Après les présidents de Paris-Nanterre et de Paris I Panthéon-Sorbonne, c’est la troisième fois qu’un chef d’établissement demande l’appui de la police

Les faits : Le président de l’université Paul-Valéry-Montpellier 3, un des principaux foyers de la contestation étudiante, en a appelé lundi à la responsabilité de l’Etat pour rétablir l’ordre dans son établissement.

Après l’université de Paris-Nanterre et la faculté parisienne de Tolbiac, c’est au tour du président de l’université Paul-Valéry Montpellier 3 d’en appeler à l’Etat pour rétablir l’ordre dans son établissement. Dans un communiqué publié lundi, Patrick Gilli indique avoir déposé « dès le milieu de la semaine dernière » un référé devant le tribunal administratif pour demander le recours aux forces de l’ordre. Or la situation sur le campus s’est dégradée au cours du week-end, notamment après la manifestation de samedi qui s’est soldée par de violents affrontements avec les forces de l’ordre dans le centre-ville de Montpellier.

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« Des étudiants et des éléments extérieurs se sont introduits » dans l’université, écrit Patrick Gilli, malgré la fermeture préventive du campus. L’occupation a perduré dimanche et une partie du personnel a été invitée à ne pas venir travailler lundi en raison... > Lire la suite sur L'Opinion

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