Valérie Trierweiler a livré sa première interview officielle à un journal depuis l'élection de François Hollande. Elle revient notamment sur son tweet malheureux. Entre autres...

Le quotidien régional Ouest-France publie ce mercredi une interview de Valérie Trierweiler. La première dame, journaliste de profession, y annonce qu'elle ne participera pas au projet d'émission pour lequel elle était pressentie  sur D8 (la nouvelle chaîne du groupe Canal+).

"Après une période de réflexion, j’ai choisi de renoncer. (…) Je comprends que, pour certains, être la compagne du Président et travailler pour une télévision puisse susciter des interrogations voire un trouble, c’est pour cette raison que je ne pas donne pas suite."

Sur son statut de journaliste, à Paris Match depuis 22 ans, pouvant désormais poser problème, Valérie Trierweiler s'explique également : "je tiens une chronique littéraire qui n’a rien à voir avec la politique. Mes enfants sont à ma charge et je ne vois pas comment faire sans salaire. (…) Conserver mon indépendance financière me semble également plus sain pour garder les pieds sur terre."

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Est aussi évoqué, dans l'interview, le tweet adressé à Olivier Falorni, qui a enflammé la presse et une partie de l'opinion public en juin dernier : "C’était une erreur que je regrette. J’ai été maladroite puisque cela a été mal interprété. Je n’avais pas encore réalisé que je n’étais plus seulement une simple citoyenne. Cela ne se reproduira pas. Quant à ce que, François et moi, nous nous sommes dit, cela relève 'des affaires privées' et restera donc privé !"

 

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