Laetitia est fière d'elle. Cette lycéenne a réussi à démasquer elle-même son cyberharceleur. C'était en 2011. Elle raconte la scène au magazine Closer : "Je recevais des texto flippants du type 'je te vois, tu es habillée comme ça ce matin'." Un jour, l'auteur lâche un indice : "Je.

Laetitia est fière d'elle. Cette lycéenne a réussi à démasquer elle-même son cyberharceleur. C'était en 2011. Elle raconte la scène au magazine Closer : "Je recevais des texto flippants du type 'je te vois, tu es habillée comme ça ce matin'..." Un jour, l'auteur lâche un indice : "Je sors de chez le CPE, ça s'est mal passé. Donc, ce soir, c'est ta fête. Besoin de me défouler !" Un copain de Laetitia appelle le numéro. "Planquée, j'ai alors vu un garçon que je ne connaissais pas, sortir le téléphone de sa poche", raconte la jeune fille. Le soir même, elle donne le nom de son harceleur aux gendarmes, grâce au trombinoscope transmis par le conseiller principal d'éducation.

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L'histoire se termine deux ans plus tard, avec la condamnation de l'ancien lycéen à huit mois de prison avec sursis. C'est l'une des rares décisions de justice en matière de cyberharcèlement. Cette infraction ne court pas les tribunaux. Si la Chancellerie, sollicitée par franceinfo, ne dispose pas de statistiques pour ce type d'affaires, une rapide recherche atteste du peu de jugements dans ce domaine, à l'instar du harcèlement sexuel, dont 95% des plaintes sont classées sans...
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