«Le Gaullisme fait partie de mon ADN», revendique Florian Philippot, juste avant de se rendre à Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-Marne). Comme il..

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«Le Gaullisme fait partie de mon ADN», revendique Florian Philippot, juste avant de se rendre à Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-Marne). Comme il en a désormais pris l'habitude depuis plusieurs années, l'ex- numéro deux du Front national et actuel dirigeant des Patriotes s'est rendu jeudi sur la tombe du Général pour lui rendre hommage à l'occasion du 47e anniversaire de sa mort. Un déplacement avec une connotation différente cette fois-ci, puisque c'est en «homme libre», dit-il, débarrassé des oripeaux frontistes et antigaullistes, qu'il a déposé sa gerbe. LIRE AUSSI > Le Pen et Philippot se marquent à la culotte Il était surtout accompagné d'une nouvelle prise de guerre : Gérard Marchand, le maire FN de Brachay, cette commune de Haute-Marne où Marine Le Pen a l'habitude de faire sa rentrée politique, tous les ans début septembre. Voilà qui devrait faire grincer quelques dents du côté de Nanterre, au siège du FN... Près de deux mois après sa tonitruante rupture avec la fille de Jean-Marie Le Pen, Philippot jure pourtant qu'il a tourné la page et préfère s'amuser des nombreuses piques que lui adressent très régulièrement la patronne du Front national et les siens. «Ils n'ont pas l'air très serein... Moi, oui», confie-t-il. «Contrairement à eux, je ne suis jamais tombé dans les attaques personnelles. J'ai juste fait un constat politique qui ne leur plaisait...
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