Les députés ont adopté mercredi soir en commission le projet de loi antiterroriste qui vise à adapter au droit commun certaines mesures de l'état..

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Les députés ont adopté mercredi soir en commission le projet de loi antiterroriste qui vise à adapter au droit commun certaines mesures de l'état d'urgence pour se passer de celui-ci au 1er novembre. Au terme de 13 heures de débat en deux jours et de l'étude de près de 300 amendements, le texte ainsi voté passera en séance lors de la session extraordinaire à partir du 25 septembre. Pour l'essentiel, la commission a rétabli le projet de loi initial du gouvernement, légèrement restreint en juillet par le Sénat. Le texte reprend plusieurs dispositions de police administrative de l'état d'urgence mais en les soumettant à des conditions plus ciblées (les individus visés devant être en relation avec des organisations terroristes ou soutenir leur thèses) et davantage encadrées (périmètre plus large pour les assignations à résidence, autorisation d'un juge pour les perquisitions, etc). La majorité, les Constructifs et la Nouvelle gauche ont soutenu le texte pendant les débats, présenté par le gouvernement comme «équilibré» et ayant «une efficacité opérationnelle».   LIRE AUSSI > Un attentat contre des boîtes de nuit a été déjoué à Paris annonce Gérard Collomb   La France insoumise et les Républicains s'opposent au texte La France insoumise, qui a tenté de faire supprimer chaque article du texte, a...
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