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A l'occasion de sa visite à Washington où il est arrivé ce jeudi, François Hollande s'est entretenu avec des journalistes dans l'avion. Le président de la République a notamment évoqué l'abandon de la révision constitutionnelle ainsi que la course pour 2017. "Il fallait aboutir ce qui n'avait pas de chance d'aboutir, ouvrir une nouvelle page", a confié le président, refusant d'évoquer un échec personnel. Une décision prise sans arrière-pensée, selon lui. Le chef de l'Etat a assuré ne pas avoir voulu diviser la droite, "elle n'a pas besoin de moi", ni récupérer ses électeurs "ils ne voteraient pas pour moi". Par ailleurs, il serait déjà dans les starting blocks pour la présidentielle de 2017, se disant prêt à rendre des coups mais pas avant qu'ils n'aient été donnés".
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"Je regrette que cette révision constitutionnelle telle qu'elle avait été annoncée soit arrêtée", a réagi mercredi Nicolas Sarkozy après l'annonce du chef de l'Etat. Le patron du parti Les Républicains a rejeté la faute sur François Hollande qui s'est "emmêlé dans les combinaisons d'appareils de la gauche multiple".
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Le Sénat a adopté hier un texte de révision constitutionnelle différent de celui qui a été voté par les députés en février dernier. Dès les premières heures, les sénateurs ont prôné la désunion nationale. Bruno Le Roux, par le biais d'un tweet, a pointé du doigt la droite sénatoriale qui selon lui, bloque la révision constitutionnelle. D'après Apolline de Malherbe, cette stratégie du rejet de la faute sur la droite majoritaire est une idée de François Hollande. Il tente de garder la face, a-t-elle expliqué. - Bourdin Direct, du mercredi 23 mars 2016, sur RMC.
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François Hollande va renoncer à réunir le Congrès concernant la révision constitutionnelle. En effet, les sénateurs, qui voteront le texte cet après-midi, ont modifié certains points sur la déchéance de nationalité. Alors que pour aller au Congrès, il doit être voté sur les mêmes termes par le Sénat et l'Assemblée nationale. Malgré tout, le président de la République n'a pas encore tout perdu. Il va recevoir Gérard Larcher et Claude Bartolone en fin de journée. François Hollande espère laisser un peu de temps au Sénat pour voir si celui-ci peut avancer vers une version du texte plus proche de celle des députes. L'arrestation de Salah Abdeslam pourrait également jouer en faveur de la déchéance de nationalité. - Bourdin Direct, du mardi 22 mars 2016, sur RMC.
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L'article premier du projet de loi de révision constitutionnelle qui vise à inscrire dans la Constitution le régime de l'état d'urgence, a été voté par l'Assemblée nationale.
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Adopté avec plus de trois cinquièmes des votes, le projet de révision de la constitution laisse pourtant un arrière-goût amer à bon nombre de personnalités politiques, que ce soit à droite ou à gauche. 83 députés socialistes ont voté contre le texte et 36 se sont abstenus. A droite, si une majorité de députés a voté le texte de loi, leur camp s'apprête à fortement le modifier au Sénat. Le projet de révision constitutionnelle sera examiné dans un mois par les sénateurs.
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A la sortie de l'Assemblée nationale, Manuel Valls s'est félicité du vote concernant la révision de la Constitution, acceptée à 317 voix pour et 199 contre. "Je me réjouis de ce vote, le débat va se poursuivre sous l'oeil vigilant des Français", a déclaré le Premier ministre. "Les Français ne pardonneront pas à ceux qui ne se hissent pas à la hauteur des responsabilités", a-t-il ajouté. Le projet de loi passe maintenant entre les mains du Sénat, où il sera étudié dans un mois, " le délai imposé par notre texte fondamental".
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Après des semaines de polémiques, l'Assemblée nationale a adopté mardi soir l'article qui inscrit la déchéance de nationalité dans la Constitution. Le décret ne faisait finalement aucune mention à la binationalité. Loin de faire l'unanimité chez les députés, le vote s'est joué dans un mouchoir de poche. 14 voix d'avance: 162 pour, 148 contre et 22 abstentions. Plus étonnant encore, une majorité de socialistes se sont prononcés contre cet article, bien au-delà de la contestation attendue des frondeurs. Le vote solennel de l'ensemble de la révision constitutionnelle aura lieu ce mercredi.
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"Vous demandez qu'on vous suive mais savez-vous vous-même où vous allez avec cet article?", a demandé mardi à Nathalie Kosciusko-Morizet à Manuel Valls. Réclamant la suppression de l'article 2 de la révision constitutionnelle portant sur la déchéance de nationalité, la députée LR a dénoncé "une manipulation politique et elle ne marche pas".
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Manuel Valls a appelé à voter contre tout amendement qui réécrirait sa formulation de l'article 2 de la révision constitutionnelle portant sur la déchéance de nationalité pour les crimes et délits terroristes. "Vous êtes en train de nous soumettre à une forme de diktat comme s'il s'agissait d'être fidèle au serment que le président de la République aurait signé avec la représentation nationale le 16 novembre dans la sidération et l'émotion au lendemain des attentats du 13 novembre", a réagi Noël Mamère à l'Assemblée nationale.
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L'ancien ministre aux Anciens combattants de Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls, Kader Arif, a annoncé mardi dans Politique matin vouloir voter contre la révision constitutionnelle proposée par l'exécutif et actuellement à l'Assemblée nationale. "Je m'étais exprimé entre Noël et le premier de l'An sur ce qui était la première mouture et mon expression avait été assez claire sur le plan public en disant que je voterai contre", a affirmé Kader Arif. Le texte a évolué, il y a une volonté exprimée par l'exécutif, mais mon sentiment aujourd'hui c'est qu'en l'état actuel du texte je suis sur la même position." Un refus de ce fidèle du président François Hollande au motif que "ça ne change pas sur le fond, même si la forme est modifiée". Une différence de point de vue défendue par Kader Arif tout en refusant toute remise en cause du président de la République : "On peut être fidèle sur ses principes mais en même temps être loyal, ce n'est pas une attaque contre le président de la République."
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Invité mardi dans Politique matin, le secrétaire d'Etat à l'Enseignement supérieur et à la Recherche Thierry Mandon a été interrogé sur le futur vote du groupe socialiste sur la révision constitutionnelle. "A la fin de la fin, quand chacun sera avec sa conscience, à l'évidence l'engagement personnel du président, du Premier ministre, du gouvernement pèsera, a affirmé Thierry Mandon. C'est ce qui permet d'espérer que le groupe vote très majoritairement cette réforme."
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Le député Les Républicains Hervé Mariton, invité ce jeudi de Jean-Jacques Bourdin, a estimé que le Premier ministre Manuel Valls faisait "exprès de semer le brouillard" sur la déchéance de nationalité. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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Jean Christophe Lagarde était sur BFMTV ce vendredi. Le président de l'UDI s'est exprimé sur la prolongation de l'état d'urgence ainsi que sur la réforme constitutionnelle. Selon lui, "la menace que nous vivons est durable", mais "on ne peut pas vivre dans un état d'urgence permanent, il faut adapter notre arsenal législatif". Il a expliqué que "le contrôle parlementaire", qu'il voudrait constitutionnaliser, servirait à "vérifier qu'il n'y a pas une dérive politique lorsqu'un état d'urgence est mis en place". Pour pouvoir "donner des garanties aux citoyens" dans le cadre de l'état d'urgence, il a détaillé les trois mesures que souhaite son parti. Tout d'abord, un "contrôle des parlementaires institutionnalisé, que ce ne soit pas au choix du pouvoir exécutif". Ensuite que l'état d'urgence "ne puisse pas aller au-delà de quatre mois sans qu'on repasse devant le parlement. Enfin "qu'il ne puisse pas y avoir de dissolution nationale au moment où il y a un état d'urgence, parce qu'un chef de l'Etat qui voudrait faire un mauvais coup pourrait tenter ce genre de manoeuvres", a-t-il ajouté.
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Invité mercredi dans Politique matin, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Bruno Le Roux a souhaité confirmer que "si le texte déposé par le gouvernement, en conseil des ministres au mois de décembre dernier, passait aujourd'hui sans modification il y aurait une majorité au sein du groupe socialiste pour le voter". Tout en ajoutant que "oui, il manquerait beaucoup de députés, mon groupe est divisé sur cette question" a affirmé Bruno Le Roux avant de rappeler les conditions de la négociation sur la formulation du texte de la révision constitutionnelle. "Nous ne pouvons pas faire un travail entre nous qui oublierait l'unité nationale nécessaire sur ce dossier, a appuyé Bruno Le Roux. Il n'est donc pas question de trouver une formulation qui aille aux socialistes mais qui ne soit pas conforme à ce qu'a dit François Hollande aux Français et qui exclue l'opposition de la capacité à voter." D'où l'objectif du président du groupe socialiste de "rechercher l'unanimité de [son] groupe, pas la liberté de vote. La liberté de vote c'est une facilité qui permet de ne pas régler les problèmes". Vincent Kranen
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Christiane Taubira continue d'exprimer ses réticences sur la déchéance de la nationalité. Mais malgré ces divergences, l'exécutif exclut de se séparer de sa ministre de la Justice. Pour Laurent Neumann, bien que la situation de Christiane Taubira soit paradoxale, rester au gouvernement est pour elle une preuve de loyauté envers la ligne politique de Manuels Valls. Selon Hervé Gattegno, la Garde des sceaux est incohérente car en contrant le projet de révision constitutionnelle, elle sape l'autorité du gouvernement. - Bourdin Direct, du vendredi 8 janvier 2016, sur RMC.
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Manuel Valls et François Hollande seraient peut-être moins isolés que ce que disent leurs détracteurs sur leur projet d'extension de la déchéance de nationalité pour les binationaux condamnés pour actes terroristes. Un sondage Elabe réalisé pour BFMTV montre que 86% des sondés sont favorable à ce projet de révision constitutionnelle du gouvernement.
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Manuel Valls a donné ce mercredi une conférence de presse après le Conseil des ministres. Le Premier ministre a notamment annoncé la décision du gouvernement de ne pas retenir, dans son projet de révision constitutionnelle, le dispositif de sortie progressive de l'état d'urgence initialement prévu. Il a également déclaré le maintien de la déchéance de nationalité confirmant son extension à tous les binationaux condamnés définitivement pour terrorisme. "C'est une mesure à caractère hautement symbolique. C'est une sanction lourde que la Nation peut légitimement infliger à celui qui l'a trahie au plus haut point. Le gouvernement a décidé de soumettre au Parlement l'extension de la déchéance de nationalité à tous les binationaux ", a-t-il ajouté. - Avec: Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire du ministère de la Défense. Et Jérôme Sainte-Marie, président de PollingVox. - Les Décodeurs de l'éco, du mercredi 23 décembre 2015, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
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L'ancienne garde des Sceaux sous la présidence de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati, a affirmé vendredi sur le plateau de Politique matin que "la déchéance de la nationalité pour quelqu'un qui est né en France c'est une remise en cause du droit du sol. Si la révision constitutionnelle est nécessaire, il faudra l'envisager". Cette mesure a été annoncée par le chef de l'Etat lors de son discours lundi aux parlementaires réunis en Congrès au château de Versailles.
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