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A Madrid, c'est la première visite d'un président américain depuis 15 ans. Barack Obama foule le tapis du Palais royal aux côtés du roi Felipe. A son agenda, d'autres rencontres sont prévues : notamment avec Mariano Rajoy, le chef du gouvernement conservateur sortant, ainsi qu'avec des dirigeants de l'opposition. Un voyage express de 24 heures, écourté après l'attentat de Dallas a coûté la vie à cinq policiers. Le président américain doit en effet se rendre sur place en début de semaine. 'Nous avons eu une semaine difficile aux Etats-Unis, c'est pourquoi je reste moins longtemps que prévu, a-t-il déclaré. Mais j'ai pensé qu'il était très important de venir, compte-tenu de l'amitié et de l'alliance très importantes entre nos deux pays.' Cette visite officielle intervient dans un contexte d'incertitude politique en Espagne, incapable de former un nouveau gouvernement depuis plus de 200 jours. Le Parti polulaire de Mariano Rajoy a remporté les dernières élections légilsatives mais peine à trouver des alliés pour gouverner. Car il n'a obtenu que 137 sièges sur 350 au Parlement. Dans un entretien au quotidien El Pais, Barack Obama a appelé à 'une Espagne forte et unie'. La priorité selon lui : mettre fin aux politiques d'austérité en Europe. Entrevista en EXCLUSIVA con Barack Obama: 'España será siempre un aliado sólido' https://t.co/CoPLGIJnIM pic.twitter.com/n3nJLUaAl3- EL PAÍS (@el_pais) 10 juillet 2016 'En Espagne, en Europe et dans le monde, je continuerai à défendre des politiques qui tiennent compte des gens, stimulent la croissance et créent de l'emploi', a ajouté le président américain, en défendant au passage l'accord de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta), contesté par une partie de la gauche en Espagne comme ailleurs en Europe.
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Les leaders nationalistes basques et catalans n'ont pas manqué de réagir au message d'unité prononcé par le roi la veille de Noël. Conscient des velléités séparatistes qui se font de plus en plus entendre, le roi a affirmé que toutes les formes d''être espagnol' avaient leur place en Espagne, alors même qu' en Catalogne, un gouvernement prônant la rupture avec l'ordre constitutionnel et la création d'un état indépendant, est sur le point de se constituer. 'Même indirectement, le chef d'Etat présente le thème de la Catalogne comme quelque chose d'imposer par certains à d'autres. Nous représentons 16 % de la population et il n'y a pas non plus de position unanime au sujet de l'indépendance ni sur la construction d'un Etat, mais oui il y a une volonté de construire un meilleur futur', a affirmé Artur Mas, le président de la Generalitat. 'Cela aurait du être compris comme une opportunité à saisir, comme un défi à relever, alors que la sensation du message qu'il transmettait était une espèce de menace, faisant appel à une sorte de 'bouclier constitutionnel'', a déploré Aitor Esteban, du Parti nationaliste basque. Dans son discours, le roi a appelé les nationalistes à ne pas répéter les erreurs du passé, faisant référence à la guerre civile espagnole. Selon le journal El Mundo, la présidente du parlement catalan Carme Forcadell a répondu à ces propos que c'était justement pour ne pas les répéter, que les souverainistes veulent obtenir l'indépendance par un processus démocratique et pacifique.
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L'Espagne a organisé les funérailles des deux policiers tués dans un attentat suicide à l'ambassade d'Espagne à Kaboul vendredi 12 décembre. Le roi d'Espagne Felipe VI et la reine Letizia, ont expriméé leurs condoléances. Agés de 48 et 45 ans, les deux policiers sont morts les armes à la main. L'un d'eux aurait été directement attaqué dans sa chambre, par un terroriste. Cet attentat est survenu à moins de dix jours des législatives du 20 décembre en Espagne et au moment où le gouvernement afghan tentait de ramener les insurgés à la table des négociations pour des pourparlers de paix afin de mettre un terme à 14 ans de conflit. Il a fait suite à une offensive de 27 heures des insurgés cette semaine contre l'aéroport de Kandahar, plus importantes installations militaires du sud de l'Afghanistan, qui a fait au moins 50 morts. L'attaque de Kaboul a en outre été déclenchée au lendemain de la démission du chef du renseignement afghan Rahmatullah Nabil, opposé au rapprochement avec le Pakistan entamé par le président Ashraf Ghani pour relancer les pourparlers de paix avec les talibans. Le chef de l'Etat afghan s'est fortement impliqué pour faire accepter sa politique d'ouverture vers Islamabad, qui dispose toujours d'une considérable influence sur la rébellion talibane après avoir favorisé son émergence dans les années 1990. Mais la démission de M. Nabil met en lumière les réticences auxquelles se heurte M. Ghani dans son propre pays.
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C'était, ce lundi, la fête nationale espagnole. Le 12 octobre correspond au jour de l'arrivée du navigateur Christophe Colomb en Amérique en 1492. Comme tous les ans, une cérémonie officielle était organisée à Madrid, en présence du roi Felipe VI, de toute la famille royale et du gouvernement. Dans son discours, le Premier ministre Mariano Rajoy a insisté sur le caractère national de cette fête, réaffirmant par là, l'unité du pays. Un discours qui prend un relief particulier alors même que l'Espagne est confrontée à une poussée des revendications séparatistes de certaines provinces comme la Catalogne. Le président de la Catalogne, Artur Mas, n'était d'ailleurs pas présent aux festivités à Madrid, tout comme d'autres leaders régionaux notamment le président du gouvernement basque, Iñigo Urkullu.
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Pour sa deuxième visite devant le Parlement européen, le roi d'Espagne a affiché sa foi dans l'avenir et le rôle de l'Union. Felipe VI s'est exprimé à quelques semaines du 30ème anniversaire de l'adhésion de son pays au projet européen. 'L'Espagne et le peuple espagnol sont, et vous le savez très bien, Européens de part la culture, la géographie, l' histoire ainsi que par la vocation politique. Il est impossible d'imaginer l'Espagne sans l'Europe comme il est impossible d'imaginer l'Europe sans l'Espagne. Par conséquent je suis Européen parce que je suis Espagnol' a rappelé le souverain. Felipe VI a souligné les succès et les valeurs fondamentales de l'Union. Il a insisté sur le besoin de solidarité entre les États membres pour répondre aux défis à venir et pour donner un nouvel élan à la construction européenne.
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Comme son père, Juan Carlos en 1993, Felipe VI a eu l'honneur de prononcer un discours devant l'Assemblée nationale française à l'occasion de sa première visite d'État. Dans un français parfait, le monarque a affirmé que les Espagnols voulaient 'plus de France' au coeur d'une 'Europe unie pour le progrès et le bien-être'. 'Sans la France, il n'y a pas d'Europe, sans une France sûre d'elle-même, fidèle à ses valeurs et déterminée à les défendre, l'Europe et le monde perdraient une référence très précieuse, une référence fondamentale', affirme le roi. Sous les yeux du Premier ministre Manuel Valls, né en Catalogne et de son épouse, la reine Letizia, Felipe VI a rappelé le combat commun de Madrid et Paris contre le terrorisme auquel les deux pays ont payé un lourd tribut. Auparavant, c'est aux soldats Républicains espagnols de la Nueve qu'il a rendu hommage en inaugurant un jardin à leur nom le long de l'Hôtel de Ville de Paris en présence, d'Anne Hidalgo, maire de la capitale française et elle aussi née dans le sud de Espagne. Une journée pour marier le passé, le présent et le futur dans un même élan pour la liberté. http://t.co/7xOiV2cX8S'j'aime l'Espagne !!!'- Godeau Sébastien (@trajandace) 3 Juin 2015 #FelipeVI 'Hemos sufrido el terrorismo y gracias a la ayuda de Francia hemos vencido' http://t.co/eiMJLw7HTk pic.twitter.com/VRbufpp5eT- 24h (@24h_tve) 3 Juin 2015 Homage aux Espagnols (républicains) de La Nueve à #Paris. À lire leur histoire dans le livre d'Evelyn Mesquida. pic.twitter.com/lnDSyrtVGp- Angela Moreno Falcón (@AngelaMorenoF) 3 Juin 2015
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Il veut incarner le renouveau de la monarchie espagnole. Felipe VI n'hésite donc pas à aborder les sujets qui fâchent dans son premier discours de Noël. Le roi d'Espagne a dit vouloir 'tuer dans l'oeuf' la corruption. Il n'a pas mentionné directement l'infante Cristina, mais l'allusion était plus qu'éloquante, deux jours après le renvoi de sa soeur devant un tribunal pour délits fiscaux. Felipe VI a voulu rassurer la population, estimant que 'l'argent public devait être administré selon la loi, qu'il n'y avait pas de favoritisme, d'avantages ou de richesses à tirer d'une position publique et que le prestige et la réputation de l'Espagne n'étaient pas endommagés au niveau mondial'. Le prestige de la couronne est lui plus que terni. Cristina sera le premier membre de la famille royale à s'assoir sur le banc des accusés devant un tribunal. Son époux est, pour sa part, soupçonné d'avoir détourné plus de six millions d'euros de fonds publics. Face à l'indignation de la population, le roi d'Espagne a pris ses distances avec sa soeur, qui n'a pas assisté à son intronisation au mois de juin. Insuffisant pour les Espagnols qui estiment que l'Infante devrait, a minima, renoncer à ses droits dynastiques.
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'La monarchie n'est pas la démocratie'. Tel était à Madrid le cri de ralliement d'environ 200 manifestants se disant favorables à l'abolition de la monarchie. Le rassemblement a dégénéré lorsqu'ils se sont dirigés vers une artère bloquée par la police anti-émeute, laquelle a réagi de manière musclée. Des dizaines de personnes ont été blessées et au moins deux individus ont été interpellés. Selon un sondage publié récemment dans le quotidien El Païs, environ 2/3 des espagnols sont favorables à un référendum visant à déterminer si l'Espagne doit rester ou non une monarchie constitutionnelle. Felipe VI est devenu le nouveau roi d'Espagne en juin dernier, après l'abdication de son père Juan Carlos.
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Le nouveau roi d'Espagne qui vient de succéder à son père Juan Carlos et son épouse Letizia ont été reçus par le pape pour la première fois. L'entretien s'est déroulé en espagnol et dans 'un climat très cordial' dans la bibliothèque du Palais Apostolique et a duré une quarantaine de minutes. Comme le veut le protocole, la reine Letizia était en blanc, privilège réservé aux reines catholiques. Lors du traditionnel échange de cadeaux, le roi Felipe VI a offert au pape un fac-similé du livre 'Oraculo manual y arte de prudencia', une oeuvre datant de 1647. Le pape François lui a remis une petite dalle en bas relief reprenant le projet original de la Place Saint Pierre. Felipe VI a renouvelé l'invitation au pape de se rendre en Espagne pour le cinquième centenaire de la naissance de Sainte Thérèse d'Avila le 28 mars prochain.
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Nouveau souverain espagnol depuis une semaine, le roi a fait ses premiers pas dans la région dirigée par les nationalistes. Il s'est rendu, accompagné de la reine Letizia à Gérone à une cérémonie de remise de prix de la Fondation Prince de Gérone. Le titre de noblesse qu'il portait avant d'accéder au trône. Dans un discours prononcé dans un catalan presque parfait, il a souligné que ses visites, 'beaucoup plus nombreuses récemment', étaient destinées 'à rendre plus présente la Couronne sur cette terre' et à 'transmettre des messages de respect, de compréhension et de vie en commun'. Comme j'ai eu l'occasion de le déclarer dans mon discours de proclamation, ces valeurs sont inséparables de notre monarchie constitutionnelle', affirme le roi Felipe VI. Cette visite intervient alors les ponts semblent coupés entre le gouvernement central conservateur et les nationalistes catalans qui portent un projet de référendum prévu le 9 novembre sur l'autodétermination de la région. Le Premier ministre Mariano Rajoy s'appuyant sur la constitution de 1978 rappelle le caractère indivisible de l'État espagnol et la large autonomie des régions. On a par ailleurs appris qu'à Madrid, les députés avaient voté ce jeudi une loi spéciale prorogeant l'immunité judiciaire de l'ancien roi Juan Carlos.
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Felipe VI, le nouveau roi d'Espagne, acclamé au balcon central du palais royal. Accompagné de sa femme Letizia, de leurs deux filles, de son père Juan Carlos et de sa mère, ils ont passé de longues minutes à saluer le public et à multiplier les gestes de tendresse les uns envers les autres. Contrairement à d'autres monarchies, les cérémonies d'intronisation ont pris des allures de formalité juridique. Et c'était voulu par la maison royale dans un pays en crise économique où plus d'un actif sur quatre est au chômage et où beaucoup s'interrogent sur le bien-fondé de conserver un régime monarchique. Le nouveau monarque a juré fidélité sur la Constitution espagnole de 1978 au Parlement. Il a rendu hommage à son père, artisan de la réconciliation à la fin de la dictature franquiste, puis il a immédiatement mis l'accent sur l'unité de l'Espagne. Devant les dirigeants des exécutifs régionaux du pays Basque, de Catalogne et de Galice, il a déclaré : 'il y a une place pour chacun de nous dans une Espagne unie et diverse, basée sur l'unité du peuple espagnol, solidaire entre ses régions, respectueuse de la loi'. Le pays est en proie à des tensions séparatistes, notamment en Catalogne. D'où son insistance pour le respect des diverses cultures et langues qui cohabitent en Espagne. 'Merci beaucoup', a-t-il conclu en castillan, en catalan, en basque et en galicien, les quatre langues officielles du pays. Felipe hérite d'une monarchie contestée par un Espagnol sur deux, selon les sondages. Juan Carlos a abdiqué le 2 juin dernier après 39 ans de règne, et après avoir été fragilisé par une série de scandales et de soucis de santé. Felipe VI a promis de travailler pour 'rénover' la monarchie, de suivre 'une conduite intègre, honnête et transparente'.
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Felipe VI de Bourbon a prêté serment au parlement, jurant fidélité à la Constitution, devant le parlement espagnol, à Madrid. Le nouveau roi d'Espagne a ensuite rendu hommage à son père Juan Carlos, qui a abdiqué en sa faveur, louant son rôle dans 'la réconciliation des Espagnols' après la dictature franquiste : 'un règne exceptionnel devient aujourd'hui partie de notre histoire, avec un héritage exceptionnel'. Felipe VI a aussi proclamé sa 'foi dans l'unité de l'Espagne', face à la montée du séparatisme catalan, promettant également une monarchie 'intègre et transparente' après les scandales ayant touché la famille royale : 'nous voulons une Espagne en laquelle tous les citoyens retrouvent la confiance dans ses institutions' et 'où toutes les formes de se sentir espagnol ont leur place', a-t-il finalement déclaré dans son discours de proclamation, devant le Congrès des députés.
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