Fillon, Hamon, Le Pen, Macron, Mélenchon ont débattu lundi pendant plus de trois heures de société, d’économie et de diplomatie… mais sont restés discrets sur les « affaires ».

C’était leur première occasion de débattre ensemble – mais pas tous ensemble : lundi 20 mars, les cinq candidats à la présidentielle les mieux placés dans les sondages, François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, ont débattu durant trois heures sur TF1. Les présentateurs Gilles Bouleau et Anne-Claire Coudray étaient chargés de l’animation des échanges.

Les six autres candidats, Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Jacques Cheminade, Jean Lassalle, François Asselineau, en avaient donc été exclus. Les présents, qui avaient néanmoins accepté les règles du jeu, n’ont pas manqué de critiquer cette décision, dans leurs propos liminaires. A commencer par François Fillon : « Je voudrais dire un mot sur l’organisation du débat, on est onze candidats, il y en a cinq ici, ça pose une question démocratique, je sais que les sondages ont une grande vertu mais avec cette règle je n’aurais pu participer à primaire. »

Publicité
Les candidats ont ensuite abordé les grandes thématiques prévues : d’abord les sujets de société (éducation, sécurité, laïcité, mais aussi institutions et environnement), puis l’économie (protection sociale, rôle de l’Etat, libre-échange), et enfin l’international (Europe et place de la France dans le monde).

Un premier accrochage Hamon-Le Pen sur la sécurité

Le débat a démarré par les questions d’éducation, chaque candidat déroulant...

Lire la suite sur Le Monde
Inscrivez-vous aux newsletters du Monde.fr

Vidéo - Retrouvez ci-dessous notre zapping Actu du jour : 

Publicité