Malgré de multiples condamnations par contumace en Tunisie pour des chefs d’accusation aussi variés que détention d’armes, corruption et fraudes immobilières, la famille Ben Ali, majoritairement réfugiée en Arabie saoudite, n’est pas inquiétée par la justice.

C’est un avion entré dans l’histoire de la Tunisie. Le 14 janvier 2011, « Oscar Oscar », un Boeing Business Jet acheté en 1999, quittait le tarmac de Tunis pour la dernière fois. A son bord, Zine El-Abidine Ben Ali, sa seconde épouse, Leïla Trabelsi, deux de leurs enfants et un de leur gendre. Une fuite en pleine nuit qui tournait la page d’une dictature de vingt-trois ans, et la mainmise d’un clan tout-puissant sur tous les secteurs politiques, économiques et sociaux du pays.

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Sept ans plus tard, malgré de multiples condamnations par contumace en Tunisie pour des chefs d’accusation aussi variés que détournement de fonds, détention d’armes et de pièces archéologiques, corruption et fraudes immobilières, la famille Ben Ali, majoritairement réfugiée en Arabie saoudite, n’est pas inquiétée par la justice. Un mandat d’arrêt international et deux demandes d’extradition ont été émis par Tunis contre l’ancien couple présidentiel. Mais, au nom de l’hospitalité, l’Arabie saoudite refuse d’extrader les ressortissants musulmans.

Peu d’apparitions publiques

En contrepartie de cette bienveillance, Zine El-Abidine Ben Ali s’est... > Lire la suite sur Le Monde

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