Le ministre de la culture et des sports espgnol a été contraint à la démission, mercredi, à la suite d’une polémique entourant son redressement fiscal.

Six jours. Jamais un ministre n’avait si peu duré en Espagne. L’écrivain et ex-présentateur de télévision Maxim Huerta, ministre de la culture et des sports dans le tout jeune gouvernement du socialiste Pedro Sanchez, a été contraint de démissionner, mercredi 13 juin au soir. Pendant la journée, la polémique sur le redressement fiscal de 220 000 euros dont il a fait l’objet entre 2006 et 2008 n’avait cessé d’enfler.

A l’époque, l’éphémère ministre avait créé une société destinée à percevoir ses honoraires de manière à abaisser considérablement le montant de ses impôts. Une pratique courante dans les milieux audiovisuel, artistique et sportif et sont s’est défendu M. Huerta lors de l’annonce de sa démission :

Publicité
« Peu importe que je n’aie pas commis de fraude fiscale, ce qui compte c’est le bombardement contre moi. Ce qui est recherché, c’est de miner le projet de régénération et de transparence porté par le président Sanchez, et je ne vais pas le permettre. »

En Espagne, on ne plaisante plus avec l’intégrité morale et financière des élus. Le royaume, qui croule sous les affaires de corruption, a décidé de... > Lire la suite sur Le Monde

Inscrivez-vous aux newsletters du Monde.fr

Vidéo - Retrouvez ci-dessous notre zapping Actu du jour : 

Recevez toute l'actualité chaque jour GRATUITEMENT !

X
Publicité

Contenus sponsorisés

Publicité