La goal-line technology (GLT), ce dispositif d'assistance vidéo à l'arbitrage lancé en août 2015 en Ligue 1, vit des heures mouvementées. La fiabilité du système, chargé de valider si le ballon a franchi a ligne de but, fait débat au regard des multiples bugs de ces dernières semaines.

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La goal-line technology (GLT), ce dispositif d'assistance vidéo à l'arbitrage lancé en août 2015 en Ligue 1, vit des heures mouvementées. La fiabilité du système, chargé de valider si le ballon a franchi a ligne de but, fait débat au regard des multiples bugs de ces dernières semaines. Samedi, lors de Rennes-Caen (0-1), la montre de l'arbitre Amaury Delerue et celles de ses assistants ont vibré pensant que la frappe sur corner du Rennais Khazri était entrée dans le but. L'arbitre a validé le but avant de se rétracter après visionnage du ralenti.   La couleur du maillot de Rémy Vercoutre, le gardien de but caennais, aurait en fait déclenché la GLT. « Le ballon virtuel modélisé par notre logiciel peut jumper (« sauter ») sur le maillot du gardien en fonction de la luminosité, explique Suzana Castaignede, ancienne opératrice chez Goal Control, la société allemande qui pilote le dispositif. Les montres ont déjà vibré alors qu'il s'agissait de la tête du gardien. Les frappes puissantes sont compliquées, aussi, à détecter par le système qui fonctionne mal quand il y a du brouillard. On perdait la trace du ballon ! » Des soucis de ce type, Suzana Castaignede en a rencontré des dizaines sur les stades de L 1, quand elle opérait, seule, dans son car régie.   Des buts validés... à la main !   Pour tenter de remédier à ces bugs, les opérateurs ont ainsi recours au « trigger manuel ». Un...
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