Les motifs économiques avancés par la direction du groupe de prêt-à-porter féminin Pimkie pour supprimer 208 emplois en France n'existent pas, selon la déléguée syndicale CGT, Valérie Pringuez. Invité à témoigner sur franceinfo, samedi 13 janvier, alors que son syndicat appelle les..

Les motifs économiques avancés par la direction du groupe de prêt-à-porter féminin Pimkie pour supprimer 208 emplois en France n'existent pas, selon la déléguée syndicale CGT, Valérie Pringuez. Invité à témoigner sur franceinfo, samedi 13 janvier, alors que son syndicat appelle les employés de Pimkie à aller à la rencontre des consommateurs à Lille (Nord) pour protester, Valérie Pringuez a expliqué que Pimkie marche mal "si on prend les résultats internationaux". En revanche, "quand on regarde les magasins français, notre chiffre d'affaires est là", a défendu la déléguée syndicale.

franceinfo : Aujourd'hui, c'est au consommateur que vous vous adressez, en leur proposant de signer une pétition…

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Valérie Pringuez : Nous avons, à la table des négociations, bien fait comprendre qu'on ne voulait pas d'une rupture conventionnelle collective. Nous allons même plus loin, puisqu'on est certain qu'il n'y a pas de motifs économiques à la suppression des emplois français. Nous avons décidé, avec les salariés, d'aller vers les consommateurs pour leur faire signer cette pétition appelant au maintien des emplois français chez Pimkie.

Y a-t-il encore, selon... > Lire la suite sur Franceinfo

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