Saad Hariri n'est pas rentré au Liban depuis sa démission il y a dix jours.

Le mystère entourant le sort du Premier ministre libanais Saad Hariri ne cesse de s'épaissir depuis qu'il a annoncé avec fracas, à Riyad en Arabie saoudite, sa démission, le 4 novembre. Il n'a pas fait la moindre apparition publique, ni la moindre déclaration. Seule certitude : Saad Hariri, qui a aussi la nationalité saoudienne, serait encore en Arabie saoudite. Mais des rumeurs circulent sur la limitation de sa liberté de déplacement. Est-il emprisonné ou libre de ses mouvements ? Les déclarations sont contradictoires. 

Le chef du mouvement chiite libanais Hezbollah, Hassan Nasrallah, a accusé vendredi l'Arabie saoudite de "détenir" le Premier ministre libanais et de lui interdire de rentrer au Liban. Selon lui, il est assigné à résidence et a réclamé à Riyad de le "libérer". Le leader du Hezbollah a une nouvelle fois assuré que le chef du gouvernement libanais avait été "obligé" par les Saoudiens à présenter sa démission, et à "lire un texte écrit par eux".

Humiliation, colère et peur, ces sentiments qui planent sur le Liban

Libre selon Paris

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De son côté, la France, par la voix du ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a estimé que Saad Hariri était "libre de ses mouvements". "Il s'est rendu à Abou Dhabi la veille du passage [mercredi] du président Macron, donc on pense qu'il est libre de ses mouvements", a précisé Jean-Yves Le Drian interrogé sur la radio Europe 1. 

Selon "le Figaro", l'ambassadeur de France... > Lire la suite sur L'Obs

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