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Quelle orientation pour le parti socialiste ? Aujourd'hui quelque 131 000 militants socialistes doivent trancher entre quatre motions, avant un congrès qui se tiendra entre le 5 et le 7 juin à Poitiers. Objectif : renouveler les instances du parti avant l'élection présidentielle de 2017. Jean-Christophe Cambadélis porte la motion A, soutenue par le gouvernement. La motion B rassemble, elle, les fameux " frondeurs ". " Il n'y a pas de victoire envisageable pour une gauche qui délaisserait le combat des valeurs. ", explique le texte. En clair : Si elle veut gagner, la gauche doit se recentrer sur des valeurs de justice sociale. Karine Berger, députée, se pose elle en 3ème voie avec sa motion D. Une voie intermédiaire entre la motion du gouvernement et celle des frondeurs, qui devrait remporter 15% des suffrages à l'issue du vote. Enfin la motion C, portée par Florence Augier est " l'oeuvre collégiale de militantes et de militants de terrain ". La semaine prochaine, les militants seront appelés à départager les premiers signataires des deux motions arrivées en tête afin de désigner le premier secrétaire du parti. Puis le congrès entérinera ces deux votes et désignera les instances nationales. Quel parti socialiste les militants choisiront-ils de mettre en place ? Ce 77ème congrès du PS parviendra-t-il à créer une unité en vue de 2017 ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Christophe Caresche, député PS de Paris et porte-parole de la motion A François Kalfon, secrétaire national PS en charge du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, signataire de la motion B Eric Dupin, journaliste politique et essayiste, auteur de Les Défricheurs : voyage dans la France qui innove vraiment, La Découverte, 2014 Roland Cayrol, politologue et directeur du Centre d'Etudes et d'Analyses (CETAN) Question JDD : Les " frondeurs " doivent-ils quitter le PS ?
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C'est un véritable séisme politique. Hier après-midi dans l'hémicycle, après une journée d'intenses tractations, Manuel Valls et son gouvernement ont décidé d'utiliser l'article 49-3 de la constitution pour faire passer la loi Macron, qui risquait d'être rejetée par les députés. Une partie des députés socialistes menaçaient en effet de voter contre le texte et mettaient du même coup son adoption en danger. Le gouvernement n'a pas voulu prendre le risque d'un désaveu. Après un conseil des ministres extraordinaire et une séance de questions au gouvernement houleuse Manuel Valls a décidé de passer en force grâce au 49.3. L'opposition a dans la foulée déposée une motion de censure, comme le prévoit la constitution. L'article 49-3 n'avait pas été utilisé depuis février 2006. Dominique de Villepin y avait eu recours sur le CPE. Le gouvernement est-il en danger ? Comment le couple exécutif parviendra-t-il à composer avec sa majorité frondeuse ? Les " frondeurs " doivent-ils quitter la majorité ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Alexis Bachelay, député PS des Hauts-de-Seine Pascal Cherki, député PS de Paris Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais et trésorier de l'UMP Roland Cayrol, directeur du Centre d'études et d'analyses (Cetan) Question JDD : Les députés " frondeurs " doivent-ils quitter la majorité ?
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Le face à face a opposé Jacques Séguéla, publicitaire et consultant chez Havas, et Roland Cayrol, directeur du Centre d'Etudes et d'Analyses (Cetan), directeur de recherche au Centre de recherches politiques de Sciences-Po (Cevipof). Retour sur le vote de confiance prévu pour demain à l'Assemblée nationale. Après une rentrée particulièrement difficile avec notamment le remaniement du gouvernement, les mauvais chiffres de la croissance ou encore l'affaire Thomas Thévenoud, Manuel Valls va solliciter pour la deuxième fois en six mois le soutien des députés.
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Le face à face a opposé Jacques Séguéla, publicitaire et consultant chez Havas, et Roland Cayrol, directeur du Centre d'Etudes et d'Analyses (Cetan), directeur de recherche au Centre de recherches politiques de Sciences-Po (Cevipof). Retour sur le remaniement du gouvernement Valls. 147 jours après son arrivée à Matignon, Manuel Valls a annoncé ce lundi 25 août la démission de son gouvernement, une décision aussitôt acceptée par le président François Hollande. Le Premier ministre devra donc constituer une nouvelle équipe dès demain sans Arnaud Montebourg, ex-ministre de l'Economie, ni Benoît Hamon, ex-ministre de l'Education nationale.
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François Hollande a ouvert la troisième conférence sociale du quinquennat et a défendu "la méthode" du dialogue social. Lors de son discours d'ouverture, François Hollande a longuement défendu la "méthode" du dialogue social alors que deux syndicats, FO et la CGT ont annoncé qu'ils boycotteraient la journée de demain. "Cette méthode n'a de sens que si les parties présentes vont jusqu'au bout de leurs engagements, il ne peut y avoir que des demandes unilatérales" a déclaré le chef de l'Etat à l'intention de ces deux syndicats. ) Mardi, c'est le Premier ministre qui clôture l'événement. Après deux jours de conférence sociale marquée par l'absence de plusieurs organisation syndicale, Manuel Valls a prononcé le discours de clôture. Il salue un " moment fort et utile (...) un accélérateur du dialogue social ( ...) utile aux Français, aux salariés ". Concernant l'absence de certains organisations ( FO, CGT, FSU) "qui ont voulu marquer par leur absence un geste de défiance et de distance à l'égard du gouvernement sans doute, du patronat certainement et en définitive à l'égard du dialogue social lui même. (...) Je regrette cette attitude, elle ne fait pas avancer les choses ... Je ne minimise pas ce geste mais je ne veux pas lui donner une portée excessive". Un refus prolongé serait "une posture incompréhensible". Il a ensuite fait l'apologie du dialogue : " la méthode, la voie privilégiée pour sortir des conflits... "La ligne du gouvernement ne varie pas, ne variera pas : fermeté sur les principes et incitation au dialogue avec ceux qui le veulent " Trois chantiers principaux : emploi, croissance et dialogue social. Manuel Valls qui a martelé le besoin de réforme du pays :"il n'y a rien de plus dramatique que l'immobilisme... L'immobilisme c'est le déclin." Il a annoncé 200 millions d'euros d'aides "votés la semaine prochaine" pour relancer l'apprentissage.
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Invités : Nicolas Bay, secrétaire général-adjoint et directeur de la campagne des Municipales du Front National, tête de liste à Elbeuf. Yves Cochet, député Verts européen, ancien...
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Roland Cayrol, directeur du Centre d’Études et d’Analyses (Cetan), directeur de recherche au Centre de recherches politiques de Sciences-Po (Cevipof), et Luc Ferry, ancien ministre de...
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Que faut-il attendre des voeux présidentiels? Pas grand chose, selon Roland Cayrol, directeur du centre d'études et analyses, qui explique que ces voeux "ne laissent guère de traces chez les...
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Jacques Séguéla, publicitaire, consultant chez Havas, et Roland Cayrol, directeur du Centre d’Études et d’Analyses (Cetan), directeur de recherche au Centre de recherches politiques de...
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Nicolas Sarkozy a délivré lundi devant les principales personnalités et cadres de l'UMP un discours très politique, balayant tous les sujets, de la compétitivité à l'Europe, tout en se défendant d'effectuer sa "rentrée politique", quatre jours après l'invalidation de ses comptes de campagne 2012....
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Décryptage de Roland Cayrol, politologue, et de Thomas Wieder, journaliste politique au Monde, sur le discours politique de Nicolas Sarkozy.
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Roland Cayrol, directeur du Centre d’Etudes et d’Analyses (Cetan), directeur de recherche au Centre de recherches politiques de Sciences-Po (Cevipof) et Jacques Séguéla, publicitaire, consultant chez Havas répondent aux questions de Ruth Elkrief.
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Roland Cayrol, directeur du Centre d’Etudes et d’Analyses (Cetan), directeur de recherche au Centre de recherches politiques de Sciences-Po (Cevipof) et Jacques Séguéla, publicitaire, consultant chez Havas répondent aux questions de Ruth Elkrief.
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Roland Cayrol, directeur du Centre d’Etudes et d’Analyses (Cetan), directeur de recherche au Centre de recherches politiques de Sciences-Po (Cevipof) et Jacques Séguéla, publicitaire, consultant chez Havas répondent aux questions de Ruth Elkrief.
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