« Dans la mesure où un simple mortel peut incarner un grand pays, Georges Clemenceau a été la France ». Le mot est de Winston Churchill qui s’y..

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« Dans la mesure où un simple mortel peut incarner un grand pays, Georges Clemenceau a été la France ». Le mot est de Winston Churchill qui s’y connaissait au moins autant en cigares qu’en grands hommes. Cet hommage venu de la perfide Albion situe bien l’importance de l’ancien président du conseil dans l’histoire de France du siècle dernier. Personnage politique controversé tout au long de sa carrière, l’ex-ministre de l’Intérieur « premier flic de France » autoproclamé du début du XXe siècle est une figure à qui il fait bon faire référence de nos jours. Une évolution récente d’un point de vue historique. S’il est connu pour ces célèbres « brigades du Tigre » portées au petit et au grand écran, Clémenceau est aussi un « personnage de roman » méconnu. « L’intérêt de ce personnage est large : il était extrêmement cultivé, spécialiste des cultures orientales et de la Grèce antique, par exemple. C’est un vrai personnage picaresque, ami de Claude Monet et des Impressionnistes mais aussi chasseur de tigres à l’âge de 80 ans. Son image a été écrasée par celle du vainqueur de 14-18. Mais c’est un personnage qui mérite vraiment qu’on s’y intéresse » analyse Jean Garrigues auteur de « Le monde selon Clémenceau » aux éditions Tallandier. « La parole et la volonté...
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