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Donald Trump est arrivé à Rome mardi en début de soirée après sa visite en Israël et dans les territoires palestiniens. C'est la première fois que le président américain foule le sol européen depuis son arrivée au pouvoir. Une Europe qu'il n'a cessé de critiquer. Donald Trump est attendu au Vatican ce mercredi en tout début de matinée pour une audience solennelle avec le pape François avec lequel les sujets de dissenssion semblent nombreux. Le président aura ensuite droit à une visite privée de la chapelle Sixtine. Trump arrive à Rome pour voir le pape, sa première étape européenne https://t.co/wtxR3UuYbc #AFP pic.twitter.com/XeTRuexvrF- Agence France-Presse (@afpfr) 23 mai 2017 En milieu de matinée le président rencontrera le chef du gouvernement italien au palais du Quirinal pendant que son épouse Melania et sa fille Ivanka rencontreront des organisations catholiques. Une matinée sous très haute sécurité et au pas de course. Donald Trump et son entourage quitteront Rome en début d'après-midi : direction cette fois la Belgique avant une réunion de l'Otan ce jeudi. Avec Agences
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A Pomezia au sud de Rome, un gigantesque incendie a ravagé vendredi matin un centre de stockage de déchets en plastique. Le sinistre semble avoir été précédé d'une explosion selon un témoin. Les flammes ont surtout provoqué une épaisse fumée noire qui s'est répandue sur tout le sud de Rome au point que le maire de la capitale italienne a demandé aux habitants de 21 communes de calfeutrer leurs fenêtres. Homes near Pomezia fire evacuated (3) https://t.co/xFeF2yi3eB pic.twitter.com/CBID1V5ufb- Mike (@Mikegalax) 5 mai 2017 Il ne semble pas y avoir eu d'émanations toxiques mais des analyses ont été ordonnées. Si le feu a été rapidement maîtrisé, la fumée pourrait rester en suspension par manque de vent. Avec Agences
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En ce jeudi saint, le Pape Francis a rendu visite à des détenus repentis de la prison de Paliano. L'institut carcéral de cette ville située à une soixantaine de kilomètres de Rome est connu pour abriter d'anciens mafieux, une cinquantaine, qui purgent des peines de prison écourtées pour avoir collaboré avec la justice italienne. Le Pape a donné une messe et a lavé et embrassé les pieds de douze détenus, commémorant le geste d'humilité de Jésus envers ses douze apôtres lors de son dernier repas avant sa mort, la Cêne. 'Pendant cette cérémonie, pensons à Dieu, à Jésus' a-t-il prêché, avant d'ajouter 'ce n'est pas une cérémonie folklorique, c'est un geste pour se rappeler ce que Jésus a fait.' Le Pape a imprégné son Pontificat de sa volonté d'aider les plus démunis. L'année dernière il avait fait ouvrir un dortoir pour les sans-abris près de la basilique Saint-Pierre. Et cette année, à Rome ' la laverie du Pape' a ouvert ses portes aux plus pauvres pour laver, sécher et repasser leur linge. RT DelucqX: Lessivé #papefrancois #vatican #PopeFrancois https://t.co/fo8MydWrs6 pic.twitter.com/nN4XFTaP86- dessin presse (dessinpresse) April 12, 2017
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La 'laverie du Pape' a commencé à fonctionner ce mardi à Rome. Il s'agit d'un service gratuit offert par le Vatican aux plus pauvres pour laver, sécher et repasser leur linge. A leur disposition quatre jours par semaine, six machines à laver et autant de planches à repasser. Giuseppe a été l'un des premiers à y venir faire sa lessive. Et le temps du cycle de lavage est mis à profit pour discuter et tisser des amitiés avec les bénévoles. 'Aujourd'hui, je suis venu au centre offert par le Pape à la communauté Sant'Egidio pour faire ma lessive et en sortir avec de la dignité, propre et net en ce qui me concerne. Je veux remercier la communauté Saint'Egidio, mais aussi le Saint-Père qui a offert cette opportunité aux sans-abris', dit Giuseppe. En 2014, le Pape François avait déjà encouragé l'installation de trois douches et d'un service de coiffure pour les sans-abris sous une colonnade de la place Saint-Pierre. L'année suivante, il avait fait ouvrir un dortoir pour les sans-abris près de la basilique Saint-Pierre, et en 2016 un cabinet médical pour les plus démunis.
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Il est difficile de faire des travaux à Rome sans mettre à jour des vestiges archéologiques. Cette fois, c'est un aqueduc datant du IIIe siècle avant Jésus-Christ qui a été déterré du chantier de la troisième ligne de métro de Rome, dans le quartier de San Giovanni, près du Colisée. La découverte remonte à décembre, mais elle vient d'être rendue publique. Il s'agirait d'un tronçon de l'aqueduc de l'Acqua Appia construit en 312 avant Jésus-Christ. Il se trouve plus de 17 mètres au-dessous du niveau du sol, il mesure deux mètres de haut. 'Cette découverte est très importante. Elle a été faite à une profondeur que les fouilles archéologiques ne peuvent normalement pas atteindre, donc creuser le puits de ventilation de la ligne C du métro de Rome a été une opportunité extraordinaire', estime Simona Morretta, qui dirige l'équipe d'archéologues chargé du démantèlement et de la restauration de l'aqueduc. La découverte de trésors antiques rythme depuis des années le quotidien des Romains et des ouvriers du métro. L'aqueduc est en train d'être démantelé bloc par bloc. Les pierres sont presque remontées une à une à la surface de la ville. L'édifice sera restauré ultérieurement dans un endroit encore inconnu.
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Plusieurs manifestations ont réuni des milliers de personnes ce samedi à Rome en marge du 60è anniversaire de la signature du traité fondateur de l'Union européenne. Environ 5 000 défenseurs d'une Europe fédérale ont ainsi convergé vers le Colisée en arborant des drapeaux européens. 10 000 personnes ont également défilé au même endroit pour réclamer des politiques économiques sociales et dénoncer les mesures d'austérité. 'Je suis l'un des très nombreux militants pro-européens' confie un manifestant. 'Nous voulons lutter contre le populisme, nous voulons être entendus par ceux qui nous gouvernent, leur dire que nous avons besoin de plus d'Europe, d'une Europe intégrée.' 'La majorité des Européens croit au projet européen, mais nous ne voulons pas de l'Europe mise en place aujourd'hui par le Conseil de l'Europe' dit un autre manifestant. Des souverainistes, mais également des militants du mouvement de gauche Plate-forme sociale Euro-stop ont aussi défilé contre l'Europe dans les rues de Rome. Ce dernier cortège était sous haute surveillance de la police qui craignait des débordements et l'infiltration de groupes anarchistes type Black Bloc. 'Nous sommes contre l'Europe' expliquait un homme en colère à la vue des forces de police anti-émeutes. 'Voilà leur vision de l'Europe! Leur Europe, c'est l'absence de démocratie et elle est faite pour affamer les peuples. C'est une provocation qui vise notre manifestation, une manifestation qui se déroulait de façon démocratique et pacifique.' Un important dispositif de sécurité avait été mis en place pour encadrer les cortèges de manifestants dont beaucoup ont été fouillés avant de pouvoir entrer dans la ville et participer aux défilés.
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Plus de 10 000 personnes ont défilé samedi à Rome, avec en tête la défense de l'Union européenne (UE), même si toutes ne partageaient pas la même vision de l'avenir. Un mot d'ordre commun émergeait néanmoins, sous la forme d'un slogan : 'Ensemble, nous sommes debout ; divisés, nous tombons.' 'Nous sommes ici parce que nous croyons au rêve européen, témoigne Marco Aliano, 18 ans, membre des Jeunes Européens fédéralistes. Plus que jamais, nous avons besoin de plus d'Europe. Nous voulons des Etats-Unis d'Europe.' Des Britanniques opposés à la sortie de leur pays de l'UE ont sorti les drapeaux, et ce slogan : 'Fiers de l'UE ; honteux du Brexit.' Les autorités avaient placé la ville sous haute surveillance, craignant la présence de militants anarchistes et d'autonomes. Elle a ainsi saisi, dans des camionnettes, des cagoules, des masques à gaz, des barres métalliques et des fumigènes.
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60 ans après la signature des traités de Rome, tous les dirigeants européens sont venus réaffirmer leur attachement à l'Union là où tout a commencé. Tous... à l'exception du Royaume-Uni qui ne fera plus partie de l'aventure. Le président de la Commission a tenu a raviver l'esprit des pères fondateurs. 'Je vais signer mes chers amis la déclaration de Rome avec le stylo, la plume devrais-je dire, qu'ont employé ceux qui en 1957 pour le Luxembourg ont signé le traité de Rome: il y a des signatures qui durent', a déclaré Jean-Claude Juncker. Les signatures durent mais les temps changent et les défis sont nombreux. En matière de sécurité par exemple, les européens vont devoir accélérer leurs coopérations pour ne plus dépendre des Etats-Unis. Le texte fait aussi mention du 'progrès social'. Une question longtemps délaissée au profit de la rigueur budgétaire et qui revient au centre des priorités. Un levier pour reconnecter les citoyens avec le projet européen et combattre la montée des populismes. Les dirigeants ont unis leurs voix pour réclamer une Europe plus humaine et surtout moins bureaucratique. Tous affirment vouloir avancer dans la même direction sans parvenir à définir clairement le cap à suivre. Ils n'ont peut-être pas la même vision du projet européen mais aujourd'hui, les 27 viennent de confirmer leur participation à l'Union européenne. 'Sous le soleil de la capitale romaine, les 27 Chefs d'Etat et de Gouvernement ont affiché leur unité', commente Grégoire Lory, notre enoyé spécial à Rome. 'Le sourire aux lèvres, tous les dirigeants européens ont signé la Déclaration de Rome, 60 ans après le Traité du même nom, fondateur de l'Union européenne. Pour le Président de la Commisison européenne, Jean-Claude Juncker, ce document est tout simplement un nouveau départ pour le projet européen, mais la priorité est maintenant de transformer ces paroles en actes'.
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Après des semaines de négociations, la Première ministre polonaise s'est finalement ralliée au texte de la déclaration de Rome, non sans amendements. Ainsi il est question d'avancer 'chacun à son rythme quand c'est nécessaire mais toujours dans la même direction'. L'expression d'Europe a deux vitesses a été écartée. 'Il faut faire très attention à ce qu'on fait car je pense que tous les Etats membres devraient avancer ensemble', a déclaré le Premier ministre slovaque, Robert Fico. 'Je ne peux pas imaginer un mécanisme dans lequel certains pays avanceraient plus vite que d'autres. C'est contre le principe de fonctionnement de l'Union européenne'. En réalité ce qui inquiète les pays de l'Est, c'est que certains Etats poursuivent l'intégration sans eux. Le polonais Donald Tusk a mis en garde contre une Europe divisée. 'J'ai vécu la moitié de ma vie derrière le Rideau de Fer, où il était interdit de rêver de ces valeurs', se souvient le président du Conseil européen. 'Oui, à cette époque, il s'agissait vraiment d'une Europe à deux vitesses'. Malgré les divergences de vues, tous se rejoignent sur le plus grand succès de l'Union : 60 années de paix en Europe. Le rêve des pères fondateurs devenu réalité.
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Vingt-sept Etats membres de l'Union européenne (UE) ont, samedi, à Rome, solennellement renouvelé leur engagement européen. Ils n'étaient que 27 car le Royaume-Uni, pour cause de Brexit, ne s'est pas déplacé aux célébrations du 60è anniversaire des traités de Rome : deux textes signés le 25 mars 1957, entre six Etats - la France, l'Allemagne, l'Italie, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg. La cérémonie s'est tenue au Capitole, dans un palais de la Renaissance, là précisément où l'acte fondateur de l'UE a eu lieu. 'Nous ne sommes pas fatigués de l'Europe mais nous voulons qu'elle fonctionne mieux, a déclaré le nouveau président du Parlement européen, l'Italien Anatonio Tajani. Beaucoup d'erreurs ont été commises. Et notre Union est encore incomplète, souvent lointaine des problèmes, divisée, inefficace, trop bureaucratique. Je suis préoccupé de la désaffection croissante que cela provoque chez nombre de citoyens. Et nous ne pourrons pas aller de l'avant sans rapprocher l'Europe des gens.' 'Divisée, inefficace, trop bureaucratique' : ce sont précisément ces arguments que brandissent les souverainistes pour plaider une sortie de l'UE. L'an dernier au Royaume-Uni, lors du référendum sur le Brexit ; cette année en France, alors que la favorite des sondages, la présidente du Front national, Marine Le Pen, prône une sortie de l'UE. Ne cherchant pas à nier leurs divergences dans la déclaration finale, les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 y évoquent un avenir 'à des rythmes différents'. 'Il y aura un 100e anniversaire de l'UE', a, pour sa part, prédit le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.
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La capitale italienne prépare l'anniversaire des 60 ans du traité de Rome, fondateur de l'Europe. Une célébration à laquelle participeront ce samedi plus de 60 chefs d'Etat et de gouvernement européens. Alors que le Brexit a été enclenché, les leaders des 27 Etats membres doivent plus que jamais réaffirmer l'unité européenne. Monica Frassoni, co-présidente du parti vert européen, explique ce qu'est l'Europe et les enjeux pour son avenir. 'Il ne faut pas croire qu'il y a 60 ans tout le monde était amoureux de l'Europe, ce n'était pas le cas. Mais petit à petit l'Union européenne est devenue une évidence. Je pense que, comme il y a 60 ans, on a dû faire une opération de conquête, il faut la refaire aujourd'hui, mais sur la base, évidemment pas comme il y à 60 ans, mais sur la base de choses visibles et tangibles comme un développement économique soutenable qui puisse être vraiment une source d'espoir.' Face aux menaces terroristes, des mesures exceptionnelles ont été prises pour l'occasion. Plus de 5000 policiers seront présents dans le centre de Rome. Un dispositif jamais vu depuis les funérailles du pape Jean Paul II en 2005.
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En déplacement ce samedi à Rome, en Italie, Jean-Luc Mélenchon a déclaré avoir "la certitude d'avoir réuni 500 signatures et plus". "Ma candidature (à l'élection présidentielle, NDLR) est assurée", a affirmé le candidat de La France insoumise avant de dire être "heureux (...), c'est un an de travail".
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Trois semaines après le séisme provoqué par le Brexit, l'Union européenne fait face à son vieux démon italien. Pour cause, le secteur bancaire transalpin croule sous les créances douteuses dont le montant total s'élève à près de 360 milliards d'euros, un record en Europe. Et à l'heure actuelle, les banques italiennes n'ont pas suffisamment de fonds propres pour couvrir les éventuelles pertes si les débiteurs faisaient effectivement défaut. Bruxelles et Rome craignent que les stress-test financiers du 29 juillet ne révèlent l'ampleur du désastre. Par ailleurs, aucune solution ne se profile à l'horizon pour leur venir en aide. Alors, l'Italie est-elle l'homme malade de l'Europe ? - Décryptage des mouvements sur les marchés obligataires avec Nicolas Forest, directeur de la gestion obligataire chez Candriam. - Intégrale Bourse, du mercredi 13 juillet 2016, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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La fête nationale est souvent synonyme de weekend prolongé : le pont du 14 juillet donne l'occasion de partir quelques jours en vacances. Découvrez le top 10 des destinations où se rendent les Français.
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Défilé Fendi haute fourrure http://www.vogue.it/en/fashion/news/2016/07/01/fendi-celebrates-90-years... , oui haute fourrure, au coeur de Rome, sur la fontaine de Trevi. Une fontaine mythique (merci la Dolce Vita) et qui vient tout juste d'être restaurée grâce notamment à une opération de mécénat de la maison Fendi elle même. Behind the scenes at Fendi's 90th anniversary show. Subject to follow tomorrow!Posted by euronews on Thursday, 7 July 2016 Du coup elle y a organisé son 90ème anniversaire avec ce défilé intitulé Légendes et contes de fée. Pietro Beccari, président de Fendi : 'Cette ville en terme de lumières, de couleur, d'inspiration artistique n'a pas de comparaison au monde et je crois que c'est la raison pour laquelle Fendi est si attaché à être Romain et garder ses racines romaines qui donnent tant d'énergie et tellement d'inspiration à notre équipe créatrice.' La maison italienne qui a ouvert sa première boutique en 1925 est co-dirigée par Karl Lagerfeld et Silvia Venturini Fendi. Dans le cadre de cet anniversaire, le géant de la mode organise aussi une rétrospective dans son nouveau quartier général dans le Palazzo della Civiltà Italiana. Silvia Venturini Fendi : 'Tout ce que je vois dans cette exposition me rappelle quelque chose de précis. Pour moi c'est beaucoup parce que cela fait partie de mon histoire familiale. C'est aussi la base de l'avenir, je sais par exemple que Karl Lagerfeld est quelqu'un qui n'aime pas regarder vers le passé mais je dis que ces anniversaires sont une bonne excuse pour commencer de nouveaux chapitres.' Expo Fendi au Palazzo della Civiltà Italiana jusqu'en octobre.
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Un sans-abri a été arrêté par la police romaine. Il est soupçonné d'être le meurtrier d'un étudiant américain en échange, dont le corps a été retrouvé lundi dans le Tibre, le fleuve qui traverse la capitale italienne. Beau Solomon, 19 ans, originaire du Tenesse, a été aperçu pour la dernière fois alors qu'il partait d'une soirée dans le quartier de Trastevere dans la nuit de jeudi à vendredi. Des témoins ont aperçu un homme jeter quelqu'un à l'eau au petit matin. La piste du vol est privilégiée par les enquêteurs. Un retrait de 1500 euros aurait été effectué avec sa carte après sa disparition. Candlelight vigil in Spring Green tonight in honor of Beau Solomon, the UW-Madison student found dead in Italy. pic.twitter.com/DQFVCaj1GS- Madeline Anderson (@mandersonfox6) 5 juillet 2016
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Virginia Raggi est la nouvelle maire de Rome, issue du mouvement anti-conformiste des 5 étoiles. A 37 ans, elle a remporté 67,15 % des voix, devant son rival, Roberto Giachetti du Parti démocrate de centre-gauche, le même parti que celui du Premier ministre. Avec une dette qui se compte, en plusieurs milliards d'euros, la capitale italienne est au bord de la faillite. Si elle réussit, son parti pourrait se positionner comme la principale force d'opposition aux prochaines élections législatives en 2018. Dans le cas contraire, le Mouvement des 5 étoiles pourrait perdre de son aura. Simona Volta, Euronews: 'Notre invitée aujourd'hui, dans the Global Conversation : Virginia Raggi, la nouvelle maire de Rome. Félicitations à vous. Ma première question : quelles sont les deux premières choses que vous allez faire une fois installée?' Virginia Raggi, Maire de Rome: 'Nous allons commencer par gérer le gaspillage financier, qui nous fait perdre plus d'1,2 millions d'euros par an . Nous devons récupérer cette somme, pour la réinvestir dans les services publics. Ensuite, nous allons devoir renégocier la dette de la ville, un montant entre 13 et 16 milliards d'euros. Nous devons lancer un audit, pour comprendre exactement ce qui nous a mené à cette situation. Ensuite, nous devrons renégocier les taux d'intérêt. Car aujourd'hui, le coût de l'argent est de presque 0% , nous ne pouvons pas payer des taux d'intérêt qui ont été négociés en 2008.' Simona Volta: 'Vous devrez travailler avec le gouvernement de Matteo Renzi et son Parti démocratique, avec lequel il y a eu des affrontements verbaux très violents pendant la campagne électorale. Cela pourrait être compliqué?' Virginia Raggi: 'Certainement pas de ma part. J'ai toujours dit que j'attendais des relations loyales et franches avec les autres institutions, et de mon côté, il y a un maximum de bonnes intentions. J'ai déclaré que j'avais facilement mis un terme à la campagne électorale du Parti démocrate, qui a été très dur envers moi. Il n'y a maintenant plus de problème. A partir de maintenant, nous allons travailler dans l'intérêt de Rome et de tous les Romains. J'attends la même chose de la part des autres institutions et du Premier ministre (Matteo Renzi).' Simona Volta: 'Ne voulez-vous pas clarifier ce qui est arrivé en 2012, lorsque vous avez rendu un avis juridique sur une entité publique et que vous avez déclaré ce revenu en 2015? Au cours de la campagne électorale , vous avez dit que vos adversaires ont jeté de la boue sur vous. Mais maintenant, vous êtes le maire et les électeurs demandent des réponses. Vous avez dit que la transparence était votre point fort?' Virginia Raggi: 'Tout d'abord ce n'était pas un avis juridique, mais une mission d'assistance juridique , ce qui est très différent. En tant qu'assistante juridique, j'ai eu la tâche d'appliquer l'arrêt de la Cour des comptes qui disait que l'Autorité Sanitaire Locale (A.S.L) avait été victime d'une fraude par un médecin. L'A.S.L. a payé plus d'argent que ce qu'ils auraient dû. J'ai donc eu la tâche de récupérer cet argent en son nom. Cette affectation m'a été donnée en 2012 , j'ai mené une série d'activités, j'ai émis une facture en 2014, cette facture est entrée dans les comptes de la société en 2015, et un mandat de paiement a été émis. J'ai été payée en 2015, et c'est écrit dans ma déclaration d'impôt sur le revenu en 2015. Les professionnels doivent déclarer sur une base de trésorerie.' Biographie: Virginia Raggi Virginia Raggi, 37 ans, a été avocate. Elle est arrivé en politique en 2011, et 2 ans plus tard, elle était conseillère municipale d'opposition à la mairie de Rome, avec le Mouvement des 5 Etoiles. Avec 67,15% alla a vaincu Roberto Giachetti (PD) qui a récolté 32,85% des voix. Simona Volta: 'La Mafia semble avoir tout pénétré à Rome. Les organisations criminelles sont infiltrées partout, avec la complicité de politiciens. Comment peut-on changer cela, et surtout que faire, pour que cela s'arrête?' 'Mafia capitale seems to have permeated everything in Rome. Criminal organizations are infiltrated everywhere, with the complicity of politicians.How this can be changed and above all, what to do in order not to remain involved?' Virginia Raggi: 'Tout d'abord, la loi doit être appliquée. En ce qui concerne les appels d'offres, nous devons faire appliquer les règles existantes. Cela donnera l'occasion à toutes les entreprises qui veulent travailler pour les Romains, dans tous les secteurs, de proposer leurs services à la municipalité, et ce sera à la meilleure offre de l'emporter.' Simona Volta: 'Vous parlez d'appels d'offres publics, mais le problème est surtout l'infiltration de la mafia. Il est très difficile d'exclure les organisations criminelles.' Virginia Raggi: 'Nous devons utiliser tous les systèmes que nous avons : regardez par exemple les travaux de l'Autorité nationale de lutte contre la corruption, qui a déclaré qu'elle soutiendrait notre administration. Selon un récent rapport, après avoir analysé environ 1500 contrats c'est-à-dire 10 % de tous nos contrats, 90% de ces contrats étaient illégaux, en ayant violé toutes les règles. Il est clair que l'administration a mal fonctionné pendant des années, et maintenant il faut revenir sur le droit chemin.' Simona Volta: 'Les banlieues romaines sont devenues un lieu d'exclusion sociale. Certaines villes européennes examinent ce modèle qui n'a pas fonctionné et qui a conduit à installer des ghettos. Dans des villes comme Amsterdam ou Hambourg, un nouveau modèle de logement social veut créer une mixité sociale. Est-il trop tard pour Rome?' Virginia Raggi: 'Non, pas du tout, mais Rome doit commencer à rénover sa périphérie, avec le centre. Je ne parle pas de la ceinture extérieure de notre ville, mais je parle de tous les territoires qui sont éloignés du centre, et qui sont privés des services les plus importants, comme les transports, les services publics, le cinéma ou le théâtre. Ces banlieues sont devenues des dortoirs, et en dehors de ces dortoirs nous avons complètement vidé les appartement. Donc non, il n'est pas trop tard mais nous avons besoin de prendre des mesures.' Simona Volta: 'Avec quel budget pouvez-vous prendre ces mesures?' Virginia Raggi: 'Tout d'abord nous devons stopper le gaspillage financier.' Simona Volta: 'J'ai débuté cette interview en vous félicitant, mais je ne sais pas si je doit formuler ces félicitations ou non? Car diriger une ville aussi complexe que Rome est une tâche vraiment difficile. Vous ne craignez pas que si quelque chose se passe mal avec cette expérience, cela pourrait affecter l'ensemble du Mouvement des 5 étoiles?' Virginia Raggi: 'Je crois que dans cette élection les citoyens ont déclaré leur volonté d'un changement pour la ville. Cette volonté ne doit pas être sous-estimée. Au cours des trois dernières années dans l'opposition, et au cours de ces trois derniers mois de campagne, j'ai toujours dit que Rome allait changer si les Romains changaient. Nous serons en mesure de tout faire, si nous sommes ensemble. Je suis très confiante pour cette expérience. Il faudra du temps, car je ne dispose pas d'une baguette magique. On nous a laissé une ville faite de décombre, pleine de gravats, vraiment. Mais je suis très confiante : nous pouvons inverser le cours de cette machine qui est lancée droit dans le mur. Nous devons remettre la ville sur les rails, et la faire aller vers un avenir où les demandes des citoyens seront au centre de la politique.' Simona Volta: 'Après Paris et Madrid, une femme devient maire d'une capitale européenne. Est-ce une coïncidence?' Virginia Raggi: 'Je ne sais pas si c'est une coïncidence ou non. Je dirais que c'est un bon signe, un signe de l'évolution des temps. Cela montre que les gens sont prêts à se lancer dans une nouvelle aventure, et j'espère aussi que ce sera une première étape vers de nouvelles politiques. La classe politique est de plus en plus mal vue par le public.'
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Matteo Renzi a perdu lors des municipales partielles à Rome et Turin. Alors qu'il y a un an, le président du Conseil italien et le Premier ministre français voulaient reformer la vieille Europe, le résultat n'était pas satisfaisant. En Italie, malgré la baisse du taux de chômage, l'économie est toujours en panne. Ce qui explique la déception des électeurs italiens envers le président du conseil italien. D'après Hervé Gattegno, Matteo Renzi n'est plus un modèle pour le PS mais plutôt un avertissement. La gauche devrait tirer une leçon de cette défaite. - Bourdin Direct, du mardi 21 juin 2016, sur RMC.
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'Impossible' de comparer le Mouvement 5 étoiles, victorieux aux élections municipales à Rome et à Turin, avec un parti français, selon Alberto Toscano, journaliste et écrivain invité sur LCI. 'Le discours est populiste et en France, il y en a des populistes, mais là c'est un populisme transversale. Il y a des éléments de droite, de gauche, de centre qui se mélangent.' 'Au parlement européen, le M5S a un groupe commun avec l'extrême droite britannique de Nigel Faraje et en Italie parfois ils font des discours de la gauche radicale.'
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Elle a été élue triomphalement avec 67% des voix : Virginia Raggi, 37 ans, est la nouvelle maire de Rome. Candidate "anti-système" par excellence, cette dernière a littéralement écrasé les candidats issus des partis traditionnels. Quasiment anonyme en début de campagne, Virginia Raggi, dont le nom est synonyme de défiance, a su séduire les Romains, fatigués de voir leur ville mal gérée et gangrenée par ses liens avec la mafia.
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Inconnue il y a quelques mois, Virginia Raggi fait la Une de tous les médias bien au-delà de l'Italie et de sa capitale, Rome, qu'elle a conquis. Une victoire haut la main, plus de 67%, face à son rival soutenu par le Premier ministre Matteo Renzi. Mais le plus dur commence pour cette avocate de 37 ans, issu du Mouvement cinq étoiles. Euronews l'a rencontré. 'Nous commencerons par nous attaquer aux gaspillages, qui selon ce que l'on peut voir depuis la mise en place il y a deux ans et demi d'une Commission, coûte 1,2 milliards d'euros par an. Donc il faut récupérer l'argent perdu et le transformer en services', explique-t-elle. Lutter contre la corruption, améliorer la gestion des transports et le ramassage des déchets, les promesses sont nombreuses, mais seront d'autant plus difficiles à tenir que la ville est particulièrement endettée. 'Il y a l'immense enjeu de la renégociation de la dette de la ville de Rome, qui s'établit entre 13 et 16 milliards d'euros. Il faut faire un audit pour comprendre exactement ce qui a été fait par la municipalité et renégocier ensuite les taux d'intérêts', dit-elle. #Rome first female mayor virginiaraggi interview euronews on Wednesday 22:45 cet #m5s #ballottaggioRoma pic.twitter.com/4npC7uah6M- Simona Volta (@SimonaVolta) June 20, 2016 Tous les yeux seront désormais rivés sur celle qui est devenue la première femme maire de la ville éternelle. Son interview est à suivre dans son intégralité ce mercredi dans notre émission 'the Global Conversation'.
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Figure montante du mouvement Cinq Etoiles (M5S), Virginia Raggi, élue maire de Rome dimanche, était encore une inconnue en Italie il y a quelques mois. Qui est cette femme qui bouscule la classe politique traditionnelle et Matteo Renzi ?
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Des Européens ont envoyé un message d'amour au Royaume-Uni, pour les convaincre de rester dans l'Union européenne. Les militants de Avaaz ont organisé des chaînes de bisous à Berlin, Paris et Rome à quelques jours du référendum britannique sur le maintien ou non au sein de l'UE.
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Elle est la première femme à ravir la mairie de Rome. Avec 67% des voix, Virginia Raggi, avocate de 37 ans l'emporte loin, très loin devant son adversaire du Parti démocrate (PD), Roberto Giachetti, qui en récolte à peine 33%. Score humiliant pour le PD et victoire très symbolique pour ce grand pourfendeur de la classe politique traditionnelle qu'est le Mouvement 5 étoiles (M5S), fondé en 2009 et devenu le deuxième parti du pays avec 25% des voix dès les législatives de 2013, et dont Virginia Raggi est issue. 'Nous allons oeuvrer à restaurer la légalité et la transparence dans les institutions après 20 ans d'incurie et de Roma Capitale', a-t-elle lancé, en référence au vaste réseau de corruption mis au jour en 2014 dans la Ville éternelle. Autre visage féminin, et jeune, du M5S : Chiara Appendino. Agée de 31 ans, elle vient de mettre fin à plus de 20 ans de règne du centre-gauche à Turin en battant Piero Fassino, ancien chef des démocrates et ancien ministre de la Justice. Le Parti démocrate peut toutefois se targuer d'avoir remporté Milan, la capitale économique du pays. 'Il est temps d'agir et d'appliquer nos promesses', a déclaré Giuseppe Sala, l'ancien commissaire de l'Exposition universelle, qui remporte la ville du Nord avec 51,7% des suffrages. A Naples, la victoire écrasante du maire sortant Luigi de Magistris (66.8%), homme de gauche atypique et ennemi juré de Matteo Renzi, n'arrange rien au bilan de ce scrutin pour le chef du gouvernement, et pour son camp. Le Parti démocrate (PD) a reconnu une défaite 'amère, brûlante' à ces élections municipales partielles, organisées dans un peu plus d'une centaine de villes, et qui concernaient près de 9 millions d'électeurs. Avec AFP
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Découvrez qui est Virginia Raggi, la première femme maire de la capitale italienne, novice en politique et figure montante d’un parti populiste.
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Sa victoire était attendue. Virginia Raggi, 37 ans, figure montante du parti antisystème, le mouvement 5 étoiles, est le nouveau visage de Rome et la première femme maire de la capitale italienne. Cette avocate a bâti sa campagne sur l'exaspération des Romains, lassés des candidats de gauche et de droite qui ont laissé une ville ruinée.
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Elles ont beau se jouer au niveau local, les élections de ce dimanche en Italie sont déterminantes pour le gouvernement de centre-gauche, en perte de popularité. Près de neuf millions d'électeurs sont appelés à voter pour le second tour des municipales. Et s'il est un résultat que les Italiens et la presse étrangère sont impatients de connaître, c'est celui de Rome. La jeune et télégénique Virginia Raggi, candidate du très anti-système Mouvement 5 Etoiles, pourrait devenir la première femme à diriger la ville. Le candidat du Parti démocrate au pouvoir a obtenu 10 points de moins qu'elle au premier tour, dans une capitale lasse des affaires de corruption et d'une gestion chaotique. A Turin, le maire sortant, un élu du Parti démocrate, est lui aussi menacé par une candidate du Mouvement 5 Etoiles, alors qu'à Naples, le parti du Premier ministre Matteo Renzi n'a pas même passé la barre du second tour. A Milan, la capitale économique du pays, l'ancien patron de l'expo Milan 2015 Giuseppe Sala affronte le candidat berlusconien. Un pari risqué pour ce centriste censé incarner le nouveau visage du Parti démocrate. Avec AFP
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Plus de neuf millions d'Italiens sont appelés à voter dimanche pour le second tour d'élections municipales qui pourraient voir une jeune avocate remporter Rome et sonner comme un coup de semonce pour le chef du gouvernement Matteo Renzi. Au soir du premier tour, le 5 juin dernier, Virginia Raggi était arrivée en tête du scrutin avec plus de 35% des suffrages, loin devant le candidat du parti démocrate. Entrée au conseil municipal en 2013, elle n'a jamais fait de politique auparavant. Elle est quasi-inconnue pour les romains.
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Issue du mouvement Cinq Étoiles, cette avocate de 37 ans est arrivée nettement en tête du premier tour des municipales à Rome. Inconnue il y a encore quelques semaines, Virginia Raggi a obtenu l'investiture du parti en soumettant sa candidature au vote des internautes. Le reste de sa campagne n'est pas moins original : pas d'affiches qui défigure les rues, des actions de collecte de fonds où elle endosse le costume de serveuse dans les restaurants.... Si elle est élue dimanche, au terme du second tour, la jeune femme promet de mettre fin à la corruption.

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