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Plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi dans les rues de Londres pour protester contre le départ du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE). Et ce, quatre jours après l'activation du processus de sortie par la cheffe du gouvernement britannique, Theresa May. Quarante-quatre ans donc après l'entrée du pays dans l'UE. 'Pour être honnête, je ne pense pas que notre marche va changer quoi que ce soit, explique Cathy Connor. Je pense qu'au bout du compte, nous allons finir par quitter l'UE. Mais, quand les choses iront très mal, il restera dans l'histoire que des gens ont protesté contre cette issue. Comme lors de la guerre en Irak : un million de gens dans les rues et ils n'ont pas écouté.' 'Parce que je suis française et que je vis au Royaume-Uni, j'ai peur que mes droits ne soient pas maintenus après le Brexit', poursuit Christine Ce. Comme le défilé se tenait le jour des 60 ans de l'UE, dont les célébrations se déroulaient à Rome, les manifestants lui ont souhaité un joyeux anniversaire.
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La police britannique a publié vendredi une photo de Khalid Masood, l'auteur de l'attaque de mercredi à Londres, devant le parlement. Elle invite toute personne le connaissant à se rapprocher d'elle, dans l'espoir de collecter des renseignements et d'ainsi mieux cerner les motivations du terroriste. La maison de sa mère, au Pays de Galles, a été perquisitionnée. Il semblerait qu'elle ait été tenue totalement à l'écart de la dérive terroriste de son fils. L'attentat, revendiqué par le groupe Etat islamique, a fait quatre morts, cinq avec le meurtrier, et une cinquantaine de blessés, dont l'un est entre la vie et la mort et deux autres sont dans un état critique. Autour des lieux de l'attentat, des fleurs rendent hommage aux victimes. Des collègues du policier Keith Palmer, poignardé à mort dans la cour du Parlement de Westminster, ont salué sa mémoire. 'Nous n'avons aucun élément indiquant que l'attaque aurait pu être stoppée en amont', a déclaré le président de la commission parlementaire sur le renseignement et la sécurité, Dominic Grieve. En ajoutant qu'une douzaine de tentatives d'attentat avaient été déjouées depuis un an et demi au Royaume-Uni... et que c'était 'un miracle' qu'une attaque n'ait pas eu lieu plus tôt.
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Khalid Masood a-t-il agi seul ou a-t-il été commandité et aidé ? C'est la question à laquelle tentent de répondre les enquêteurs britanniques, qui ont appelé ceux qui le connaissaient à se rapprocher de la police. Sur les 11 personnes arrêtées, notamment dans sa ville Birmingham, sept ont été remises en liberté. Les quatre autres sont toujours interrogées. Sur les lieux de l'attentat, devant le Parlement de Westminster, les hommages se poursuivent. Des policiers ont notamment salué la mémoire de l'agent Keith Palmer, poignardé à mort par l'assaillant. A Birmingham, une veillée a eu lieu. Parmi les organisateurs, Salma Yaqoob, une ancienne conseillère municipale. 'Certains extrémistes vont essayer d'exploiter la situation, dit-elle, qu'il s'agisse d'extrémistes religieux comme l'Etat islamique qui revendiquent des attaques comme celle-ci et veulent se glorifier pour recruter davantage et servir leur funestes desseins, ou qu'il s'agisse d'extrémistes de droite qui veulent diriger la haine contre des communautés entières.' L'attentat de Londres a fait quatre morts et une cinquantaine de blessés dont 17 sont toujours hospitalisés. Il s'agit de l'acte terroriste le plus meurtrier au Royaume-Uni depuis 12 ans.
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Quarante-huit heures après l'attaque de Londres dans le quartier de Westminster, la police antiterroriste a procédé à deux nouvelles interpellations dans la nuit de jeudi à vendredi. Ce qui porte à neuf le nombre de personnes actuellement en garde à vue. Jeudi, l'assaillant a été identifié : il s'agit de Khalid Massood, un Britannique de 52 ans condamné plusieurs fois pour des faits de violence. Mais Scotland Yard commence à peine son enquête. _'Nos investigations se concentrent sur les motivations de l'assaillant, sur sa préparation et ses complices, explique Mark Rowley, le porte-parole de la section antiterroriste. Nous cherchons clairement à savoir ce qui l'a poussé à se radicaliser. Etait-il sous influence interne ou étrangère via la propagande sur internet? Nos investigations vont nous aider à y voir plus clair'._ #Londres Le quartier de Westminster accessible, beaucoup de mémoriaux bordent le parcours meurtrier du pont au grilles du Parlement pic.twitter.com/sSVeCAhqJu- Sarah Moulai (@SrhMoulai) 24 mars 2017 Seules certitudes à ce stade : les jihadistes de Daesh ont revendiqué l'attentat et en 2015 l'assaillant avait fait l'objet d'une enquête en lien avec l'extrémisme islamique. Mercredi, Khalid Masood a lancé son véhicule sur la foule : trois personnes ont été tuées et une quarantaine de victimes ont été blessées sur le pont de Westminster, dont trois lycéens français. Après avoir poignardé à mort un policier, l'assaillant a été abattu par la police. Avec Agences
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Ils ont atterri à l'aéroport de Quimper. Le groupe de lycéens de Concarneau, qui se trouvait à Londres pour un voyage scolaire est rentré jeudi soir en France. Trois de leurs camarades sont blessés, fauchés par la voiture du terroriste mercredi. Dans leur lycée de Saint-Jospeh, l'émotion est vive. Les élèves de l'établissement effectuent chaque année ce voyage scolaire à Londres. L'un d'eux dit avec inquiétude :' cela aurait pu être n'importe qui, c'est tombé sur eux', avant d'ajouter : ' je suis choqué.' Son ami à côté raconte : 'on avait peur pour eux, à la sortie des cours, on les a appelé, ils nous ont expliqué comment ça s'était passé, que la voiture s'était arrêtée avec deux poteaux et qu'ils avaient eu de la chance.' Les lycéens sont pris en charge par une cellule psychologique. Martine, la mère de l'une des jeunes filles qui a assisté l'attaque s'inquiète du traumatisme que peut subir sa fille : ' elle a vu ses amis blessés, elle a vu le terroriste sortir de la voiture donc c'est surtout ça.' La ministre de l'éducation, Najat Vallaud-Belkacem a déclaré que les trois blessés, qui souffrent de multiples fractures, avaient tous été opérés et devraient être rapatriés prochainement. Elle a également précise que les cours au lycée Saint-Joseph de Concarneau ne reprendraient que lundi mais que l'établissement serait ouvert vendredi pour ceux qui souhaiteraient venir pour parler et se retrouver. Les lycéens de #Concarneau viennent d'arriver à l'aéroport https://t.co/tmN5m5OIAa pic.twitter.com/4jfNIDaMFk- Le Télégramme (@LeTelegramme) 23 mars 2017
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L'auteur des attentats de Londres a été identifié. Il s'agit de Khalid Masood, un britannique âgé de 52 ans. L'homme déjà connu des services de renseignement britanniques avait fait l'objet d'une enquête en lien avec l'extrémisme violent il y a quelques années. En décembre dernier, Khalid Masood avait déménagé dans le sud de l'Angleterre. Il vivait auparavant à Birmingham. L'une de ses anciennes voisines l'a formellement reconnu. 'C'était quelqu'un de normal. Il emmenait ses enfants à l'école le matin, il jardinait aussi. Je l'ai vu plusieurs fois tondre son gazon et revenir après avoit fait ses courses', a dit Iwona Romek. L'attaque de Khalid Masood a été revendiquée par l'État islamique. 'L'opération de ce soldat a été menée en réponse à l'appel à frapper les pays de la coalition internationale antijihadiste', a confirmé Amaq, l'agence de propagande de l' État islamique Pourtant, les services de Scotland Yard l'affirment. Ils ne possédaient aucun élément sur l'intention de Khalid Masood de mener une attaque terroriste. Ce dernier ne faisait l'objet d'aucune enquête en cours et ne figurait pas, selon le quotidien The Guardian sur la liste du MI5 recensant les 3 000 personnes les plus susceptibles de commettre un acte terroriste. L'attentat de mercredi a fait cin morts dont Khalid Masood et une quarantaine de blessés dont plusieurs sont dans un état critique. L'enquête se poursuit. La police britannique a déclaré avoir arrêté huit personnes soupçonnées de préparer des actes terroristes en rapport avec l'attaque de Westminster.
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Après l'attaque de Londres, le journaliste d'euronews Nial O'Reilly a interviewé Jonathan Wood, un expert en terrorisme de la société de conseil Control Risks. 'L'attaque de Westminster soulève de profondes questions sur la capacité de l'Europe à se défendre contre de telles attaques terroristes. M. Wood, nous avons appris qu'il y a eu des tentatives d'attaques similaires à Anvers cet après-midi. Ce type d'attaques brutales et souvent mortelles suggèrent-elles que les extrémistes ont maintenant moins de moyens pour mener des attaques à la bombe ou armées à grande échelle comme nous l'avons vu à Paris et ailleurs ?' Jonathan Wood : 'Cela ne signifie pas nécessairement qu'ils n'ont plus la capacité de monter ces attaques. Cela indique qu'ils ont poursuivi une stratégie d'attaques de cibles plus faciles, moins bien défendues, des espaces publics, des endroits bondés, des zones d'accès ouvert, pour lesquelles ces méthodes d'attaque de faible technologie, moins sophistiquées, sont appropriées. Nous nous attendons à ce que ce type de menace ressurgisse au cours de cette année, nous allons peut-être même assister à une augmentation de ces incidents impliquant des véhicules.' 'Vous avez décrit ce qu'étaient les cibles faciles, il est extrêmement difficile pour les autorités de prévenir de telles attaques simples et horribles. Cela signifie-t-il que les citoyens des grandes villes européennes doivent apprendre à vivre avec cette peur ou à faire plus attention ?' Jonathan Wood : '_Il est vraiment très difficile de se défendre et de prévenir ce type d'incidents dans les lieux publics. Il y a tout simplement beaucoup plus de cibles attaquables que d'endroits défendables. Dans ce cas, dans n'importe quel espace public, toutes les mesures anti-véhicule ou autres protections de sécurité, physique, décourageront, mais redirigeront ce type d'incidents vers d'autres endroits. Cela étant dit, nous avons vu des pays, des villes, qui, à la suite de ce type d'incidents ont introduit des mesures de sécurité autour d'événements spécifiques ou autour d'endroits spécifiques qui sont considérés comme des cibles à risque plus élevé afin d'atténuer la menace de ce type d'attaque. Vous avez pu vous rendre compte après les attaques de Berlin que les célébrations de Noël, du Nouvel An à travers l'Europe ont été particulièrement surveillées et défendues avec des mesures anti-véhicule et anti-intrusion pour empêcher précisément ce type d'attaque._' 'Les autorités européennes s'améliorent-elles au niveau de la coopération et du partage du renseignement ou y a-t-il encore beaucoup à faire pour éviter ce genre de choses ?' Jonathan Wood : 'Je dirais que le potentiel de combattants étrangers qui reviennent en Europe occidentale après être parti en Syrie et en Irak va encore mettre un peu plus à rude épreuve ces ressources limitées, et obliger à prioriser les menaces, et rendre très difficile le travail des forces de sécurité dans la surveillance systématique et globale de toutes ces cibles potentielles, tout le temps...' London attack: unsophisticated attacks likely to increase. UK threat environment differs to Belgium, France https://t.co/1PLsM7XQu2 pic.twitter.com/gTeJjxgyzx- Control Risks (@Control_Risks) 23 mars 2017
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Au lendemain de l'attentat de Londres, la vie a prudemment repris ses droits dans le quartier de Westminster. Plus de traces de sang sur le pont, de nouveau accessible aux piétons et aux véhicules. Les traces de l'attentat ont été effacées, les rues adjacentes et les stations de métro rouvertes au public, mais l'inquiétude se lit néanmoins sur de nombreux visages. 'C'est quelque chose que j'ai tout le temps à l'esprit, difficile de faire autrement, reconnaît un Britannique. Vous savez, je travaille ici. Est-ce que ça va se reproduire ? On ne sait pas, je croise les doigts, mais la vie doit continuer, elle doit continuer.' 'Cela me rend encore plus convaincue que ces gens ne pourront pas s'en sortir comme ça, lance une femme. Pourquoi devrait-on arrêter de vivre nos vies comme on l'entend à cause de ces malades ?' Ne pas céder à la psychose, les Londoniens et les visiteurs étrangers s'y attachent, tandis que la présence policière a massivement été renforcée dans la capitale britannique. Symbole de cette normalité retrouvée, le London Eye - la célèbre grande roue toute proche du Parlement - a recommencé à tourner 24 heures après la tragédie.
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Martin McGuinness a été inhumé. Les funérailles de l'ancien commandant de l'IRA devenu figure du Sinn Féin et faiseur de paix, se sont déroulées à Derry, sa ville natale. Le cercueil de l'ancien vice-Premier ministre d'Irlande du Nord, recouvert d'un drapeau irlandais, a été transporté à bras d'hommes jusqu'à l'église St Columba où une messe de requiem a été dite. L'ancien président américain Bill Clinton et l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair assistaient aux funérailles.
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Dans le quartier de Westminster à Londres, des dizaines de témoins ont assisté de près ou de loin à l'attaque terroriste. Des témoignages précieux pour les enquêteurs qui vont maintenant devoir être recoupés pour reconstituer les événements avec précision. 'J'étais en train de marcher sur le pont quand j'ai entendu un gros bruit, raconte cet homme. J'ai vu une voiture monter sur le trottoir qui roulait vers nous très vite. J'ai vu des gens se faire percuter. Mon ami s'est mis à crier 'Sortez de là'. Tous s'est passé si vite. Je me suis décalé à gauche. Je pense qu'une des personnes a été percutée.' Quelques minutes après l'attaque, tout le quartier a été bouclé et des dizaines de touristes sont restés bloqués dans les cabines de la grande roue de Londres qui a été immobilisée durant plusieurs heures. Ellen Brunsberg, une touriste américaine raconte ce qu'elle a vu : 'Tout semblait inhabituel : il y avait des bateaux de la police et puis on a regardé vers le pont, on a vu que le trafic était bloqué, des gens couraient. C'est là qu'on a réalisé qu'il devait se passer quelque chose mais on ne savait pas trop ce que c'était.' Mercredi un témoin a également ans déclaré avoir vu l'assaillant poignarder sous ses yeux le policier de 48 ans qui est mort de ses blessures. #Londres : une pensée toute particulière pour nos trois élèves blessés et leurs familles que nous accompagnons https://t.co/Xd69RCoSdu pic.twitter.com/wRM6F562Xg- Najat Belkacem (@najatvb) 23 mars 2017 Avec Agences
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Tous les quotidiens britanniques ont consacré leur Une à l'attaque terroriste dont Londres a été victime mercredi après-midi. Voici les titres jeudi matin : Le Guardian et International Paper : Terror in Westminster The Times : Assault on Westminster The Sun : Maniac who knifed Britain in the heart The Daily Telegraph : We will never allow evil to drive us apart Daily Mail : Day terror came to Westminster Daily Mirror : Attack on Democracy Express : Terror rampage at Westminster
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Le maire de Londres Sadiq Khan a tenu à rassurer les Londoniens et les touristes présents dans la ville, peu après l'attaque qui a fait au moins cinq morts et une quarantaine de blessés ce mercredi. Selon Sadiq Khan, élu l'an dernier sous les couleurs du Parti travailliste, Londres '_ reste l'une des ville plus sûres au monde_'. 'Mes pensées vont à ceux qui ont perdu des êtres chers et ceux qui ont été atteints par cette attaque. Un policier métropolitain a tragiquement perdu la vie en faisant son travail, assurer la sécurité dans la ville. Mes pensées vont à sa famille' a ajouté le maire en hommage à Keith Palmer, le père de famille de 48 ans poignardé devant le Parlement de Westminster. 'Mon message à ceux qui veulent nous blesser et détruite notre mode de vie est le suivant : vous n'y parviendrez pas. Vous ne nous diviserez pas, nous ne nous laisserons pas intimider par des terroristes', a conclu Sadiq Khan. Londoners will never be cowed by terrorism. pic.twitter.com/LTLhgZ7OLQ- Sadiq Khan (@SadiqKhan) 22 mars 2017
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Après avoir dû quitter précipitamment le Parlement lors de l'attaque de Westminster, la Première ministre britannique a présidé dans la soirée de mercredi une réunion de crise interministérielle. Peu après, Theresa May a fait une déclaration. 'Le lieu de cette attaque n'est pas un hasard, a-t-elle martelé. Le terroriste a choisi de frapper au coeur de notre capitale, où des gens de toutes les nationalités, religions et cultures convergent pour célébrer les valeurs de liberté, démocratie et liberté d'expression. Ces rues de Westminster sont le berceau de l'honorable et plus ancien parlement au monde, avec son esprit de liberté qui résonne dans les plus lointains recoins du globe. Demain matin, le parlement se réunira normalement. Nous nous retrouverons normalement. Et les londoniens tout comme ceux issus du monde entier qui sont venus ici pour visiter cette grande ville se lèveront et passeront leur journée normalement. Ils prendront leurs trains, quitteront leurs hôtels, marcheront dans les rues. Ils vivront leurs vies, et nous irons de l'avant ensemble, ne cédant jamais à la terreur et ne laissant jamais les voix de la haine et du mal nous diviser.' We will all move forward together, never giving in to terror or allowing the voices of hate & evil to drive us apart https://t.co/3745qXGpcf- Theresa May (@theresa_may) March 22, 2017 Suite à cette réunion de crise, Theresa May a décidé de ne pas relever le niveau d'alerte terroriste au Royaume-Uni. Il restera au niveau quatre sur une échelle de cinq.
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Les réseaux sociaux ont fait de Tobias Ellwood un héros. Alors que le policier en faction devant le parlement venait d'être poignardé par l'assaillant, le sous-secrétaire d'État aux Affaires étrangères s'est précipité pour lui porter secours. Ignorant les consignes de la police qui lui disait de se mettre à l'abri, cet ancien militaire a fait du bouche-à-bouche à la victime avant de tenter un massage cardiaque. Des gestes qui n'ont pas suffi à sauver le blessé mais qui ont suscité l'admiration. Tobias Ellwood a perdu son frère lors d'un attentat à Bali en 2002. MP Tobias Ellwood praised as 'hero' after trying to save police officer stabbed in Westminster https://t.co/4g96GTim9G pic.twitter.com/JgDXlLCMs8- ITV News (@itvnews) March 22, 2017
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Le cauchemar, ce mercredi en plein coeur de Londres, un an tout juste après les attentats de Bruxelles. Une attaque qualifiée de terroriste par Scotland Yard à fait au moins quatre morts, dont l'assaillant et un policier, et plus d'une vingtaine de blessés. En début d'après-midi, un homme au volant d'un 4X4 lance son véhicule sur le pont de Westminster qui mène au Parlement et à Big Ben. Il fauche plusieurs personnes avant de finir sa course dans les grilles du palais de Westminster, quelques dizaines de mètres plus loin. Armé d'un couteau, l'agresseur sort alors de son véhicule, se rue sur un premier policier, le poignarde, puis se dirige vers un second policier avant d'être abattu par les forces de sécurité. Sur le pont au moment de l'attaque, une femme a sauté dans la Tamise pour échapper au véhicule de l'assaillant, avant d'être repêchée grièvement blessée. 'C'était la panique', ont rapporté les nombreux témoins présents au moment de l'attaque dans ce quartier très fréquenté de la capitale londonienne. Des centaines de policiers ont été mobilisés et la zone a été entièrement bouclée. Des vidéos amateurs et des photos du drame ont rapidement déferlé sur la toile. La police a demandé à toute personne en possession d'éléments pouvant servir l'enquête de se manifester. Parmi les blessés figurent trois lycéens français qui se trouvaient en voyage scolaire. Deux d'entre eux sont dans un état grave. Ils ont été hospitalisés. Leurs familles les ont rejoints à Londres dans un avion de l'État. L'enquête a été confiée aux services de lutte antiterroriste et des policiers supplémentaires ont été déployés dans les rues de Londres afin de sécuriser la capitale londonienne. Cet attentat fait suite à plusieurs attaques, dont la plus grave avait fait 56 morts en 2005. À la suite des attentats de novembre 2015 en France, la police britannique avait annoncé le déploiement de 600 policiers armés supplémentaires à Londres, portant leur nombre à 2 800. Début mars, Scotland Yard avait rapporté que les services de sécurité britanniques avaient 'déjoué treize tentatives d'attentat terroriste depuis juin 2013'.
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A la Chambre des communes, dès que les coups de feu retentissent vers 14h40 heure locale, la séance est brutalement interrompue. La première ministre, Theresa May, qui venait de s'exprimer devant les députés, est aussitôt évacuée vers le 10 Downing Street, sa résidence, d'où elle supervise les opérations. Les parlementaires, eux, restent confinés à l'intérieur alors que la police sécurise le bâtiment. Des rumeurs de colis piégé circulent. Les élus témoignent sur les réseaux sociaux, photos à l'appui. Deux heures plus tard, ils sont évacués par petits groupes vers les locaux de Scotland Yard situés à proximité, escortés par des policiers lourdement armés, alors que le quartier est bouclé et que le ballet des ambulances se poursuit. La session parlementaire devrait reprendre normalement ce jeudi. We can confirm that both the House of Commons and the House of Lords will sit tomorrow at their normal times.- UK Parliament (@UKParliament) 22 March 2017 Suspension de séance au parlement écossais d'Edimbourg également, une heure après l'annonce de l'attaque de Londres, par mesure de précaution. Les débats sur un référendum d'indépendance ont été reportés sine die. La sécurité va être renforcée autour du parlement, bien qu'aucune menace n'ait été détectée. La première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, a envoyé un message de solidarité aux Londoniens. My thoughts are with everyone in and around Westminster caught up in this dreadful incident - and with the brave emergency services.- Nicola Sturgeon (@NicolaSturgeon) 22 March 2017 Update: All events and cross party groups ScotParl this evening will take place as planned, as will Committee business tomorrow morning.- Scottish Parliament (ScotParl) 22 March 2017 Avec AFP, Reuters
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Quelques heures après l'attaque qui a fait 4 morts et plus d'une vingtaine de blessés aux alentours du Parlement britannique à Londres, Theresa May a pris la parole. La Première ministre, présente au Parlement britannique lors de l'attaque, a présidé "une réunion du comité de crise du gouvernement suite à l'acte terroriste pervers qui a eu lieu dans les rues de (la) capitale". "Nous n'allons jamais céder à la terreur. Nous n'allons jamais permettre aux voix de la haine et du mal de nous diviser", a-t-elle ajouté.
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Héritage de la colonisation, le curry fait désormais partie intégrante de la gastronomie britannique. Le voilà aujourd'hui menacé de disparition par le Brexit. Promesse non tenue En juin, l'association des restaurateurs bangladais avait appelé à voter pour la sortie du pays de l'Union européenne pour une seule et unique raison : 'ils nous avaient promis que, si on soutenait le Brexit, ils s'assureraient qu'on ait une importante main d'oeuvre en provenance d'Asie du sud,' explique Oli Khan, 'et en fait, ce n'est pas le cas.' Britain's curry houses voted for Brexit and now massively regretting it https://t.co/TQ7NYbHcJr tommymiah told them years ago to train here- Jim Fitzpatrick (FitzMP) 5 novembre 2016 Pour pouvoir rester au Royaume-Uni, un immigré non-européen doit gagner 40.000 euros par an au moins, soit bien plus que le salaire moyen d'une infirmière. Or, pour garantir des plats à prix modérés, les restaurants dits 'indiens' payent mal. Le secteur a donc recruté est-européen. Des employés qu'il a fallu former à une cuisine qui leur était étrangère. Partir ou rester ? Le Brexit risque de priver les restaurateurs de cette solution. 'Les gens qui nous donnent un coup de main, des Européens principalement roumains et polonais, vont partir. Faute de personnel, nous finirons par fermer nos restaurants,' prévient Enam Ali, propriétaire de restaurant. Aga Pozniak était institutrice en Pologne. Elle travaille aujourd'hui dans un restaurant de curry, comme 6.000 autres Européens de l'est en Grande-Bretagne. Elle confirme que 'la plupart des gens qui sont venus ici, surtout récemment comme moi, se demandent s'ils doivent rester. Est-ce que je dois m'investir ici ou plutôt rentrer ? Je devrais peut-être tenter ma chance ailleurs.' 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires Les 12.000 restaurants de curry du pays génèrent 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires par an. Deux ferment déjà chaque semaine sous l'effet combiné de la concurrence industrielle, de la hausse des prix des produits alimentaires, et de la pénurie de main d'oeuvre bon marché. Avec Reuters.
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Le chef adjoint de la police de Londres s'est exprimé, quelques heures après l'attaque qui a touché la capitale anglaise. "L'attaque a débuté lorsqu'une voiture a franchi le pont de Westminster en fauchant des passants (...) Un homme avec une arme blanche a continué l'attaque. Quatre personnes sont décédées, y compris l'agent de police qui protégeait le Parlement et l'assaillant qui a été touché par balles. Au moins 20 personnes ont été blessées", déclare Scotland Yard.
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François Hollande a réagi à l'attaque qui a touché Londres, ce mercredi après-midi. Le président de la République n'est pas "sûr qu'il n'y ait pas de Français concernés". "Nous savons que le terroriste a été tué mais nous n'en savons pas plus sur le nombre de blessés et la gravité (...) Le terrorisme nous concerne tous (...) Nous faisons tout pour savoir s'il y a des Français qui pourraient être concernés, hélas, parce ce qu'il s'est produit", a-t-il ajouté depuis Villepinte.
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Des détonations auraient été entendues aux abords du Parlement britannique. Ainsi, deux personnes auraient été atteintes par des tirs devant le bâtiment qui est bouclé. Au moins 10 personnes auraient également été retrouvées blessées sur le pont de Westminster à proximité du Parlement britannique. Selon Dominic Grieve, député britannique présent à l'intérieur du Parlement, "un homme a essayé de pénétrer l'enceinte du Parlement et a été abattu. Il avait essayé d'attaquer un policier".
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De fortes détonations auraient été entendues aux abords du Parlement britannique. Ainsi, deux personnes auraient été atteintes par des tirs devant le bâtiment qui est bouclé. Au moins 10 personnes auraient également été retrouvées blessées sur le pont de Westminster à proximité du Parlement britannique.
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Des négociations qui s'annoncent extrêmement difficiles et qui feront du Royaume-Uni le premier État membre à sortir de l'Union après quarante ans d'un mariage de raison. 'On a laissé passer beaucoup de temps. Je pense que les autorités britanniques avaient besoin de temps pour se préparer, mais, enfin, on va rentrer dans le vif du sujet et je souhaite qu'on le fasse de manière constructive des deux cotés', insiste le ministre français des Finances, Michel Sapin. En déplacement au pays de Galles, la cheffe du gouvernement britannique promet de rester ferme durant les négociations. 'J'ai fixé mes objectifs, insiste Theresa May. Cela inclus d'avoir un bon accord de libre-échange, cela inclus de continuer à travailler ensemble sur des questions comme celles de la sécurité, qui est au coeur de notre action. Nous allons négocier sans relâche pour donner aux Britanniques ce pour quoi ils ont voté.' La majorité des Britanniques a voté pour une sortie de l'Union européenne sur fond de crise de la zone euro accentuée par une crainte de l'immigration alimentée par les populistes du parti Ukip.
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Cette première visite officielle pour le duc et la duchesse de Cambridge en France, doit durer 48h. Le prince William n'était pas revenu dans la capitale française depuis la disparition de la princesse Diana il y a presque vingt ans. Cette visite a débuté par un 'entretien de courtoisie' avec François Hollande. Un entretien aux apparences glamour qui cachait des motifs plus politiques : renforcer les relations franco-britanniques, mises à l'épreuve par le Brexit. Un sujet qui ne devait cependant pas être abordé directement, la famille royale étant soumise à un strict devoir de réserve. William a assuré que le partenariat entre la France et la Grande-Bretagne allait'se poursuivre, malgré la récente décision de la Grande-Bretagne de quitter l'Union européenne'. Il a ajouté : 'la profondeur de notre amitié et l'ampleur de notre coopération ne changeront pas.' A l'issue de leur entretien avec le président, le couple princier était attendu à l'ambassade de Grande-Bretagne à Paris, situé à quelques pas de l'Elysée pour un dîner mondain, avant d'assister au match de rugby opposant la France au Pays de Galles. Avec agences
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2016 a été une année difficile pour Eurostar, dans la foulée des attaques terroristes. La compagnie ferroviaire transmanche, filiale de la SNCF, a annoncé une baisse de ses ventes et une perte d'exploitation de 29 millions d'euros. Le nombre de passagers a ainsi reculé de 4 %, à 10 millions, contre 10,4 millions l'année précédente. Eurostar peut tout de même se réjouir puisque d'un record de fréquentation au mois de décembre et d'un solide début d'année, avec des ventes en hausse de 12 % sur les dix premières semaines, dopées par le retour des passagers extra-européens. Hausse des ventes de 12% pour Eurostar sur les 10 premières semaines 2017 : indicateur positif de reprise du tourisme.#groupeSNCF pic.twitter.com/KR1aUZRfrk- Mathias Vicherat (MathiasVicherat) 16 mars 2017 La chute de la livre face à l'euro après le référendum sur le Brexit a atténué la chute du chiffre d'affaires qui n'a diminué que de 3,3 % au lieu de 8 % à taux de change constant.
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Theresa May a rejetté l'appel du gouvernement écossais à organiser un nouveau referendum sur l'indépendance tant que le Brexit n'est pas conclu.
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Avec 672.000 albums vendus en une semaine, le jeune chanteur britannique Ed Sheeran a battu un nouveau record en Grande-Bretagne. Les 16 chansons de 'Divide', son dernier opus, figurent toutes au top 20. 'Shape of you', son plus grand tube est numéro un des ventes pour la neuvième semaine consécutive. Seuls Adele et Oasis avaient fait mieux que lui les années précédentes.
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La faiblesse de la livre sterling dope les exportations britanniques. Leur volume a gonflé de 8,7% de novembre à janvier, leur plus forte envolée sur trois mois depuis plus de dix ans, tandis que les importations augmentaient de 1,6%. UK non-oil exports charted again exchange rate suggests the weak pound is boosting trade pic.twitter.com/ce7UvGrw9i- Chris Williamson (@WilliamsonChris) 10 mars 2017 Sur la même période, la production industrielle a progressé de 2,1%, sa meilleure performance en près de sept ans. Toutefois, cette moyenne est tirée vers le bas par un recul de 0,9% en janvier. La livre sterling a abandonné 15% environ face au dollar depuis le vote de juin en faveur d'une sortie du pays de l'Union européenne. L'inflation importée qui en découle entame le pouvoir d'achat des ménages et menace la consommation, moteur de la croissance. Avec Reuters.
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Réunis à Bruxelles les dirigeants européens devront encore patienter : Theresa May n'a pas encore actionné officiellement la procédure pour quitter l'Union européenne. D'ici là le Royaume-Uni conserve tous ses pouvoirs européens : il organisera même en 2018 un sommet à Londres avec les pays des Balkans. 'Euh, je suis votre ami, .....mais il va falloir payer vos factures en quittant l'UE !' - le PM irlandais à la GB :)https://t.co/gnG8QT3L7u- Alex Taylor (@AlexTaylorNews) 9 mars 2017 Mardi la chambre des Lords britanniques a infligé un camouflet à Theresa May en retardant l'activation officielle de la prodécure du Brexit. Un petit contretemps : le projet de loi repassera devant la chambre des Communes dès lundi avant son adoption définitive dans la semaine. Une fois passé ce cap, le Royaume-Uni pourra alors enclencher officiellement l'article 50 du traité de Lisbonne pour quitter l'UE. Après quoi les négociations avec les Européens pourront commencer. Avec Agences
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La vigueur de l'économie apporte une bouffée d'oxygène aux finances britanniques. Muni de la traditionnelle mallette rouge contenant son discours, le ministre des Finances, Philip Hammond a profité de la présentation du budget aux parlementaires pour annoncer une révision à la hausse des prévisions de croissance 2017. 'Du fait de la force récente de l'économie, l'Office de responsabilité budgétaire a relevé sa prévision de croissance cette année de 1,4 à 2%,' a-t-il déclaré. La croissance plus vigoureuse devrait permettre à l'Etat britannique d'emprunter quelque 16 milliards de livres de moins que prévu sur l'année fiscale courant d'avril 2016 à mars 2017, année au cours de laquelle le Royaume-Uni devrait faire passer son déficit public sous la barre des 3% du PIB. Toutefois, la projection de croissance pour 2018 a été révisée à la baisse à 1,6% du fait des turbulences liées au Brexit. Chancellor: In 2018 growth is forecast to slow to 1.6%, before picking up to 1.7% in 2019, 1.9% in 2020, and 2% in 2021. #Budget2017 pic.twitter.com/nJ8XNjqJND- HM Treasury (@hmtreasury) 8 mars 2017 Aussi, à l'exception d'une aide aux structures sociales de soins et à l'éducation, le budget reste résolument économe. Some of the announcements from #Budget2017- click to pause. pic.twitter.com/liI5HeRdP4- HM Treasury (@hmtreasury) 8 mars 2017 Soutien fiscal aux entreprises 'Une économie forte a besoin d'un système fiscal juste, stable et compétitif, stimulant la croissance qui étayera notre prospérité future,' a martelé Philip Hammond. Ainsi, si les travailleurs indépendants, de plus en plus nombreux, verront leurs impôts augmenter, l'impôt sur les sociétés passera lui de 20 à 19% dès avril, pour être ramené à 17% en 2020. 'Pour rendre le Royaume-Uni plus attractif pour la recherche et développement, nous avons entendu les appels de l'industrie à une réduction du fardeau administratif,' a-t-il aussi annoncé, sans plus de précisions. Celui que les Britanniques appellent ' Phil l'épicier ' a dit vouloir faire honneur à son surnom. Sa priorité reste un déficit public inférieur à 2% du PIB à l'horizon 2020. 21 things you need to know about #Budget2017. https://t.co/bBSvzjKXBi- HM Treasury (@hmtreasury) 8 mars 2017 Avec AFP, Reuters.

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