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Lointain successeur de Christiane Taubira au ministère de la Justice, Robert Badinter a rendu hommage mercredi soir à la ministre démissionnaire: "C'est une femme de premier talent oratoire. J'ai même rarement rencontré quelque ministre que ce soit capable d'improviser aussi superbement avec des références aussi nombreuses". Et d'ajouter: "Elle n'est pas morte, on parle d'elle comme si elle était morte, elle est vivante madame Taubira, elle a un avenir devant elle".
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La réforme du Code du Travail était présentée comme une mesure d'urgence en 2015, ce qui a donné lieu à toutes sortes de rapports. Celui de Robert Badinter présenté lundi matin s'ajoute aux trois autres proposés en septembre et ne ferait que rappeler les règles de bon sens sans réellement proposer de réécriture. Le nouveau Code du Travail ne devrait être voté qu'en 2016 pour être mis place en 2018.
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Robert Badinter présente aujourd'hui son rapport sur la réforme du Code du travail. Apolline de Malherbe décrypte les grandes lignes de ce fameux rapport. Il y aura, par exemple, un point d'honneur sur la laïcité dans les entreprises privées. Pour ce qui est de l'organisation du droit du travail, la dérogation à la règle ne sera dorénavant plus une transgression. Tout sera adaptable. Quant aux 35 heures, et bien on n'en parle pas ou peu. La loi fixe la durée légale mais des assouplissements sur le temps de travail seront possibles. - Bourdin Direct, du lundi 25 janvier 2016, sur RMC.
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Manuel Valls a annoncé mercredi la refonte du code du travail qui doit se terminer en 2018. Le chef du gouvernement a confié à Robert Badinter une mission pour fixer, en deux mois, les grands principes de ce nouveau code du travail. Le Premier ministre a voulu rassurer les sceptiques qui pensent que la réforme va retirer des droits aux salariés: "Réformer, ce n'est pas faire le choix de tout casser, de la régression. La transgression ce n'est pas le retour en arrière, ce n'est pas enlever les droits aux salariés". Manuel Valls estime que "réformer c'est au contraire le choix de l'invention et du courage, pas pour balayer notre modèle social" et qualifie cette réforme de "révolution".
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LE PETIT JT. En 1981, la France décide d'abolir la peine de mort. La décision est le fruit du long combat de Robert Badinter, ministre de la Justice de l'époque. Il avait demandé son abolition à l'Assemblée nationale le 17 septembre lors d'un discours historique. Il l'obtiendra le 9 octobre.
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L'ancien garde des Sceaux, Robert Badinter, était l'invité de Ruth Elkrief sur BFMTV mercredi soir et a tenu à rappeler la différence entre migrants "qui décident de faire fortune ailleurs" et réfugiés. Concernant ces derniers, "nous avons, nous la France, l'obligation d'accueillir (...) C'est une obligation constitutionnelle, c'est une obligation internationale à laquelle nous avons souscrit, c'est l'honneur de la République", a insisté Robert Badinter.
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Invité de Ruth Elkrief sur BFMTV mercredi soir, Robert Badinter n'a pas tenu à prendre position sur un possible recours à l'action militaire contre le mouvement jihadiste Daesh mais il n'a pas mâché ses mots pour qualifier l'organisation terroriste. "Nous savons que Daesh est tout simplement, une armée de barbares animée par le fanatisme et la cruauté. Ce sont à mes yeux, des ennemis de l'humanité. D'abord, je le rappelle quand on parle de terrorisme, 80% victimes des terroristes dans le monde sont des musulmans", a-t-il déclaré.
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Rencontre avec Robert Badinter, ancien ministre socialiste de la Justice qui rendait hommage en mémoire de Jean Calas au palais de la Justice à Toulouse.
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