Laeticia Hallyday vient de demander à percevoir une partie de la retraite de son défunt mari. C'est ce que l'on appelle : la pension de réversion. Sauf que dans son cas, la somme qu'elle pourrait recevoir chaque mois est réellement inattendue. 

Petit calcul. Prenez, un artiste Johnny Hallyday décédé dans la nuit du 5 au 6 décembre dernier. Sélectionnez un statut : celui auquel le taulier était, en toute logique, affilié. A savoir : le statut des artistes interprètes et artistes du spectacle. Et conservez à l'esprit que ce statut s'avère, en de nombreux points, semblable à celui des autres salariés. Résultat : au regard du droit du travail, les artistes en question dépendent du régime général pour la retraite de base et de l'Arrco-Agirc pour la retraite complémentaire. Une fois ces éléments posés, il devient assez simple au final de calculer le montant de la pension de réversion auquel un veuf ou une veuve (en l'occurrence Laeticia Hallyday dans notre affaire) peut prétendre suite à la mort de son époux.

Laeticia Hallyday : pourquoi elle a besoin d'argent

De fait, depuis que le taulier est mort, cette dernière doit assumer des frais extrêmement lourds pour assurer la gestion de ses villas. A commencer par la taxe foncière de 500 000 dollars pour sa demeure située à Los Angeles. Pas étonnant, du reste, que Laeticia Hallyday aspire à recevoir chaque mois une partie de la retraite auquel Johnny aurait pu prétendre s'il était resté en vie. Dans le détail, cette part de retraite, plus connue sous le nom de pension de réversion, est donc destinée aux veufs et veuves pour leur permettre de combler la perte financière liée à la mort de leur époux(se). Et si certaines conditions sont à remplir afin de pouvoir en bénéficier, une chose est sûr, la pension en question est fixée au regard du salaire du défunt et ne peut, dans tous les cas, excéder un certain montant.

Retraite de Johnny : ce que va vraiment percevoir Laeticia

16 millions d'euros de gains en 2016, plus de 2,5 millions d'euros perçus en 2017 pour la tournée des Vieilles Canailles... Johnny Hallyday dépensait certes sans compter si bien que ses comptes étaient souvent dans le rouge, il n'empêche que question revenus, les sommes perçues se révélaient particulièrement conséquentes. De tout cela, il convient donc de retenir une chose. Le taulier se situait dans la tranche plus que haute des salaires en France et aurait pu profiter, une fois la retraite venue, de très confortables rentes. Mais c'était sans compter sur la loi hexagonale qui, elle, fixe des plafonds pour ce qui concerne la pension attribuée au conjoint survivant. Johnny avait beau extrêmement bien gagner sa vie, Laeticia ne pourra pas percevoir plus d'une certaine somme chaque mois en guise de soutien financier. Et là, la règle est simple... Elle est même limpide comme de l'eau de roche.

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Tel que le rappelle le site droit-finances.commentçamarche, le montant maximum qu'un conjoint survivant peut obtenir chaque année est de 10 727,64 euros. Soit 893,97 euros par mois. Une somme à laquelle s'ajoute une majoration applicable pour chaque enfant à charge portée à 96,30 euros par mois. Ce qui, en théorie, implique que Laeticia Hallyday, si elle est obtient le droit de recevoir mensuellement cette fameuse pension de réversion, n'obtiendra, au final, au titre de la retraite du rockeur, que 1086,57 euros par mois. Ce dans la mesure où elle élève Jade et Joy. Une broutille à côté des sommes dont elle doit, de toutes façons, s'acquitter.

En vidéo - Barbara Thomas-David : "Si Laeticia veut enlever le gel (...), il va falloir qu'elle se mette à la table des négociations"

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