La loi de la transition énergétique pour la croissance verte touche de nombreux secteurs. Dans le bâtiment, l’agroalimentaire ou les technologies de l’information, les besoins en ingénieurs « écoformés » se font pressants.

Le réchauffement climatique et le développement durable engagent principalement sept grands secteurs économiques « consommateurs » d’ingénierie, aux premiers rangs desquels on trouve l’énergie et l’automobile. Le bâtiment n’est pas épargné, qui consomme 44 % de l’énergie totale utilisée dans l’Hexagone. Suivent l’eau et l’agroalimentaire ainsi que le traitement des déchets, industriels ou domestiques.

Enfin, le « nouveau monde » du numérique est aussi en pointe en matière de pollution. Les data centers des géants du numérique, les fameux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft), sont les plus gros consommateurs d’électricité de la planète. Tour d’horizon des domaines sensibles.

Energie : des programmes renouvelés

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« L’aspect environnemental est sous-jacent à l’ensemble de nos formations, celles qui ont trait aux énergies renouvelables, évidemment, mais aussi celles concernant les énergies polluantes, comme les énergies fossiles, dont on anticipe par ailleurs la raréfaction », explique Hervé Combeau, responsable du département Procédés, énergie, environnement à l’Ecole des mines de Nancy. Dans son département, en 2e année, quasiment tous les étudiants travaillent sur un projet en lien avec l’environnement – par exemple l’installation de turbines hydrauliques au Sénégal.

Comme d’autres écoles, notamment ­Mines ParisTech, en pointe sur les énergies décarbonées, l’école...

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