Revue du web
Avec Atlantico
L'affaire "Pénélope Fillon" relance chaque jour un peu plus le débat de la mortalité en politique. Un électeur peut-il accepter l’absence de vertu d’un candidat, s'il juge le programme de ce dernier vertueux ?
Revue du web
Avec Atlantico
Les Etats-Unis sont entrés dans l’ère Donald Trump. Elle va durer au moins deux ans – jusqu’aux élections intermédiaires de novembre 2018 - sans doute quatre, et peut-être plus encore. Les Démocrates, eux, viennent d’entamer leur traversée du désert. Ils ne savent pas quand elle se finira, ni dans quel état leur parti sera alors…
Vidéos A la une
Nous avons demandé à des fans du candidat républicain leurs motivations pour voter pour lui.
Vidéos A la une
Ted Cruz met en lumière les fractures au sein du parti républicain. En pleine convention, le sénateur du Texas défie Donald Trump, tout juste investi candidat à la Maison Blanche. L'ex-rival du milliardaire aux primaires ne lui a pas apporté son soutien. Dans son discours, il met l'accent sur la liberté des partisans républicains. Thank you tedcruz (never thought I'd say that!) for steering the conversation in the right direction! https://t.co/OEsZTcldU4 #RNCinCLE- Perez (ThePerezHilton) July 21, 2016 'Si vous aimez votre pays et aimez vos enfants autant que je les aime, levez-vous et parlez et votez selon votre conscience, votez pour des candidats auxquels vous faites confiance pour défendre vos libertés et respecter la Constitution.' To those listening, please don't stay home in November. If you love our country, stand and speak and vote your conscience #RNCinCLE- Ted Cruz (@tedcruz) July 21, 2016 Réaction immédiate : une immense bronca dans la salle et des délégués qui scandent le nom de Trump. C'est le moment choisi par le nouvel homme fort du parti conservateur pour apparaître dans la foule. On est loin de l'image d'unité recherchée par son équipe. Newt Gingrich a volé au secours du milliardaire. L'ancien speaker de la Chambre des représentants tente de renverser la vapeur : 'Je pense que vous avez mal compris un passage de Ted Cruz, qui est un superbe orateur. Je veux simplement vous le signaler. Ted Cruz a dit que vous pouvez voter selon votre conscience pour tous ceux qui respecteront la Constitution. Dans cette élection, il n'y a qu'un seul candidat qui respectera la Constitution.' Egalement à la tribune, Mike Pence, le gouverneur de l'Indiana officiellement colistier de Trump et donc possible futur vice-président. Il apporte un certain équilibre au ticket républicain par son tempérament plus modéré. Our next Vice President of the United States of America, Gov. Mike_Pence!#GOPinCLE #GOPConvention#AmericaFirst pic.twitter.com/TZT3XcKp1c- Donald J. Trump (realDonaldTrump) July 21, 2016 #MakeAmericaWorkAgain #TrumpPence16 #RNCinCLE https://t.co/bsUp4MSysD pic.twitter.com/mYBjp03XYf- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) July 19, 2016 Mais pour de nombreux délégués, il est toujours difficile de concevoir que Donald Trump représentera leur parti lors de la présidentielle en novembre. avec AFP et Reuters
Vidéos A la une
Donald Trump est désormais officiellement le candidat à la Maison Blanche du parti Républicain. Après avoir éliminé un à un ses 16 rivaux, le milliardaire américain a obtenu la majorité des voix des délégués (1237), conformément au vote des primaires. Comme le veut la tradition, Donald Trump n'a pas assisté à ce vote à Cleveland au deuxième jour de la convention républicaine. Il acceptera formellement son investiture jeudi et donnera un discours en prime-time. Il sera ensuite opposé à Hillary Clinton le 8 novembre pour succéder à Barack Obama.
Vidéos A la une
L'équipe Trump tentait mardi de limiter la casse face aux accusations de plagiat visant la femme du milliardaire qui doit être officiellement investi dans la journée comme candidat républicain à la Maison Blanche. Les conventions présidentielles sont d'ordinaire des affaires bien huilées, planifiées des mois à l'avance. Les discours des dizaines d'orateurs sont préparés et approuvés par l'équipe du candidat. La moindre fausse note soulève des questions sur le professionnalisme des organisateurs, et le degré d'unité du parti. Face à la controverse et à l'avalanche de commentaires sarcastiques sur les réseaux sociaux, l'équipe de Donald Trump a défendu l'intégrité personnelle de Melania Trump - une façon de reconnaître sans le dire explicitement que la faute revenait à l'une des plumes de l'épouse du candidat. 'Nous sommes à l'aise avec les mots qu'elle a employés, ils étaient personnels', a dit Paul Manafort, directeur de la campagne, les traits tirés, lors d'un point presse mardi. 'Parler d'attentions, de respect et de passion n'a rien d'extraordinaire. Parler de sa famille, c'est tout à fait normal'. Les deux passages incriminés étaient consacrés aux valeurs transmises par les parents de Melania. Au milieu d'un discours d'un quart d'heure, ils sont bel et bien similaires, mot pour mot ou presque, à ce que l'épouse de Barack Obama déclara à la convention démocrate de 2008. Désireux de tourner vite la page pour une erreur aussi triviale, le patron du parti, Reince Priebus a conseillé à Donald Trump de se séparer du collaborateur fautif. L'intervention de Melania avait autrement séduit les délégués réunis lundi au premier jour de la convention à Cleveland, ville de 400.000 habitants en bordure du Lac Erié, dans le nord des Etats-Unis. Roulant les 'r' de son accent slovène, l'ancien mannequin naturalisé en 2006 avait présenté son mari comme un homme à poigne, mais plein d'amour pour les siens et son pays. 'Donald n'abandonne jamais', avait-elle lancé. 'Donald veut représenter tout le monde, pas seulement certains. Cela inclut les chrétiens, les juifs et les musulmans. Cela inclut les Hispaniques et les Noirs et les Asiatiques, et les pauvres et la classe moyenne.' C'est cette prestation que les délégués républicains choisissaient de saluer mardi, déplorant une polémique artificielle. 'On s'en fiche', dit un suppléant venu de New York, Robert Antonacci. 'Vous imaginez Melania et Donald se disant, allez, on va plagier Michelle Obama?' Lundi, lors de la journée d'ouverture, près de 500 manifestants anti-trump se sont fait entendre à l'extérieur du bâtiment où sont réunis plus de 2500 délégués venus de 50 Etats. 'Il n'arrête pas de dire des mots de haine sur nous, ça n'est pas juste et on doit dénoncer ça', explique un manifestant. Un autre dénonce le fait que selon lui 'Il est en train de créer un véritable mouvement fasciste en Amérique. Il va perdre mais son mouvement va rester.' Malgré la faible mobilisation des manifestants anti-trump, la ville reste pourtant investie par un dispositif de sécurité exceptionnel.
Vidéos Argent/Bourse
François Durpaire, historien spécialiste des Etats-Unis, était l'invité de 12h l'Heure H, du mardi 19 juillet 2016. - 12h l'heure H, présenté par David Dauba et Anne-Sophie Balbir, sur BFM Business.
Vidéos A la une
C'est dans la cacophonie que s'est ouverte la convention républicaine à Cleveland. Près de 2500 délégués venus de 50 Etats sont réunis pendant quatre jours pour investir officiellement leur candidat dans la course à la Maison Blanche. Mais la personnalité de Donald Trump cristallise l'animosité au sein de son propre camp. Certains délégués ont fait savoir qu'ils souhaiteraient ainsi voter librement pour un autre Républicain. C'est le cas de Marc Perez, délégué de l'Etat de Washington. 'On nous a réduit au silence', dit-il. 'Notre avis n'est pas entendu parce que la convention est truquée. Ils ne veulent pas qu'on ait notre mot à dire concernant quelle que règle que ce soit'. Republican convention in turmoil as anti-Trump delegates protest https://t.co/bnwkei56nC pic.twitter.com/G7MgsMPnq6- Reuters Top News (@Reuters) 18 juillet 2016 A l'inverse Jeanne Seaver, déléguée de Géorgie, estime que 'Mr Trump et ses partisans ont l'avantage, et que le choix du peuple américain prévaut. 14 millions de personnes ont voté pour Mr Trump. Elles méritent que leurs voix soient entendues et nous sommes ici pour nous assurer que c'est bien le cas', dit-elle. The Entrance #RNCinCLE pic.twitter.com/5whVFiupcc- Nick Corasaniti (@NYTnickc) 19 juillet 2016 Les grands noms du parti ont, eux, boycotté le rendez-vous, qui est d'ordinaire la grand messe de la formation politique. Les anciens présidents Bush, Mitt Romney ou encore John McCain sont absents tout comme le gouverneur de l'Ohio, l'Etat hôte de la convention. 'Nous espérons que lorsque la famille Bush participera à nouveau à la vie politique des Etats-Unis, elle nous rejoindra', a déclaré Paul Manafort, le chef de campagne de Donald Trump. 'Il en va de même avec le gouverneur Kasich : il est quand même regrettable que le gouverneur local ne participe pas à la convention', a-t-il indiqué. Shooting at the #RNCinCLE - anti-Trump protests outside Convention Center. euronews pic.twitter.com/narDfdyNO9- Stefan Grobe (StefanGrobe1) 18 juillet 2016 'Les primaires ont laissé le parti de Lincoln plus divisé que jamais. La convention de Cleveland est censée marquée le début du processus de guérison mais avec le candidat Trump à la barre, de nombreux Républicains craignent de voir au contraire les failles s'élargir', conclut Stefan Grobe, le correspondant d'euronews aux Etats-Unis.
Vidéos A la une
Treize mois après l'improbable entrée en campagne du milliardaire Donald Trump, le parti républicain a ouvert ce lundi, à Cleveland dans l'Ohio, la convention qui l'investira pour la présidentielle du 8 novembre. L'ouverture des débats a été marquée par une minute de silence en hommage aux policiers tués à 'Baton rouge, à Dallas et ailleurs'. Près de 2.500 délégués venus de 50 Etats sont réunis. Mais à l'heure du rassemblement, la liste des absents est cependant impressionnante. Les grands noms du parti ne participeront pas à la convention : ni les anciens présidents Bush, ni les anciens candidats du parti à la présidence John McCain et Mitt Romney ne seront là, hérissés par la personnalité de M. Trump. En revanche le speaker de la Chambre Paul Ryan y prendra la parole. Et bien sûr le colistier de l'homme d'affaires, le très conservateur Mike Pence, son vice-président éventuel. Le milliardaire de l'immobilier avait promis une convention 'showbiz'. Mais les têtes d'affiche sont peu nombreuses, et l'attention se portera principalement sur sa famille: outre sa femme, quatre de ses cinq enfants (Ivanka, Tiffany, Eric, Donald Jr) monteront à la tribune d'ici jeudi. Looking forward to being at the convention tonight to watch all of the wonderful speakers including my wife, Melania. Place looks beautiful!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 18 juillet 2016 A l'extérieur de la salle, des manifestants anti-trump se sont réunis. Cette grand messe républicaine qui va durer 4 jours est placée sous haute sécurité policière. Les autorités locales et fédérales ont pris des mesures de sécurité exceptionnelles pour la convention. Le thème politique du jour est consacré à la sécurité, aux Etats-Unis et à l'étranger. Une thématique chère au candidat populiste qui en a fait son fond de commerce.
Vidéos A la une
T-shirts à l'effigie de Donald Trump, casquettes à l'effigie de Donald Trump, et même kippas à l'effigie du candidat réublicain, difficile d'échapper à la Trump mania qui s'empare de Cleveland pendant quatre jours. Aujourd'hui démarre dans cette ville du nord-est des Etats-Unis la convention du parti, qui doit consacrer le couronnement du milliardaire. Chris Daniel, militant républicain, explique:'Il y avait une certaine controverse au début. Et puis ça s'est atténué. Nous sommes tous unis à notre manière derrière Trump et très heureux que Mike Pence soit vice-président.' Mike Pence est le gouverneur de l'Indiana, colistier désigné ce samedi par Trump. Après la tuerie homophobe d'Orlando, et les meurtres de huit policiers, cette convention se tient dans une ambiance particulière, où le débat sur les armes à feu tient une large place. La police a exigé que le port d'armes soit interdit, mais le gouverneur de l'Ohio a répondu qu'il n'en avait pas le pouvoir. L'ambiance était également tendue avec la présence de manifestants anti Trump. Selon les derniers sondages, la rivale démocrate Hillary Clinton l'emporterait, avec un peu plus de trois points d'avance.
Vidéos A la une
Donald Trump a officiellement annoncé le choix de son colistier. Il s'est porté sur Mike Pence, le gouverneur conservateur de l'Indiana. Il devait l'annoncer lors d'une conférence de presse, qui a été annulée en raison de l'attentat de Nice. C'est finalement sur les réseaux sociaux qu'il a révélé le nom de son futur vice-président, en cas de victoire. La conférence de presse aura lieu ce samedi, précise-t-il sur Twitter. I am pleased to announce that I have chosen Governor Mike Pence as my Vice Presidential running mate. News conference tomorrow at 11:00 A.M.- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 15 juillet 2016 Je suis heureux d'annoncer que j'ai choisi le gouverneur Mike Pence comme mon colistier. Conférence de presse demain à 11h En 140 signes, l'intéressé s'est dit honoré d'une telle nomination. Honored to join realDonaldTrump and work to make America great again. https://t.co/J8esm9LU6g- Mike Pence (mike_pence) 15 juillet 2016 Honoré de rejoindre @realDonaldTrump et de travailler pour retrouver la grandeur de l'Amérique Mike Pence et Donald Trump ne sont pas des amis. Le choix de ce colistier vise à satisfaire l'aile conservatrice du Parti républicain. Il est intransigeant sur les questions de société comme l'avortement ou le mariage homosexuel. La convention du parti se tient dans trois jours à Cleveland.
Vidéos A la une
C'était un des derniers poids lourds républicains à ne pas avoir dit oui à Donald Trump. I'll be voting for realDonaldTrump this fall. I'm confident he will help turn the House GOP's agenda into laws. https://t.co/LyaT16khJw- Paul Ryan (PRyan) 2 juin 2016 Après des semaines de tergiversations Paul Ryan, le président de la Chambre des représentants a finalement décidé de se rallier. Dans un tweet il a expliqué sa décision estimant que Trump est le candidat qui permettrait de faire avancer les projets de loi républicains. Dans une interview donnée à la télévision hier, il a estimé que 'ce qui importe le plus ce sont nos principes essentiels, et les politiques qui en découlent, le programme que nous menons à la Chambre que nous allons rendre public. Je voulais juste m'assurer que nous pourrons travailler avec lui sur ces politiques et ces principes et ça a pris un peu de temps d'avoir ces conversations. Pas seulement avec moi mais avec nos équipes afin d'être certain que l'on se comprend très bien' Début mai pourtant, Paul Ryan soulignait encore les désaccords de fond qu'il a avec l'homme d'affaire...notamment sur le libre-échange et l'immigration. Ce qui lui avait alors valu une réponse sèche de Donald Trump qui disait ne pas être prêt à soutenir son programme. A un peu plus d'un mois de la convention républicaine, qui devrait se tenir du 18 au 21 juillet à Cleveland, le parti semble désormais en ordre de marche derrière le milliardaire. Mais le pays est lui toujours aussi divisé. Hier, des heurts ont éclaté entre pro et anti trump en marge de son meeting à San José en Califormie.
Vidéos Argent/Bourse
Facebook a récemment été accusé de promouvoir des contenus pro-démocrates. Le réseau social s'est fendu d'un communiqué lundi soir pour démentir les accusations portées à l'encontre de sa rubrique "Trending Topics" ou Sujets populaires. Il assure qu'il n'y a pas de biais politiques anti-Trump sur ce module, qui existe seulement aux Etats-Unis. La firme de Mark Zuckerberg a tenu à prouver sa bonne foi et sa neutralité, à l'approche des élections présidentielles américaines. - Avec: Jean-Bernard Cadier, correspondant BFM Business à New York. - Tech & Co, du mardi 24 mai 2016, présenté par Sébastien Couasnon, sur BFM Business.
Vidéos A la une
Uun soutien de poids pour Donald Trump dans la course à la Maison-Blanche : la NRA, l'organisation du lobby des armes à feu, a appelé ses adhérents à voter en faveur du candidat républicain lors de la prochaine présidentielle. L'annonce a été faite lors de la convention annuelle de l'organisation qui se tient à Louisville dans le Kentucky. And what everyone has been waiting for... realdonaldtrump takes the stage! #NRAAM pic.twitter.com/82xkBqIZA9- NRA Annual Meetings (AnnualMeetings) May 20, 2016 Quand Donald Trump dézingue Hillary Clinton Devant un auditoire enthousiaste, Donald Trump a multiplié les gages vis-à-vis des détenteurs d'armes. Pour s'assurer encore un peu plus du soutien des militants de la NRA, Donald Trump a rappelé que deux de ses fils étaient membres de l'organisation. Thank you! An honor to be the first candidate ever endorsed by the NRA- prior to GOPconvention! #Trump2016 #2A https://t.co/ygLUAl7gzx- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) May 20, 2016 Donald Trump a promis d'abroger les décrets signés par Barack Obama en matière de réglementations des armes. Et il s'en pris vivement à sa rivale démocrate Hillary Clinton, qu'il accuse d'être 'la candidate la plus anti-armes de l'histoire'. 'Hillary la malhonnête est la candidate la plus hostile au deuxième amendement de l'histoire', a-t-il ajouté. D'après lui, 'elle veut abolir le deuxième amendement', qui défend la liberté individuelle et qui, pour les militants pro-armes, garantit le droit individuel et inconditionnel à détenir des armes à feu pour se défendre. Crooked Hillary Clinton wants to essentially abolish the 2nd Amendment. No gun owner can ever vote for Clinton!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 21 mai 2016 You're wrong, realDonaldTrump. We can uphold Second Amendment rights while preventing senseless gun violence. pic.twitter.com/G7g1AdZWCA- Hillary Clinton (HillaryClinton) 20 mai 2016 Quand Trump cite les attentats de Paris Et comme il l'avait déjà fait plusieurs fois, il a pris en contre-exemple, le système français très restrictif en matière de détention d'armes. Lors des attentats du 13 novembre à Paris, a-t-il dit, 'il n'y aurait pas eu 130 morts et des centaines de blessés, si en face, les gens avaient eu des armes'. 'Je peux vous dire que les balles, elles auraient fusé dans l'autre sens. Et le carnage n'aurait pas été le même, vous vous en doutez bien !' Il y a 6 mois, les attentats de #Paris. Ne les oublions pas. #RIP #InMemoriam #Bataclan pic.twitter.com/CZzEsPeJDS- B3zero (@B3zero) 13 mai 2016 Adhésion des militants de la NRA à la candidature Trump Dans les allées du salon des armes, organisé à l'occasion de la convention de la NRA, les avis sont assez unanimes : Donald Trump est le candidat idéal. 'Le truc, pour nous, Américains, c'est qu'on veut tous que les choses changent. Et je pense qu'avec lui, on est sur la même longueur d'ondes, même si lui, il représente les riches de New-York, alors que moi, je viens de Middlesboro (ville de 10 000 habitants dans le Kentucky, NDLR). Ce sont deux mondes différents, mais on ressent la même chose !' Blake Branscom 'Moi, je le trouve fantastique. Il répond à toutes les attentes des Américains. Pour une fois, on a quelqu'un qui pense à notre bien, quelqu'un qui défend les intérêts des gens et pas ceux d'un parti.' Janie Boone
Vidéos A la une
Donald Trump a été l'un des candidats républicains à jouir du plus long temps d'antenne. Enchaînant les buzz et les discours douteux, Trump...
Vidéos A la une
Donald Trump, le probable candidat républicain à la Maison Blance, paraît soudain faire volte-face sur les questions fiscales. Il pourrait finalement augmenter les impôts des contribuables les plus riches, a-t-il laissé entendre dimanche sur la chaîne NBC. Le programme qu'il avait présenté supprimait les impôts pour la moitié des foyers, et les réduisait pour les classes moyennes et aisées. 'Pour les riches, je pense franchement que ça va augmenter, et vous savez, il faut que ça augmente. Quand le temps viendra de négocier, je m'inquiète moins pour les riches que pour les classes moyennes', a-t-il déclaré. Au sein du parti républicain, Donald Trump suscite un important rejet. Depuis l'abandon de ses deux derniers rivaux, le mouvement 'Tout sauf Trump' a réuni notamment les deux anciens présidents du clan Bush, ou encore Mitt Romney. .MittRomney, GeorgeHWBush, George W. Bush, and JebBush will not attend the Republican National Convention. pic.twitter.com/tdBf9NobQi- Fox News (FoxNews) 8 mai 2016 @MittRomney, GeorgeHWBush, George W. Bush et JebBush ne participeront pas à la convention républicaine L'ancien candidat à la présidentielle John McCain a condamné ce rejet qui 'ignore le choix des électeurs'. Hillary Clinton, dotée d'une confortable avance dans la course à l'investiture du parti démocrate, affirme même avoir été sollicitée ces derniers jours par des républicains. Restant très vague, elle a déclaré qu'ils étaient prêts à discuter pour rejoindre sa campagne.
Vidéos A la une
S'il est élu, 'Daech disparaîtra' et l'Amérique renouera ses liens avec la Russie ou la Chine. Donald Trump a dévoilé à Washington sa vision de la politique étrangère américaine, qui repose sur des piliers tels que le protectionnisme ou la nécessité de redorer le prestige de l'Amérique dans le monde, mais aussi sur un slogan : 'L'Amérique d'abord'. 'Ma politique étrangère placera toujours les intérêts des Américains et la sécurité de l'Amérique avant toute autre chose. Ce sera la priorité. Ce sera la base de chaque décision que je prendrai', a-t-il affirmé dans un discours de près de 40 minutes. Donald Trump a ensuite reproché à Barack Obama d'avoir abandonné certains alliés, comme Israël, ou le président égyptien Hosni Moubarak en 2011. Il a aussi critiqué l''arrogance' de la politique étrangère américaine, qui s'évertue à 'transformer en démocratie occidentale des pays qui n'ont aucune expérience ou aucun intérêt à devenir des démocraties occidentales'. 'Nous sommes allés d'erreurs en erreurs en Irak, en Egypte, en Libye jusqu'à suivre le président Obama dans le sable en Syrie. Chacune de ces actions a contribué à semer le chaos dans ces régions et à donner à l'Etat islamique plus d'espace pour se développer et prospérer', a-t-il poursuivi. L'Etat islamique disparaîtra donc 'très très rapidement' selon le milliardaire, s'il est élu. Tout en critiquant l'endettement des Etats-Unis, il s'est engagé à 'dépenser ce qu'il faut' pour augmenter le budget de la défense. S'agissant des alliés de l'OTAN, toutefois 'les Etats-Unis doivent être prêts à laisser ces pays se défendre eux-mêmes' a-t-il souligné. L'Amérique d'abord. AFP
Vidéos A la une
'Ted le menteur et Kasich vont s'unir pour tenter de m'empêcher d'accéder à l'investiture républicaine. DESESPOIR' ou 'la collusion est souvent illégale dans de nombreux secteurs d'activité'... Donald Trump n'a pas tardé à dégainer ses tweets, caustiques ou accusateurs, peu après l'annonce d'une alliance entre ses deux adversaires républicains, Ted Cruz et John Kasich. Cette manoeuvre vise à lui barrer la route dans trois Etats. 'Nous n'avons pas toutes les ressources du monde, mais nous sommes dans la course, et nous devons gérer nos propres ressources. Et je pense qu'il est plus juste que je me rende dans les endroits où je peux utiliser mes ressources avec plus d'efficacité, et c'est la même chose pour le sénateur Cruz, quel est le problème? Nous irons à la Convention. Ce sera une convention ouverte et les délégués choisiront à ce moment-là celui qui peut être le meilleur à l'automne', explique John Kasich. Selon les petits arrangements entre les deux rivaux du milliardaire américain, le sénateur ultra-conservateur Ted Cruz va désormais se concentrer sur l'Indiana, et le gouverneur de l'Ohio John Kasich sur l'Oregon et le Nouveau-Mexique. Leur accord ne vaut pas, cependant, pour les cinq Etats où auront lieu des primaires ce mardi, et où, Donald Trump est annoncé favori. Avec agences
Vidéos A la une
L'inculpation du directeur de campagne de Donald Trump est le dernier épisode de la saga des primaires américaines. Corey Lewandowski comparaîtra le 4 mai prochain pour avoir violemment tiré par l'avant-bras une journaliste, Michelle Fields travaillant pour le site conservateur Breitbart, et qui s'approchait trop près du candidat républicain. C'était il y a trois semaines à l'issue d'une conférence de presse à Jupiter, en Floride. La police a rendu publique ce mardi ces images de vidéosurveillance. 'Regarez les images et vous verrez à quel point, tout cela est injuste', a réagi mardi Donald Trump. 'C'est une bonne personne, sa famille est merveilleuse. Et rappelez-vous que c'est elle qui m'a agrippé avant qu'il fasse quoi que ce soit. Et on dirait qu'il essayait juste de faire un peu de place, car pour être honnête avec vous, la conférence de presse était terminée'. Hillary Clinton a déjà plusieurs fois dénoncé la virulence verbale et physique de la campagne de son adversaire républicain. Cette fois, sa réaction s'est voulue sobre. 'Je ne vais pas commenter une affaire judiciaire ou pénale. Mais je pense qu'au final c'est de la responsabilité de Mr Trump'. Parmi ses rivaux républicains, le gouverneur John Kasich est monté au créneau. 'Je ne connais pas cet homme et je ne sais pas exactement ce qui s'est passé. Je comprends qu'il a agrippé quelqu'un et que c'était complètement inapproprié, ça aurait pu être une de mes filles', a t-il dit. La campagne de Trump est 'fondée sur les insultes et les attaques personnelles, et désormais la violence physique' a réagi de son côté le sénateur Ted Cruz.
International
Un meeting de Donald Trump à Chicago a dû être annulé vendredi après des altercations entre sympathisants et opposants. Le candidat aux primaires républicaines pour la présidentielle américaine ne cesse de diviser.  
Vidéos A la une
Cette fois, Donald Trump ne s'en est pas amusé. Le candidat républicain a préféré au contraire annuler son meeting à Chicago, à la dernière minute. En cause, les violences entre ses partisans et opposants. Toute la journée, la tension était montée sur le campus de l'université de l'Illinois, lieu de la rencontre. Des centaines de personnes, souvent hispaniques ou noires, et beaucoup d'étudiants, protestaient contre la venue de Trump. Un plus tôt dans la journée à St. Louis, dans le Missouri, un autre meeting a été interrompu à de multiples reprises. 32 personnes ont été arrêtées. Lassé des débats Donald Trump reste pourtant en tête dans le camp républicain. Et profite d'un rival en moins, Ben Carson, le neurochirurgien abandonne la course et se rallie au milliardaire. Donald Trump réclame un rassemblement de son camp autour de sa candidature. Il se dit lassé des débats et pourrait bouder le prochain, le 21 mars. Un nouveau super Tuesday aura lieu mardi avec cinq grands Etats, dont la Floride, qui votent aux primaires.
Vidéos A la une
Miley Cyrus, George Clooney ou encore Whoopi Goldberg : voici le top 5 des stars qui n'aimeraient pas que le sulfureux homme d'affaires devienne...
Vidéos A la une
Ses adversaires dans la course à la présidentielle américaine le surnomment 'l'Obama républicain'. Fils d'exilés cubains, Marco Rubio a grandi dans la communauté cubaine de Miami et incarne un peu le rêve américain. À seulement 44 ans, il a déjà derrière lui une longue carrière politique. En 1998, deux ans seulement après avoir obtenu son diplôme d'avocat, il est élu au Conseil municipal de West Miami. Un an plus tard, à la Chambre des représentants de Floride puis devient sénateur en 2010, grâce au soutien du Tea Party. Les analystes politiques le disent doté d'un arsenal politique solide mêlant confiance en soi, précocité, éloquence et capacité à réfléchir, d'un humour spécial aussi. Fervent défenseur du mariage traditionnel, Marco Rubio tient des positions parfois extrêmes. Mais affichant des idées plutôt progressistes sur les questions d'immigration, il est souvent dépeint comme un modéré face à Donald Trump et Ted Cruz.
Vidéos A la une
La nuit du 1er février, le sénateur républicain, Ted Cruz, savourait sa seule et unique victoire face à Donald Trump, donné favori par les sondages. 'Ce soir est une victoire pour le peuple, ce soir, est une victoire pour les courageux conservateurs de l'Iowa et de l'ensemble de cette grande nation. Que Dieu bénisse le grand État de l'Iowa ! ', exultait alors Ted Cruz. Populisme, conservatisme et religion, voilà les trois ingrédients de la marque Ted Cruz. C'est avec le soutien du Tea Party, l'aile ultra-conservatrice du Parti républicain qu'il est élu sénateur du Texas en 2012. Rafael Edward Cruz, né à Calgary au Canada en 1970 d'une mère américaine d'origines irlandaise et italienne et d'un père cubain, avocat formé à Harvard et Princeton, est un féru défenseur de l'état réduit à sa plus simple expression. Il fustige l'establishment de Washington comme une menace pour la 'liberté du peuple'. Une de ses grandes fiertés est d'avoir orchestré la paralysie du gouvernement fédéral en 2013 afin de bloquer l'Obamacare, le programme de santé de Barack Obama. Son discours contre cette réforme avait duré plus de 21 heures. Ted Cruz est marié et père de deux filles. Il a abandonné sa nationalité canadienne. Il est aussi le Premier républicain à avoir officialisé sa candidature à la Maison-Blanche.
Vidéos A la une
Des primaires dans une dizaine d'Etats, deux favoris et une première image de ce que pourrait être le duel du 8 novembre prochain. Les Américains aux urnes pour un vote crucial dans la course à l'investiture démocrate et républicaine. Hillary Clinton et Donald Trump espèrent distancer définitivement leurs rivaux. Primaires aux Etats-Unis : les principaux enjeux du Super Tuesday https://t.co/9DssfE9Kr9 pic.twitter.com/HyoppdVoHq- Le Monde (@lemondefr) 1 mars 2016 Pour l'ex-secrétaire d'Etat, l'enjeu est de regagner le statut de candidate démocrate incontournable qu'elle détenait avant l'ascension de Bernie Sanders. 'Je suis contre l'intolérance et l'intimidation, et ce sectarisme, je l'entends beaucoup chez les candidats républicains. Ils semblent avoir complètement oublié les sujets importants et leur campagne est à présent basé sur les insultes.' L'homme d'affaires Donald Trump entend faire un carton plein et anéantir les ambitions de ses quatre adversaires. Ses nombreuses provocations ne semblent pas le desservir. Dans l'Ohio, le candidat républicain dirige une nouvelle fois ses attaques contre l'ex-première dame : 'Hillary Clinton n'a pas la force ou l'endurance pour devenir présidente. Vous ne l'avez pas remarqué, elle va à une réunion et vous ne la voyez plus pendant cinq jours, puis elle va à une autre réunion et les questions-réponses avec le public sont préparées. Nous ne faisons pas cela.' Le sénateur démocrate Bernie Sanders n'a battu Hillary Clinton que dans un seul Etat le New Hampsire. La carte électorale de ce mardi lui est peu favorable. Il compte néanmoins sur son fief du Vermont et sur le Massachusetts pour gagner des délégués. Primaires américaines : le gaz de schiste, fracture entre Bernie Sanders et Hillary Clinton https://t.co/HQXRw2wtAa pic.twitter.com/oy0NB5nAwx- Le Monde (@lemondefr) 1 mars 2016 Côté républicain, les sénateurs Marco Rubio et Ted Cruz sont les deux seuls qui apparaissent encore en mesure de s'imposer. Malgré des positionnements politiques très différents, ils partagent un même objectif: barrer la route à Donald Trump tant qu'il est encore temps. Primaires américaines : comment Marco Rubio tente de résister à la vague Trump https://t.co/5kcNmvfK2L pic.twitter.com/jlSYPyripB- Le Monde (@lemondefr) 1 mars 2016 Le neurochirurgien retraité Ben Carson est toujours dans la course mais plus personne ne semble véritablement lui prêter attention. Le gouverneur de l'Ohio John Kasich, sait qu'il va faire l'objet de pressions croissantes pour se retirer afin que toutes les forces 'anti-Trump' se rassemblent autour de la candidature Rubio. Un cinquième des délégués républicains et un quart des délégués démocrates seront attribués, mais le verdict ne sera pas final puisqu'une trentaine d'Etats se prononceront encore jusqu'en juin pour désigner les deux candidats à la présidentielle. avec AFP et Reuters
Vidéos A la une
Le Super Tuesday est l'une des étapes les plus importantes dans la course à la présidentielle américaine. Ce mardi, les Républicains et les Démocrates votent simultanément dans dix Etats pour choisir leur candidat, plus le Colorado pour les Démocrates, et l'Alaska pour les Républicains. A droite, Donald Trump reste le favori, à gauche c'est Hillary Clinton qui pourrait prendre une avance décisive grâce au vote de la population noire des Etats du Sud. L'investiture des deux finalistes aura lieu en juillet lors des conventions des deux partis. La polémique du jour concerne Donald Trump, qui aurait affirmé à des journalistes du New York Times ne même pas croire lui-même à sa politique d'immigration... Mais le milliardaire sait que malgré cela, il devrait conforter cette nuit son avance.
Vidéos A la une
Un soutien de poids, et une tête très connue, celle de George W. Bush. L'ancien président est venu encourager son jeune frère Jeb, dans la course à la primaire républicaine. A North Charleston en Caroline du Sud, le public semble être surtout venu pour voir l'ancien président, accueilli en héros, ils sont 3000, une affluence rarement atteinte lors d'un meeting de Jeb Bush. 'Il semble qu'il y ait beaucoup d'insultes mais je tiens à vous rappeler ce que notre bon père m'a dit une fois : les étiquettes sont pour les boîtes de soupe. La présidence est un travail sérieux qui nécessite un jugement sain et de bonnes idées et ça ne fait aucun doute dans mon esprit, Jeb Bush a l'expérience et le tempérament pour être un grand président. ' George W. Bush a également appelé les Américains à ne pas voter pour Donald Trump. En 2000,il avait remporté la primaire ici avec 53% des voix. Son frère Jeb, à la traîne, espère faire aussi bien samedi lors de cette primaire de Caroline du Sud.
Vidéos A la une
Aux Etats-Unis, cette deuxième bataille des primaires nous donne plus de visibilité sur cette la course à la nomination. Notre correspondant Stefan Grobe à Washington va nous donner son point de vue. Les résultats dans l'Iowa ont mis la pression sur certains candidats pour qu'ils réalisent une bonne performance dans le New Hampshire. Trump et Sanders ont gagné comme prévu, mais qui est le plus satisfait de la tournure des événements ? Stefan Grobe, euronews : 'Dans la politique américaine il y a un diction qui dit que l'Iowa produit du maïs et le New Hampshire produit des présidents. Je n'irai pas si loin ce soir. Mais si vous êtes Bernie Sanders ou Donald Trump c'était une nuit de rêves. D'un autre côté, ça a été une nuit terrible que soit pour l'establishment démocrate ou républicain'. Nial O'Reilly, euronews : 'Le New Hampshire est un des premiers champs de bataille clé, mais est-il encore trop tôt pour parler de moment décisif pour les républicains ou les démocrates ?' Stefan Grobe : 'C'est vraiment un moment décisif pour les deux camps. Les deux empires sont ébranlés et l'empire doit contre-attaquer. C'est pourquoi la lutte va être acharnée dans les semaines et les mois à venir. Mais Hillary Clinton est résistante, elle en a vu d'autres. Donc Bernie Sanders doit montrer qu'il a l'endurance, il a certainement l'argent, et montrer qu'il a la capacité de porter cet enthousiasme du New Hampshire vers d'autres Etats comme le Nevada et la Caroline du Sud, qui sont les prochains Etats sur la liste des primaires. Du côté des républicains, la question est de savoir si l'establishment peut arrêter Donald Trump ? Jusqu'à présent nous avons quelques candidats qui ont fait de mauvais scores et ni le gouverneur Bush, ni le gouverneur Kasich, ni le gouverneur Christie n'ont montré qu'ils étaient à la hauteur pour stopper Donald Trump'. Nial O'Reilly : 'Des observateurs disent que cette campagne a manqué de débat de fond, qu'il s'agissait davantage de slogans et de petites phrases. Quelle est l'attitude du public face à ce scrutin très hargneux ?' Stefan Grobe : 'Les candidats sont agressifs parce qu'ils parlent à un électorat très agressif, il y a beaucoup de colère ici. Les républicains sont en colère contre l'establishment. Si vous interrogez des électeurs républicains, ils vous disent que l'économie est sens dessus dessous, que le système de santé est désastreux, que l'Amérique a perdu son influence internationale et ne peut même pas battre l'Etat Islamique. Les démocrates aussi sont en colère. Les électeurs vous disent que l'économie n'est favorable qu'aux riches, que la classe moyenne a été détruite, en résumé, ils pensent qu'Obama n'a pas fait assez pour que le pays aille de l'avant. Et à cause de cette colère des deux côtés, on a assisté aux larges succès de Bernie Sanders et Donald Trump.
Vidéos A la une
Pour en savoir plus sur le point culminant de cette campagne électorale au New Hampshire, Sarah Taylor s'est entretenue avec notre correspondant aux Etats-Unis, Stefan Grobe. Sarah : 'Les candidats ont lutté impitoyablement après l'épreuve de force de l'Iowa. Leur stratégie a-t-elle changé depuis ?' Stefan Grobe : 'Et bien, le New Hampshire évidemment a un électorat différent de l'Iowa et les stratégies des candidats reflètent cela. Prenons par exemple le cas des Républicains. Derniers sondages républicains Vous avez deux candidats conservateurs Ted Cruz et Marco Rubio qui essayent de garder relativement profil bas ici parce qu'il y a moins de chrétiens born-again, d'évangélistes que dans l'Iowa. Alors ces deux candidats ont juste besoin de résultats relatifs d'ici la fin du mois, pour affronter ensuite les Etats plus importants. Prenez Donald Trump qui a été humilié pour sa deuxième place dans l'Iowa, maintenant il essaye de faire un bon score ici pour rester au coeur de la bataille et continuer à compter. Et puis aussi évidemment vous avez les gouverneurs et les anciens gouverneurs qui ont tous fait des scores catastrophiques dans l'Iowa. Ils sont dans la course, ils jouent leur survie. S'ils ne font pas des bons scores ici dans le New Hampshire, ils devront peut-être abandonner la course plus tôt que prévu. Du côté démocrate, nous avons cette bataille très très dure entre Hillary Clinton et Bernie Sanders. Bernie Sanders a besoin d'une victoire ici, pour rester dans la course. Hillary Clinton n'a pas forcément besoin de gagner, mais elle a besoin de montrer qu'elle peut finir en force contre toute attente au New Hampshire. Derniers sondages démocrates Sarah Taylor : 'Le New Hampshire est toujours un vote hautement symbolique, mais la primaire 2016 parait être déjà bien plus captivante que les précédentes : quel est l'état d'esprit des électeurs avec la grosse machinerie de campagne et l'attention des médias du monde ?' Stefan Grobe : 'Il y a une grande excitation ici au New Hampshire. Après tout, c'est la seule fois, tous les quatre ans, que leur Etat fait les gros titres au niveau national et à l'international et les gens aiment ça. Alors celui qui fera un mauvais score au New Hampshire a de fortes chances de quitter la course ensuite. Maintenant, économiquement, l'Etat est en bonne santé, en meilleure santé que la moyenne des Etats-Unis. Mais les gens sont furieux de la façon dont les choses sont conduites à Washington. Les démocrates sont furieux parce qu'ils pensent qu'Obama n'a pas été assez à gauche, alors ils imaginent qu'ils peuvent faire mieux. Les républicains sont en colère parce que malgré leur énorme majorité au Congrès, ils ont laissé Obama imposer son agenda politique et ça ils détestent. Ils veulent voir un nouveau président républicain annuler tous les réalisations de Obama.'
Vidéos A la une
Deuxième étape des primaires américaines. Après l'Iowa, c'est au tour ce mardi du New Hampshire de désigner son favori pour la Maison-Blanche dans les camps démocrates et républicains. Près de 900.000 électeurs sont appelés aux urnes et leur vote pourrait donner une impulsion à tel ou tel candidat. Sanders-Clinton : deuxième manche Le démocrate Bernie Sanders est donné favori dans ce petit Etat du nord-est des Etats-Unis. Le sénateur de l'Etat voisin du Vermont, un socialiste 'revendiqué' de 74 ans, est au coude-à-coude au niveau national avec Hillary Clinton, qui avait gagné de justesse dans l'Iowa. A la veille, de ce nouveau scrutin, l'ex-secrétaire d'Etat s'est présentée comme souvent, en famille, devant ses partisans, entourée de sa fille Chelsea et de son mari, l'ex-président Bill Clinton. Derniers sondages démocrates dans le New Hampshire Trump veut éviter une deuxième défaite surprise Chez les républicains, Donald Trump espère effacer son revers dans l'Iowa, alors qu'il était donné gagnant par les sondages. C'est aussi la tendance dans le New Hampshire, d'où une certaine retenue affichée, cette fois, par le milliardaire, habitué des phrases chocs.Ses principaux rivaux sont tous deux fils d'immigrés cubains : le sénateur du Texas, Ted Cruz, qui avait crée la surprise en remportant les caucus de l'Iowa, et Marco Rubio, le jeune sénateur de Floride, et grand espoir de l'establishment républicain, alors que Jeb Bush, le fils et frère des anciens Présidents semble distancé. Dernier sondage républicain dans le New Hampshire Après le New Hampshire, les primaires se rendront en Caroline du Sud et dans le Nevada, avant le fameux Super Tuesday le 1er mars, un jour décisif puisque des élections auront lieu simultanément dans une quinzaine d'Etats.

Pages

Publicité