Les révélations des 13,5 millions de documents de cette nouvelle fuite de données révélée par « Le Monde » et ses partenaires ont déjà bousculé l’Europe et le monde.

Investigations de la Commission européenne, enquêtes judiciaires, audit géant aux Pays-Bas, inflexions du secrétaire au commerce de Donald Trump… Moins d’une semaine après les premières révélations du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et de ses 96 médias partenaires, dont Le Monde, le 5 novembre, la divulgation des « Paradise Papers » a déjà eu des répercussions concrètes.

Enquêtes fiscales et judiciaires. Aux quatre coins de la planète, ces révélations sur des montages possiblement frauduleux ont déclenché l’ouverture de plusieurs enquêtes fiscales ou judiciaires. Comme celle du fisc lituanien sur le centre commercial détenu indirectement par Bono, le chanteur du groupe U2. Mais aussi de la justice indonésienne sur les enfants de l’ancien dictateur Suharto, ou des autorités judiciaires argentines, qui ont requis l’incarcération de quatre personnes après la relance, par les « Paradise Papers », d’une affaire de blanchiment d’argent liée au géant minier Glencore.

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Ross revend ses parts. Après avoir réfuté tout conflit d’intérêts et assuré qu’il n’avait « absolument rien fait de répréhensible », le secrétaire au commerce américain, Wilbur Ross, l’un des hommes les plus puissants de l’administration Trump, s’est résolu à vendre toutes ses parts dans Navigator. « J’étais en train de les vendre de toute façon, mais pas à cause de tout ça », a-t-il argué....
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