est le mari de Jo Cox, la députée assassinée il y a un an parce qu'elle faisait campagne en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l'UE. Depuis, Brendan Cox mène un combat national en faveur de la tolérance, il s'est inspiré des mots de sa femme 'Nous avons plus de choses en commun que de choses qui nous divisent'. Isabelle Kumar, Euronews:'Parlons des problèmes que je viens tout juste d'évoquer. Notamment, de ces attaques terroristes à Londres et plus précisément de l'attentat qui visait la communauté musulmane. J'ai personnellement grandi à Londres et je me souviens d'une ville tolérante, ce n'est plus le cas aujourd'hui?' Brendan Cox: 'Non, au contraire, on constate de plus en plus de tolérance. A Londres et dans le pays tout entier: Tous les signaux indiquent une augmentation de la tolérance. Les gens sont plus tolérants sur les différences, qu'elles soient d'ordre racial, religieux ou sexuel. Je ne pense pas que les évènements récents auxquels nous avons été confrontés soient la conséquence d'une augmentation du nombre de personnes portant des idées extrémistes, je pense même qu'il y en a de moins en moins. En fait, tout ça est dû à la banalisation de certains discours...Je pense à des personnes comme Trump, comme Le Pen, Wilders, Farage et d'autres qui ont toutes banalisé un langage de haine. Bien sûr, elles ne sont pas directement responsables de toutes ces atrocités. L'attentat contre des musulmans aujourd'hui, les attaques haineuses pendant le réferendum hier. Non, ils sont responsables d'avoir instauré un climat qui favorise le passage à l'acte de certains, au nom de leurs opinions extrêmes.' The trend is towards tolerance, says MrBrendanCox husband of murdered UK MP https://t.co/BUFYomLUDv euronews full interview on Weds- Isabelle Kumar (@Isabelle_kumar) June 20, 2017 Isabelle Kumar: 'Donc, ce que vous dites, c'est que ces personnalités politiques d'extrême-droite ont permis à cette haine de s'installer. Mais où est née cette haine alors? Brendan Cox: 'Je pense que la haine a toujours été présente. Il y a toujours une petite minorité de personnes qui restent guidées par la haine, pour des raisons personnelles: un avenir incertain, un manque de perspectives ou un manque d'amour, ou même un lavage de cerveau parfois. Ces personnes finissent par adhérer à des idéologies extrêmes pour essayer de trouver un sens à leur vie. C'est vrai pour l'extrémisme islamiste ou l'extrémisme fasciste. Ce que je trouve très intéressant, c'est que les politiques haineuses menées par ces groupes sont quasiment identiques si vous les comparez. Tous deux croient en un monde épuré, une pureté religieuse ou une pureté ethnique, tous deux pensent qu'ils est légitime de s'en prendre à des civils pour arriver à ses fins, que des personnes différentes ne devraient pas vivre ensemble et ne devraient pas vivre dans des pays tolérants.' Isabelle Kumar: 'Vous militez activement pour tenter de rapprocher les gens, de ramener de la convivialité, cela va plus loin que le militant, que l'homme. Êtes-vous satisfait de la réponse politique apportée suite à cette vague d'attentats ?' Brendan Cox:'Je pense que le gouvernement prend les choses très au sérieux. A un niveau plus communautaire, la question est de savoir comment sortir de cette spirale de haine. On passe beaucoup de notre temps à répondre à des attaques comme le 7 juillet, le 11 septembre, le Bataclan, etc..., à essayer de comprendre d'où provient cette haine. Et souvent, on trouve des prédicateurs de haine, et souvent le même schéma. Des personnes, souvent des médias puissants, relaient un discours profondément islamophobe, parfois à la limite de l'incitation à la violence contre les musulmans. En même temps, on doit s'attaquer, de la même manière, au discours de haine provenant des islamistes et au message de haine qui, lui, vise directement la communauté musulmane toute entière.' Far right facists&Islamist terrorists are driven by same hatred of difference, same ideology of supremacy&use same tactics.We'll defeat both- Brendan Cox (@MrBrendanCox) June 19, 2017 Isabelle Kumar: 'Parlons du problème de l'inégalité des richesses et de ce terrible incendie dans l'ouest de Londres. Car bon nombre des habitants de ces tours viennent d'arriver à Londres ou bien sont des laissés-pour-compte des quartiers plus riches de la ville. Sur ces questions d'intégration sociale, les problèmes ne sont-ils pas accentués par les inégalités de richesse ?' Brendan Cox: 'Je pense vraiment que l'on doit s'inquiéter de la stratification sociale qui s'est produite. L'incendie de l'immeuble ne fait que mettre à jour un problème bien plus profond. Un problème qui ne touche pas seulement la capitale mais qui est encore plus réel dans la capitale. Il existe une colère compréhensible parce que nous vivons dans une société de plus en plus divisée, où le gouvernement doit chercher à jouer un rôle, parce que les rapports de forces économiques sont en train d'éloigner les communautés. Comme je l'ai dit, il y a une réponse gouvernementale à apporter, mais j'attends également une réponse communautaire.' Isabelle Kumar: 'Nous devons aussi appréhender le Brexit. Vous avez évoqué certaines personnalités politiques européennes qui prônaient une politique de division. Evidemment, elles n'ont pas été élues. L'Europe reste donc soudée et la Grande-Bretagne, elle, semble être, progressivement, poussée vers la sortie. Qu'en pensez-vous ?' Brendan Cox: 'Ce qui s'est passé ces dernières années, c'est un excès de complaisance. Il a fallu les élections, en Autriche, en France, l'élection de Donald Trump aux Etats-Unis, pour secouer notre conscience collective quant au sérieux des menaces qui pesaient sur nos valeurs. Cela serait une grosse erreur si c'était l'Europe en tant qu'entité ou un pays tout entier qui pensait que nous avions, quelque part, résisté à la tempête. La tempête va continuer, elle va s'amplifier et c'est pourquoi devons penser à construire nos communautés, à construire un discours pour rapprocher les communautés, nous rapprocher physiquement, là où nous avons échoué ces dernières années.' Isabelle Kumar: 'Je voudrais finir sur une question plus personnelle. Vous appelez à la tolérance et à l'unité mais par rapport à votre propre histoire, quelle place accordez-vous au pardon ?' Brendan Cox: 'Pour moi, le pardon serait quelque chose d'envisageable si il y avait des remords. Tant qu'il n'y a pas ces remords, il ne peut y avoir de pardon. Je l'ai dit plusieurs fois, je fais une fixation sur Jo. La façon dont elle a vécu sa vie, les valeurs pour lesquelles elle se battait, les croyances qui la guidait, les causes qu'elle défendait. La façon dont elle a vécu sa vie avec énergie et enthousiasme. Je ne vais pas laisser mes souvenirs de Jo, salis par les actes d'un horrible et diabolique extrémiste. Je vais rester focalisé sur la façon dont elle a vécu et non pas la façon dont elle est morte.'
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Le mari de la reine Elizabeth II, le Prince Philip, a été conduit dans un hôpital de Londres mardi soir 'par précaution'. Il a été admis dans l'établissement King Edward VII pour y soigner une infection 'liée à une pathologie préexistante' précise un porte-parole du palais de Buckingham. Il n'a pas donc pu se rendre au Parlement pour y écouter le traditionnel discours lu par son épouse, pas plus qu'il n'a pu assister aux prestigieuses courses hippiques d'Ascot. Agé de 96 ans, le prince Philip avait annoncé en mai dernier qu'il prendrait sa retraite au cours de l'automne. Il va donc alléger son agenda, même s'il compte encore participer de temps à autre à des événements publics. Royaume-Uni : le prince Philip a été hospitalisé pour soigner une infection, annonce le Palais de Buckingham pic.twitter.com/rNL1RmI1zv- Infos Françaises (@InfosFrancaises) 21 juin 2017
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La reine Elizabeth II d'Angleterre prononce son traditionnel discours devant la chambre des Lords à Londres. Cet événement solennel marque l'ouverture des sessions du Parlement britannique. Si la lecture est assurée par la reine, le contenu n'est autre que le programme législatif du gouvernement pour les deux ans à venir. Mais cette année, le contexte politique est fragile car le Parti conservateur de Theresa May ne sait pas encore s'il arrivera à trouver une majorité absolue au Parlement. Condition capitale puisque les négociations sur le Brexit, la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, ont débuté en début de semaine, lundi, à Bruxelles.
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Vendredi, la reine Elizabeth II et le prince William se sont rendus au chevet des rescapés de l'incendie de la tour Grenfell à Londres. Et face au désarroi des habitants qui ont tout perdu, le duc de Cambridge n'a pu retenir ses émotions, allant jusqu'à faire fi du protocole, relève Closer. Le prince William a en effet pris dans ses bras une habitante, sans nouvelle de son mari, bloqué dans la tour au moment de l'incendie. Traditionnellement, les roturiers ne peuvent échanger qu'une poignée de main avec des membres de la famille royale et seulement s'ils y sont invités. Au moins 79 personnes ont péri dans la nuit du 14 juin, dans l'incendie qui a ravagé cette tour de 27 étages située, dans le quartier de Kensington à Londres.
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Nos journalistes suivent cette information et l'actualiseront dès qu'ils en en sauront davantage
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Une semaine après l'incendie de la tour Grenfell de Londres qui a fait au moins 58 morts, la polémique ne faiblit pas. Dimanche, le maire de la capitale britannique a déclaré que ce drame aurait pu être évité. Il a pointé une série d'erreurs et de négligences commises par les autorités locales et nationales ces dernières années. Pour Sadiq Khan, le maire de Londres, l'incendie de la tour Grenfell aurait pu être " évité " https://t.co/aTRV00q88k- Le Monde (@lemondefr) 18 juin 2017 Sadiq Khan, maire de Londres :'Les gens que j'ai rencontrés à l'église aujourd'hui, montrent leur résilience. C'est une communauté unie et affligée mais aussi une communauté déçue, et en colère. Une colère pas seulement due aux maigres réponses qu'ils ont obtenues. Mais parce que ces gens ont aussi été négligés dans les années passées par les autorités et les différents gouvernements.' L'incendie de la tour Grenfell à Londres, un scandale d'inégalités https://t.co/j56uGms58J pic.twitter.com/DHqFB7G32m- Courrier inter (@courrierinter) 17 juin 2017 Dimanche , les Londoniens ont de nouveau salué le courage des pompiers qui sont intervenus le soir de l'incendie. Des pompiers totalement dépassés par la violence du sinistre. L'enquête devra d'ailleurs déterminer si le nouveau revêtement de façade qui avait été installé répondait aux normes de sécurité. Les survivants de la catastrophe, comme les proches des victimes, accusent les autorités locales de ne pas avoir entendu leurs cris d'alerte concernant la sécurité du bâtiment. Avec Agences
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Une camionnette a foncé dans la foule des fidèles qui sortaient après la prière
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Une tour calcinée dans le ciel de Londres. L'incendie d'origine inconnue de la tour Grenfell dans la nuit de mardi à mercredi a fait 58 morts présumés. Un bilan très lourd qui a déclenché un vaste élan de solidarité. Ce dimanche, un service religieux a été organisé en hommage aux victimes dans une église toute proche. 'Je pense qu'il y a eu une lutte réelle pour avoir une bonne coordination entre le conseil et le gouvernement et la réponse de la communauté locale. Nous devons toujours attendre de voir si les actions suivent. Les mots c'est bien mais les actions sont plus utiles et nous attendons de voir ce qui va se passer. Je suis prudent et plein d'espoir', estime Graham Tomlin, archevêque de Kensington. Pour le maire de Londres, Sadiq Khan, l'incendie était un accident 'évitable' causé par uen 'série d'erreurs et de négligences'. Survivants et proches des victimes, accusent les autorités locales de ne pas avoir entendu les cris d'alerte concernant la sécurité du bâtiment. Le Royaume-Uni observera une minute de silence lundi à 11 heures en mémoire des victimes.
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On compte désormais 30 morts au moins, deux jours après l'incendie de la tour Grenfell à Londres. L'annonce a été faite par le chef de la police londonienne, Stuart Cundy, qui dit redouter un bilan définitif bien plus lourd. Plus de 70 résidents de cet immeuble de logements sociaux sont en effet toujours portés disparus. Par ailleurs, 24 personnes restent hospitalisées, dont 12 dans un état grave. Les recherches sont ralenties par l'instabilité des sols dans les niveaux les plus élevés et pourraient durer plusieurs jours encore. Incendie d'une tour à Londres: un nouveau bilan fait état de 30 morts https://t.co/NOSpyR4vxC #London pic.twitter.com/3m6MHb5QeC- Le Soir (@lesoir) 16 juin 2017
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A Londres, les pompiers ont repris jeudi matin leurs recherches au lendemain de l'incendie qui a ravagé une tour d'habitation. VIDEO. Londres: Un incendie spectaculaire ravage une tour de 30 étages https://t.co/ap7lvQ8EPU pic.twitter.com/xsBgDRP3jv- 20 Minutes (@20Minutes) 14 juin 2017 Les secours craignent de découvrir de nouvelles victimes dans les décombres. A ce stade, l'incendie a causé la mort d'au moins douze personnes mais de nombreux occupants manqueraient toujours à l'appel. Sur place les rescapés ont été rapidement pris en charge et un numéro d'appel à été mis en place pour tenter de recenser les personnes disparues. Mais la colère monte. Depuis des mois les habitants se plaignaient de la mauvaise gestion de l'immeuble qui venait pourtant faire l'objet de travaux de rénovation. Les résidents sont surtout traumatisés. Le feu a pris d'un coup, raconte Amina, une habitante de la tour. C'est parti de l'extérieur depuis le bas jusqu'au toit. Et puis, on a vu beaucoup d'enfants, leurs mères, leurs pères qui criaient à l'aide, à l'aide, ils faisaient des signes depuis les fenêtres et demandaient qu'on appelle à l'aide.' Pourquoi l'incendie de Londres était extrêmement complexe à combattre pour les pompiers >> https://t.co/inUpxGxdlx pic.twitter.com/hKPI3kbuNV- Le Parisien (@le_Parisien) 14 juin 2017 De nombreux habitants ont filmé l'embrasement de la tour. Autant d'images qui devront être exploitées par les enquêteurs. Au total 78 personnes ont été hospitalisées dont 18 sont dans un état critique. Avec Agences
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Un vaste incendie s'est déclaré cette nuit dans une tour d'habitation du quartier populaire de North Kensington, à Londres. Un bilan provisoire fait état de six morts et une soixantaine de blessés. La Grenfell Tower est située dans l'ouest de Londres, près du quartier huppé de Notting Hill. Beaucoup de personnes d'origine nord-africaine habitent dans les murs de cet immeuble de béton construit en 1974.
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Sur le marché londonien de Borough Market, fermé depuis l'attentat du 3 juin, on s'active pour préparer la réouverture. Malgré les stigmates encore présents et le souvenir obsédant des badauds poignardés par les assaillants, les commerçants sont soulagés que le marché puisse reprendre vie ce mercredi. Paul Wheeler est maraîcher. Il s'active pour remettre son échoppe en état. 'On nettoie et on se prépare à repartir, il faut continuer à vivre,dit-il. Ca nous a fait perdre beaucoup d'argent mais ça aurait pu être bien pire. Il y a des gens qui ont perdu ceux qu'ils aimaient. Alors on repart, peut-être même plus forts qu'avant. Tout le monde a été affecté ici.' Darran Henaghan, le directeur de ce marché très populaire l'avoue, il a lui-même été quelque peu débordé par les manifestations de soutien. 'J'ai vu arriver des maçons avec des pots de peinture, des tournevis et toutes sortes de choses. Ils nous demandaient : pouvons-nous réparer les fenêtres ? Pouvons-nous peindre quelque chose ? Et il y avait des messages de solidarité venus du monde entier. C'était presque trop.' En hommage aux huit victimes de l'attentat et à la cinquantaine de blessés, une minute de silence sera observée avant la réouverture du marché mercredi matin. #Attentat de #Londres : Alexandre le Français assassiné était serveur dans un restaurant de #Borough Market https://t.co/MyGHJSD4NW pic.twitter.com/gZDQHAcQm4- Ulysse Paris (@ulyssepariser) 5 juin 2017
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Quelques jours après les attentats de Manchester et de London Bridge, la jeune femme doit assurer la sécurité du scrutin auquel elle est elle-même candidate
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La Première ministre britannique Theresa May, affaiblie par son revers aux élections législatives, était toujours à la recherche d'une majorité au Parlement dimanche alors que les discussions se poursuivent avec le parti nord-irlandais DUP en vue d'un accord. Dans une séquence symbolisant le chaos politique dans lequel est plongé le Royaume-Uni depuis jeudi, Downing Street a d'abord annoncé samedi qu'un accord de principe avait été trouvé avec le DUP, petit parti protestant ultra-conservateur devenu indispensable aux conservateurs pour avoir une majorité au Parlement. Avant de rectifier sa position dans la nuit, indiquant que Mme May avait 'discuté avec le DUP pour évoquer la finalisation d'un accord lorsque le parlement reprendra ses travaux la semaine prochaine'. 'Les discussions ont été positives jusque-là. Elles continueront la semaine prochaine pour peaufiner les détails et trouver un accord', a également indiqué le DUP, dont les dix élus permettraient aux Tories (318 députés) d'atteindre les 326 sièges requis pour avoir la majorité absolue. Le nouveau Parlement siégera une première fois mardi, avant d'accorder ou non sa confiance au nouveau gouvernement le lundi 19 juin, le jour prévu pour lancer les négociations sur le Brexit. Après le cuisant revers qu'elle a subi au scrutin anticipé de jeudi, la pression était toujours aussi forte sur Theresa May. Arguant d'un besoin de 'stabilité' face à l'urgence du Brexit, la Première ministre a refusé de démissionner et a reconduit dès vendredi les poids lourds de son gouvernement, Philip Hammond (Finances), Boris Johnson (Affaires étrangères), David Davis (Brexit), Amber Rudd (Intérieur), Michael Fallon (Défense). Samedi, lors d'une conversation téléphonique avec la chancelière allemande Angela Merkel, elle a d'ailleurs 'confirmé son intention de débuter comme prévu les discussions sur le Brexit dans les deux semaines'. Mais la presse britannique indique dimanche que Boris Johnson se prépare à lui contester sa place, appuyé selon le Sunday Times par cinq ministres de premier plan. L'ancien maire de Londres a démenti en assurant qu'il était 'à 100% derrière Theresa May'. Mme May a déjà dû lâcher du lest avec le départ de ses deux chefs de cabinet, Fiona Hill et Nick Timothy, fidèles parmi les fidèles. D'après plusieurs médias britanniques, des poids lourds du parti tory ont réclamé leur tête à la Première ministre si celle-ci ne voulait pas risquer d'être mise elle-même sur la sellette. Les deux chefs de cabinet de Mme May, qui la conseillaient déjà lorsqu'elle était ministre de l'Intérieur entre 2010 et 2016, étaient accusés d'avoir supervisé une campagne 'catastrophique'. 'Discréditée, humiliée, diminuée. Theresa May a perdu sa crédibilité et son influence dans son parti, dans son pays et en Europe', tranche dimanche l'hebdomadaire The Observer. Le leader travailliste Jeremy Corbyn, dont le parti est arrivé deuxième au nombre de voix jeudi après une forte percée, a déclaré au Sunday Mirror qu'il y avait toujours une chance que ce soit lui le prochain Premier ministre si Mme May échoue à former un gouvernement. Le projet d'alliance entre les conservateurs et le DUP fait lever des sourcils, notamment à cause du conservatisme du parti nord-irlandais, opposé au mariage des homosexuels et à l'avortement. Une pétition dénonçant 'une tentative désespérée et choquante pour rester au pouvoir' a déjà recueilli 600.000 signatures. Quelques centaines de personnes ont aussi manifesté près de Downing Street samedi en scandant 'Raciste, sexiste, anti-gay, le DUP doit partir'. Au sein même du parti tory, Ruth Davidson, à la tête des conservateurs écossais, a posé ses conditions. 'J'ai demandé à Theresa May l'assurance catégorique qu'en cas d'accord avec le DUP les droits de la communauté LGBT continuent à être respectés dans le reste du Royaume-Uni', a prévenu celle qui a prévu de se marier prochainement avec sa compagne irlandaise. La dépendance vis-à-vis du DUP pose également la question de la neutralité du gouvernement britannique en Irlande du Nord, une région toujours soumise à de fortes tensions, vingt ans après la fin des 'Troubles'. Avec agence (AFP)
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Les élections générales, jeudi, seront dominées par les questions de sécurité et de pouvoir d’achat, qui ont fait passer le Brexit au second rang des débats.
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Le Royaume-Uni semble divisé après les résultats des élections législatives avec d'un côté des électeurs âgés, pro-Conservateurs et pro-Brexit. Et de l'autre, les plus jeunes, plutôt pro-Labour et contre la sortie de leur pays de l'Union européenne. Jeremy Corbyn a réussi son pari en misant sur la jeunesse La mobilisation de la jeunesse britannique, bien décidée à réagir après le vote en faveur d'un Brexit dont elle ne voulait pas, a joué un rôle clef pour déposséder la première ministre Theresa May de sa majorité absolue au Parlement. Revigorés par la campagne du trublion Jeremy Corbyn, patron du Labour, ou puisant dans leur colère face à l'incertitude causée par le futur divorce avec l'Union européenne, les jeunes électeurs se sont précipités aux urnes. Selon John Curtice, de l'Université de Strathclyde, cette mobilisation en faveur du Labour des opposants au Brexit et des jeunes électeurs 'explique pourquoi les conservateurs ont perdu leur majorité absolue'. En amont du scrutin, une poussé des inscriptions de jeunes électeurs sur les listes avait été enregistrée. Corbyn, 68 ans et résolument à gauche, a su comprendre le ressentiment populaire contre l'élite du pays, emportant une trentaine de sièges supplémentaires au Parlement. Il a su s'affirmer comme une alternative à la politique traditionnelle, imposant dans sa campagne une ambiance digne de festivals de musique pop. Son idéalisme, son charisme, une présence sur les médias sociaux savamment gérée, et le soutien de célébrités comme la chanteuse Lily Allen ou l'humoriste Ricky Gervais, sont autant d'éléments qui ont participé à la 'Corbynmania'. Il a dans son programme ciblé la jeunesse en promettant de supprimer les frais d'université, d'abaisser l'âge du droit de vote ou encore d'améliorer les droits des stagiaires. Comparé au sénateur américain et candidat malheureux à la primaire démocrate de 2016 Bernie Sanders, sa capacité à mobiliser la jeunesse rappelle aussi celle de Jean-Luc Mélenchon en France et de ses 'insoumis', qui a hissé son mouvement en quatrième position au premier tour de l'élection présidentielle. Avec agence (AFP)
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Les élections britanniques ont fait la une de la presse internationale ce matin. En Allemagne, le Frankfurter Allgemeine Zeitung voit dans le résultat du scrutin un revers pour la ligne dure des conservateurs sur le Brexit. Même constat dans les quotidiens français, avec, dans Libération , le coup de poker perdant de Theresa May, qui a opté pour une stratégie de campagne jugée contre-productive. 'Une majorité perdue', titre la Stampa , en Italie, tout comme l'espagnol El Pais qui constate cette victoire sans éclat, et relaie également l'appel à la démission du Premier ministre formulé par son adversaire, le leader travailliste Jeremy Corbyn, représentant de l'aile gauche du Labour. Los acontecimientos destacados de las elecciones británicashttps://t.co/VO4jbBQs1q- EL PAÍS (@el_pais) 9 juin 2017 A Lisbonne, 'May tremble', peut-on lire en une du Negocios , à la ligne plutôt libérale. En Grèce, 'Ta Nea': http://www.tanea.gr/printed/tanea épingle aussi son choix malheureux avec le 'suicide de Theresa May' qui vient de sauver Jeremy Corbyn. Pas de cadeau non plus de la part du principal quotidien hongrois, ancré à droite, à la cheffe du gouvernement britannique qui a 'perdu son pari' et son assise parlementaire par la même occasion. Enfin, à Ankara, Millyet laisse entrevoir l'issue de ces piètres résultats, 'détonants', qui mettent sous pression Theresa May, et posent ouvertement la question de sa démission.
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Theresa May en difficulté après les législatives anticipées. Ce scrutin devait la renforcer, il n'en est rien. La première ministre conservatrice britannique a perdu son pari. Les Tories n'ont même plus la majorité absolue selon les derniers résultats, encore toutefois incertains jusqu'au dernier bulletin dépouillé. Depuis Maidenhead, où elle a voté, elle s'est exprimé avant le verdict final : A cet instant, plus que jamais, le pays a besoin d'une période de stabilité et s'il s'avère que le parti conservateur a bien gagné le plus de sièges et probablement le plus de voix, alors il est primordial de veiller à ce que nous ayons bien une période de stabilité et c'est exactement ce que nous ferons. A ce stade, Theresa May, n'a pas l'intention de démissionner, même s'il sera difficile de rester en poste si les résultats se confirment. Initialement donnée largement favorite, elle avait demandé aux électeurs de lui donner une majorité renforcée pour aller négocier le Brexit avec l'Union européenne. Dans son camp, certains évoquent déjà sa nécessaire remise en cause... Will someone tell Theresa May a #HungParliament is EXACT POLAR OPPOSITE of #StrongAndStable Got what she deserved tbh #BBCelection #Vote2017 pic.twitter.com/61ujiLYUiO- Cass Blakeman - 48% (@WistfulCass) 9 juin 2017
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C'est une courte majorité qui vient d'être obtenue par les conservateurs, à l'issue des élections législatives anticipées qui se sont tenues au Royaume-Uni ce jeudi. Pas de triomphalisme pour les Tories, donc, qui ne masquent pas leur déception en coulisses. Dans leur camp, les tensions sont palpables, et l'heure est à l''autocritique':http://www.telegraph.co.uk/news/2017/06/07/general-election-2017-theresa... . La stratégie de campagne fondée sur le Brexit ne s'est pas avérée payante, contrairement aux espoirs nourris par la cheffe du gouvernement Theresa May. Du côté du Labour, le jugement est aussi sans appel. Pour certains représentants du parti, les Tories ont adopté une ligne conservatrice qui a contribué à les affaiblir. 'Sur le plan national, c'est une réaction très dure face aux propositions des conservateurs d'un Brexit dur', estime le député travailliste Bilal Mahmood, 'mais aussi face à des coupes très pesantes sur des choses comme l'éducation locale, la sécurité sociale et le bien-être des gens, et par rapport aux coupes qui visent les retraites'. A jubilant Jeremy Corbyn arrives at Labour Party headquarters #GE2017 pic.twitter.com/B9lEQxujH2- The Telegraph (@Telegraph) 9 juin 2017 Le constat est sévère. Les conservateurs veulent continuer à diriger le pays malgré les difficultés, mais rien n'est moins sûr. 'Pour moi, revenir au gouvernement, c'est le principal', affirme Iain Ducan Smith, député conservateur, qui se refuse à émettre toute prédiction quant à un avenir proche. Theresa May is told to consider QUITTING by her own side https://t.co/PzVTIEMQax #GE2017- Daily Mail U.K. (@DailyMailUK) 9 juin 2017
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Les Britanniques se rendent aux urnes ce jeudi. Près de 47 millions d'électeurs doivent décider de renouveler leur confiance à Teresa May, ou de tourner la page . Les bureaux de vote ont ouvert à sept heures, heure locale. La conservatrice à la tête du gouvernement a convoqué ces législatives anticipées pour conforter sa majorité. Mais si elle était créditée d'une avance confortable dans les sondages, l'écart avec Jeremy Corbyn s'est fortement resserré ces derniers jours. Son adversaire travailliste a défendu un accès plus équitable au système de santé, mais il promet aussi des négociations plus constructives avec Bruxelles, pour mettre en oeuvre la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne. Jeremy Corbyn makes his way to the polling booth in Islington this morning #GE2017 pic.twitter.com/caBBUQsGTj- The Telegraph (@Telegraph) 8 juin 2017 L'Ecosse avait dit 'non' au Brexit. Le gouvernement de Nicola Sturgon avait alors remis l'indépendance à l'ordre du jour, en prévoyant un référendum. Au terme de cette campagne éclair, bouleversée par les attentats de Londres et de Manchester, quelques jours avant de toucher à sa fin, le scrutin se tiendra donc haute sécurité. Les Britanniques ont jusqu'à 22 heures, heures locales pour aller glisser leur bulletin de vote. Still undecided how to vote? Our #GE2017 election manifesto guide outlines the key pledges of the main partieshttps://t.co/vLs4vA3LQk- The Guardian (@guardian) 8 juin 2017
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Selon l’ONU, les investissements étrangers directs au Royaume-Uni ont bondi l’an dernier de 600 %, à 254 milliards de dollars
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Parmi les défis auxquels le nouveau gouvernement britannique va devoir faire face, le Brexit tient lieu de priorité. Jusque-là, Teresa May a maintenu une ligne dure dans les négociations avec Bruxelles, et pris le risque d'une sortie de l'Union sans accord, plutôt qu'avec un texte jugé pas assez protecteur des intérêts du Royaume-Uni. À ce jour, Londres n'a toujours pas écarté ce risque, qui fait planer la menace d'un retour aux barrières douanières. L'automobile britannique s'enfonce dans une crise larvée en attendant le Brexit https://t.co/OICWvomsby- LaTribune (@LaTribune) 3 juin 2017 La sphère économique redoute les effets dévastateurs d'un tel scénario, qui pourrait aussi ouvrir la voie aux délocalisations et porter un nouveau coup dur à l'emploi. Attentat de Londres : " Theresa May prône un Brexit dur qui risque d'affaiblir l'antiterrorisme " https://t.co/RrFLYmChiT- Le Monde (@lemondefr) 5 juin 2017 L'Europe représente aussi un enjeu en termes de sécurité. Un thème incontournable, alors que le pays reste meurtri par les attentats qui ont frappé le territoire ces derniers jours. Les contrôles aux frontières restent un point majeur à régler, au même titre que les coupes budgétaires réalisées dans la fonction publique. La suppression de 20 000 postes de policiers, par les conservateurs, a suscité la polémique. Mais ces effectifs seront-ils remplacés à l'avenir ? Une question à laquelle s'ajoute celle des programmes de prévention du terrorisme, qui devront eux aussi être redéfinis. Autre point sensible pour la société britannique: le NHS, un système de santé aujourd'hui en panne pour une large partie de la population. Une augmentation conséquente du budget qui lui est consacré semble impérative, plusieurs milliards d'euros seront sûrement nécessaires. Un système qui laisse souvent sur le bord de la route les plus démunis. Beaucoup le souhaitent plus accessible. Mais là aussi, il faudra déterminer quelles seront les sources de financement, et si de nouvelles taxes feront leur apparition. Les aides sociales accordées aux retraités pourraient enfin faire l'objet d'une réforme. Our politicians can no longer duck the crisis in the NHS | Brief letters https://t.co/zU0jIt8oLS- The Guardian (@guardian) 6 juin 2017
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Des tatoueurs de Manchester se sont joints à l'élan de solidarité après le terrible du 22 mai dernier. Une tatoueuse de la ville, Sam Barber, est à l'origine de l'initiative Manchester Tattoo Appeal dont l'objectif était de lever des fonds. Durant deux jours, les 28 et 29 mai, les salons ont proposé de de réaliser des tatouages d'abeille ouvrière, l'emblème de la ville depuis la révolution industrielle, pour 50 , soit 57 . Pratiquement 50 000 ont déjà été récoltés. De plus de nombreuses personnes n'ont pas attendu ces deux jours pour se faire tatouer. Différentes campagnes de dons ont été également organisées par d'autres studios de tatouages. Enfin, l'appel ne s'est pas cantonné à la seule ville de Manchester. Des tatoueurs du monde entier ont participé à ce mouvement.
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A Los Angeles aux États-Unis, les fans de Roger Moore sont venus lui rendre hommage et déposer des fleurs sur son étoile d'Hollywood boulevard. L'acteur britannique, qui a interprété James Bond à sept reprises au cinéma, est mort en Suisse à l'âge de 89 ans des suites d'un cancer, a annoncé sa famille dans un communiqué mardi. 'C'est le coeur lourd que nous devons annoncer le décès de notre père aimant, Sir Roger Moore, aujourd'hui en Suisse après un court mais courageux combat contre le cancer', ont écrit les enfants de l'acteur. 'Pour moi, c'était un James Bond amusant. Je me rappelle que beaucoup de personnes se demandaient qui pourrait bien succéder à Sean Connery. Roger Moore est arrivé et c'est comme si James Bond avait ressuscité' explique Gregg Donovan, un fan. Conformément à son souhait, 'des funérailles privées' auront lieu à 'Monaco'. Roger Moore a longtemps habité à Gstaad (canton de Berne), où vivent de nombreuses célébrités fortunées, avant de déménager dans le canton du Valais, à Crans Montana, une autre station de sports d'hiver fréquentée par la jet-set. En 2003, l'acteur avait échappé de peu à la mort après s'être écroulé sur une scène new-yorkaise, victime d'un arrêt cardiaque. 'Il me semble que je me suis évanoui', avait-il confié en revenant à la vie, usant d'un euphémisme typiquement anglais. L'accident lui avait valu d'être appareillé d'un stimulateur cardiaque, un gadget que n'aurait pas renié 007. Roger Moore est l'acteur qui a le plus longtemps incarné James Bond. Il avait pourtant été jugé 'trop beau' et donc rejeté pour le premier 007, 'Dr No' (1962). Il lui aura fallu attendre que Sean Connery soit fatigué du rôle pour prendre le relais. Le succès fut soudain. Moore apportait avec lui non seulement charme et élégance mais également légèreté et humour. Et ce fameux sourcil redressé qui devait devenir sa marque de fabrique. Il a incarné 'Bond, James Bond' dans sept films, de 'Live and Let Die' ('Vivre et laisser mourir') en 1973 jusqu'à 'A view to a kill' ('Dangereusement vôtre') en 1985. Son personnage de 'Perfect Gentleman', il l'avait auparavant rodé dans la série télévisée 'Le Saint' (The Saint) de 1962 à 1969. Le rôle de Simon Templar lui a offert le succès mondial, confirmé par une autre série, 'Amicalement vôtre' (The Persuaders!, 1971-1972). Lord Brett Sinclair, le gentleman playboy incarné par Roger Moore et ironiquement baptisé 'Sa Majesté' par son complice irrévérencieux Tony Curtis, est ancré dans les mémoires de toute une génération. Playboy à l'écran, Roger Moore cumulait également les conquêtes dans la vie. Il s'est marié quatre fois. 'Une bonne épouse est la meilleure recette pour rester en forme', avait-il expliqué en 2004. L'Italienne Luisa Mattioli, sa troisième femme, lui a laissé trois enfants. Né le 14 octobre 1927 dans le sud de Londres d'un père policier et d'une mère au foyer, le jeune Moore est ballotté d'école en école au hasard des évacuations dues à la Deuxième Guerre mondiale. Après avoir servi en tant qu'officier, il cumule les petits boulots avant de prendre un rôle de figurant en 1944 dans 'César et Cléopâtre', avec Vivien Leigh. Un des coréalisateurs le remarque et le guide vers la prestigieuse école dramatique londonienne Royal Academy of Dramatic Art (RADA). Après-guerre, il tente en vain une carrière à Hollywood avant de retourner en Angleterre dans les années 50 où il a le rôle titre dans la série 'Ivanhoé'. Ce personnage allait lui ouvrir les portes du petit écran, menant à sa sélection pour 'Le Saint' et la gloire internationale. Il estimait cependant que son plus grand rôle, il l'avait joué pour le compte de l'Unicef : nommé en 1991 ambassadeur itinérant du Fonds pour l'enfance des Nations unies, il avait depuis parcouru le monde. 'Dresser le sourcil pour Bond était une chose mais sensibiliser l'opinion pour la cause des enfants est beaucoup plus important', avait-il déclaré à la BBC le 15 juin 2003. C'est d'ailleurs pour cette mission, et non pour sa carrière d'acteur, que Roger Moore avait été anobli par la reine Elizabeth II en 2003. Les hommages ont commencé à affluer peu après l'annonce de sa mort, notamment de la part des acteurs Mia Farrow, Russell Crowe et Bryan Cranston. L'Unicef a loué son action auprès des enfants, tandis que le président français Emmanuel Macron a regretté la perte d'un 'immense acteur'. A Cannes, sur les marches du palais des Festivals, l'actrice britannique Kristine Scott Thomas a déploré la mort d'un 'homme formidable'. Avec agence (AFP)
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Au moins 22 personnes sont mortes lors de l'attentat de Manchester lundi soir. Parmi elles, Olivia Campbell, 15 ans, John Atkinson, 26 ans, Kelly Brewster, 32 ans, Alison Howe, 45 ans, Lisa Lees, 47 ans, Georgina 18 ans et Saffie-Rose, 8 ans.
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Au lendemain de l'attentat qui a fait 22 morts et près d'une soixantaine de blessés dans la nuit de lundi à mardi à Manchester, au Royaume-Uni, la police de la ville a annoncé avoir identifié le suspect. Il s'agit d'un homme de 22 ans. "Il n'a pas été désigné officiellement comme l'auteur de l'attentat par la justice", a précisé Ian Hopkins, chef de la police de Manchester. Un homme de 23 ans a également été arrêté.
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L'Union européenne partage le deuil du Royaume-Uni après l'attaque terroriste de Manchester. Les drapeaux européens sont en berne à Bruxelles. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a immédiatement écrit à la Première ministre britannique pour exprimer sa tristesse et le choc ressenti après ce nouvel attentat. Pour la cheffe de la diplomatie européenne 'c'est une journée très triste pour l'Europe'. Federica Mogherini a offert tout le soutien des institutions européennes 'qui pourrait être considéré comme utile par les autorités britanniques'. Flags at half-mast-Today we mourn with you.Tomorrow we'll work side by side 2 fight back.They underestimate ours&your resilience #Manchester pic.twitter.com/M5FvtIbcob- European Commission (@EU_Commission) 23 mai 2017 A son arrivée au Conseil à Bruxelles, le ministre français de l'Économie, Bruno Le Maire, a fait part du soutien de la France. 'Je pense que nous savons tous qu'il faudra du temps pour se débarrasser de la menace terroriste, et que c'est ensemble et unis que nous nous battrons et que nous l'emporterons', a-t-il ajouté. La Commission européenne a promis de travailler main dans la main avec le Royaume-Uni pour punir ceux qui souhaitent détruire la société européenne. Pour l'institution cette attaque ne fera que renforcer la solidarité au sein de l'Union.
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Selon la police de Manchester, une puissante explosion a eu lieu dans l'enceinte de la Manchester Arena, à l'une des entrées de la salle pouvant accueillir 21.000 personnes, à la fin du concert de la chanteuse américaine Ariana Grande vers 22h30 lundi. L'attentat a été perpétré par un homme qui est mort en faisant détoner 'un engin explosif improvisé', a précisé Ian Hopkins, commissaire de police de Manchester. La police cherche à établir 's'il a agi seul ou s'il a reçu l'appui d'un réseau'. Selon la première ministre britannique Theresa May, 'la police et les services de renseignement pensent connaître l'identité mais ne peuvent confirmer son nom à ce stade'. L'attaque, qui visait à faire 'un maximum de victimes' selon la première ministre, n'a pas été revendiquée. 'Nous pouvons confirmer l'arrestation d'un homme de 23 ans dans le sud de Manchester' en lien avec l'attentat-suicide, a annoncé la police à la mi-journée. De nombreux enfants et adolescents assistaient au concert. L'explosion a semé la panique dans la salle de concert mais aussi dehors, où des parents attendaient la sortie de leurs enfants. Avec agence (AFP)

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