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Le tourisme souffle un vent d'optimisme sur la Grèce. Le secteur, qui représente 24% du PIB et emploie une personne sur cinq dans le pays, voit les réservations s'envoler. Au point que ses recettes pourraient croître de 20% cette année. Positive predictions for tourism linked to #Greece safety record as setegreece expects '1.5m more visitors in 2016 and 800m more receipts'- Marketing Greece (MarketingGr) 30 mai 2016 Avantage géopolitique Un succès qui ne s'explique pas uniquement par le bon rapport qualité-prix des offres. C'est ce qu'explique le chef économiste de la Fédération des entreprises grecques, Michael Massourakis : 'on n'aurait jamais imaginé recevoir plus de 14 ou 15 millions de touristes, soit la projection de 2004, année des jeux olympiques. Le fait que nous soyons à 26 millions de touristes par an n'est pas seulement lié à la capacité de la Grèce à rester compétitive. Il y a aussi, il faut le reconnaître, des raisons géopolitiques.' La Grèce bénéficie du fait que les touristes délaissent l'Egypte, la Tunisie et la Turquie, pénalisées par le risque terroriste. Mais un autre risque, fiscal celui-là, menace la Grèce. Risque fiscal Ainsi, mercredi, la TVA a doublé à 13% sur les hôtels et est passée de 13 à 24% sur l'alimentation et les boissons. Et ce n'est qu'un début. 'Nous avons amélioré de façon substantielle nos comptes publics entre 2010 et 2014. Mais de 2014 à 2016, nous avons fait, disons, du sur place. Et il nous faut poursuivre les ajustements. C'est pourquoi je dis que nous entrons dans une période encore plus dure d'austérité, le terme est encore plus approprié que pour les trois dernières années,' prévient Michael Massourakis. Hausse dès l'an prochain des taxes sur l'alcool, le tabac, le café, la téléphonie mobile, internet ; nouvelle taxe de séjour en 2018 - Les professionnels du tourisme accusent déjà Athènes d'être en train de scier sa branche de salut. Greek #Hotel Industry revolts over #VAT property and occupancy #tax hikes #Greece #Tourism https://t.co/Ae9jmlK8f5- Trending in Tourism (@TourismMarketer) 27 mai 2016
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Le Japon a renoué avec la croissance au premier trimestre. Son Produit intérieur brut a progressé de 0,4% par rapport au trimestre précédent, de 1,7% en rythme annualisé. C'est mieux que prévu. Surtout, le pays échappe à la récession, définie comme deux trimestres consécutifs de croissance négative. La croissance a été tirée par la consommation des ménages, en hausse de 0,5% grâce à l'année bissextile, le 29 février ayant été un jour de shopping supplémentaire. 'La consommation privée rebondit, mais nous l'admettons, plutôt lentement,' a commenté le secrétaire général du gouvernement, Yoshihide Suga. Au trimestre précédent, elle avait reculé de près d'1%. La consommation, moteur de la croissance nippone, contribue au PIB à hauteur de 60%. Aussi, les économistes estiment que le rebond modeste du premier trimestre pourrait inciter le premier ministre Shinzo Abe à reporter une hausse de 8 à 10% de la TVA, prévue pour avril 2017. La hausse précédente, en 2014, avait plongé la troisième économie mondiale en récession. Car si le commerce extérieur a lui aussi contribué positivement au PIB de janvier à mars, le fléchissement des investissements des entreprises, dissuadés par la hausse du yen et la faiblesse de la demande en Asie, inquiète. Les économistes craignent une nouvelle contraction de l'économie nippone au deuxième trimestre.
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La récession appelée à s'accentuer en Grèce cette année selon la Fondation grecque pour la recherche économique et industrielle. Ses experts s'attendent à ce que l'économie du pays se contracte d'1% cette année, près de deux fois plus que redouté par le Fonds monétaire international. Un rebond pourrait survenir au deuxième semestre, si la nouvelle tranche d'aide internationale est débloquée et si la reprise de l'investissement se confirme. Le groupe de recherche estime toutefois que plus d'austérité aurait un impact négatif sur la consommation et l'emploi.
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La croissance se confirme au sein de l'Union européenne mais toujours à un rythme modéré. La Commission européenne souligne que ses prévisions varient fortement entre les 28 en raison de situations structurelles ou conjoncturelles différentes entre les pays membres. Selon l'institution la croissance dans la zone euro devrait atteindre 1,7% cette année et 1,9% en 2017. Mais la situation économique mondiale pourrait menacer les perspectives européennes. Pour le Commissaire chargé des Affaires économiques et financières les inquiétudes concernent d'abord l'économie chinoise. Pierre Moscovici explique que le " scénario de base table sur un atterrissage en douceur et qu'il va y avoir une transition réussie du modèle économique précédent basé sur la production vers un nouveau modèle basé sur la consommation et les services. Mais il faut évidemment être attentif ". La croissance devrait être au rendez-vous au cours des deux prochaines années dans tous les pays membres, grâce principalement à la consommation privée. La Commission européenne appuie aussi ses prévisions sur un faible prix du pétrole et sur un taux de change favorable de l'euro.
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Après la publication des prévisions économiques de la Commission européenne, Euronews a interrogé Pierre Moscovici le Commissaire chargé des Affaires économiques et financières. Euronews : " Quels facteurs pourraient faire dérailler la reprise de l'économie européenne et êtes-vous satisfait de la situation? " Pierre Moscovici : " Dans une situation mondiale complexe avec des tensions géostratégiques et des difficultés, nous sommes solides. Mais ce n'est pas suffisant d'être solide. Il faut être plus que cela. Il faut être plus dynamique. Le chômage diminue mais nous voyons que cette baisse est trop lente et les chiffres restent encore trop élevés, et en même temps les situations varient d'un pays à l'autre. C'est donc un encouragement pour les États membres à poursuivre les réformes en particulier sur le marché du travail car c'est un facteur clef pour retrouver de la croissance, pour renforcer le rythme et obtenir de meilleurs résultats pour l'emploi. " Euronews : " La Grèce est le seul pays encore en récession. Vous en revenez. Pensez-vous qu'Athènes est sur la bonne voie des réformes et de leur mise en oeuvre? " Pierre Moscovici : " Il est clair qu'aujourd'hui la coopération avec le gouvernement Tsipras est vraiment positive, j'ai d'ailleurs rencontré Alexis Tsipras pendant plus d'une heure. Elle est meilleure je dirais que les années précédentes avec les précédents gouvernements. Ce n'était pas le cas au début de l'année mais désormais, depuis le mois de juillet, nous avons une coopération solide et très positive. Il y a encore des mesures qui doivent premièrement être adoptées, comme les réformes mais il faut aussi les mettre en oeuvre. Mais je crois que le gouvernement grec et le peuple grec doivent être conscients que si les réformes avancent, la croissance reviendra. " Euronews : " Et vous pensez qu'il est possible que ces résultats soient obtenus dans les délais, par exemple que les banques puissent être recapitalisées avant la fin de l'année et bien sûr aborder la question de la dette? " Pierre Moscovici : " La question n'est pas que cela soit possible, c'est nécessaire. Et le message que j'ai transmis à Athènes était que nous devons conclure la première partie du programme avant la fin de l'année, nous devons finaliser la recapitalisation des banques avant la fin de l'année.Si nous parvenons à faire les deux correctement alors nous pourrons entamer les discussions sur la dette qui, je sais, est une question majeure pour le gouvernement grec et le peuple grec. " Euronews : " Un autre dossier peut avoir un impact sur l'économie européenne et bien sûr affecter les pays touchés par les tensions économiques, c'est la crise des réfugiés. La Commission est-elle prête à répondre positivement aux États membres qui demandent une certaine flexibilité du Pacte de stabilité et de croissance? " Pierre Moscovici : " Le président Juncker a dit que nous respecterions le Pacte de stabilité et de croissance mais qu'il pouvait y avoir des circonstances exceptionnelles qui doivent être vérifiées avec les gouvernements et les pays concernés et alors nous pourrions prendre des décisions exceptionnelles. " Euronews : " Pouvez-vous être plus spécifique? " Pierre Moscovici : " Je ne peux pas. " Euronews : " Vous êtes en discussion avec l'Eurogroupe? " Pierre Moscovici : " Nous partageons la même opinion. Jeroen Dijsselbloem s'est exprimé dans la même direction mais nous devons travailler sur des chiffres et nous attendons ces données de la part des États et des gouvernements. " Euronews : " Vous êtes d'accord avec Jeroen Dijsselbloem qui a proposé récemment des coupes dans les fonds européens pour les pays réfractaires à l'accueil de réfugiés? " Pierre Moscovici : " Tout d'abord nous devons voir l'impact positif global de cette crise. Nous analysons les données pour 2015, 2016 et 2017. Cet impact est légèrement positif à hauteur de 0,2 - 0,3% du PIB et c'est plus important dans les pays d'accueil. Nous devons avoir une approche globale et nous discuterons de cela au sein de la Commission et avec le Conseil. "
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Faire clignoter ses lampes et faire du bruit avec ses casseroles... C'est ainsi que les Brésiliens ont choisi de manifester leur colère. La scène s'est déroulée jeudi à Sao Paulo. Mais cette contestation touche de nombreuses villes du pays. La colère vise le gouvernement et surtout la présidente Dilma Rousseff dont la popularité ne cesse de plonger. Les difficultés économiques s'ajoutent aux accusations de corruption, notamment le scandale du géant pétrolier Petrobras. Jeudi soir, à la télévision, la dirigeante de gauche a bien tenté de redonner de la confiance aux Brésiliens. Discours et clip bien ficelé. Le message en substance : 'J'ai bien entendu votre colère manifestée avec les casseroles, mais n'oubliez pas que j'ai déjà fait beaucoup pour que vous ayez de quoi remplir vos marmites, ces dernières années'... Mais voilà, cela ne suffit apparemment pas pour renverser la vapeur. Un sondage réalisé par Datafolha paru jeudi indique Dilma Rousseff est la présidente la plus impopulaire depuis 30 ans. Elle recueille 71% d'opinions défavorables (voir détails ici - document pdf en langue brésilienne) 'Ce qu'on voit dans cette enquête, explique Ricardo Ismael, analyste politique, c'est que la popularité de Dilma Rousseff est en chute y compris chez ceux qui avaient voté pour elle. Et c'est bien là la problème ! Prenez les habitants du Nordeste qui l'avaient massivement soutenue lors de la dernière présidentielle. Aujourd'hui, ils sont 67% à réclamer sa destitution'. L'opposition a appelé à des manifestations dans tout le pays le 16 août prochain, pour réclamer le départ du pouvoir de Dilma Rousseff.
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Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Intégrer" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/aucImlHn . Le point sur la reprise économique 2015 annoncée...
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Le résultat définitif de l'enquête réalisée par Markit donne un indice à 52,2 pour le mois de mai après 53,4 en avril et alors que les analystes anticipaient 52,5. Il reste toutefois au-dessus de la barre de 50 qui sépare la croissance de la contraction, pour le 11e mois consécutif. Dans le détail, l'Allemagne enregistre son plus faible rythme de croissance en sept mois alors que ce secteur représente un cinquième de la première économie de l'euro zone. En France, on note une contraction de l'activité manufacturière pour le mois de mai, une première après deux mois de croissance. Progression renouvelée en revanche en Italie, de bonne augure pour le second semestre transalpin selon les analystes. L'Espagne se trouve au plus haut depuis quatre ans et les Pays-Bas enregistrent pour leur part leur 11ème mois de croissance consécutif.
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17 mai 2014 : une date désormais symbolique au Portugal. Elle est synonyme de retour à l'autonomie financière pour le pays. C'est, en effet, ce samedi que le pays s'est affranchi de la tutelle de la troïka. Lisbonne va donc dès lundi faire son retour sur les marchés et ce sans filet, autrement dit sans ligne de crédit supplémentaire. Le président portugais en déplacement en Chine a cependant appelé ses compatriotes à ne pas céder à l'euphorie. 'Les Portugais ont fait la démonstration de leur grand sens des responsabilités, mais cette sortie du plan de sauvetage ne veut pas dire la fin de la rigueur pour le Portugal', a déclaré Anibal Cavaco Silva. Car le gouvernement a voulu rassuré les investisseurs en promettant de poursuivre les réformes, une cure d'austérité qui a permis au pays de diviser par deux son déficit public en trois ans. 'Le calendrier des réformes se base sur trois piliers principaux : la compétitivité, le capital humain c'est-à-dire l'emploi, et la réforme de l'État', a annoncé Carlos Moedas, le secrétaire d'État adjoint au Premier ministre. Les Portugais n'ont donc pas fini de manifester contre les coupes budgétaires, d'autant que la croissance reste incertaine et que la dette représente toujours près de 130% du PIB. Il faudra au moins vingt ans au Portugal pour rembourser aux trois quarts le prêt de 78 milliards d'euros consenti par ses créanciers.
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Il y a du mieux dans les prévisions économiques de la Commission européenne. D’après les dernières, les déficits et le chômage ont tendance à baisser bien que ce soit à un rythme très...
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Le ralentissement de la croissance de l’activité privée a été moins fort que prévu en octobre dans la zone euro : c’est ce que montre l’indice des directeurs d’achat des entreprises...
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L’Espagne est sortie de la récession selon les chiffres officiels publiés ce mercredi par l’Institut national de la statistique. Au troisième trimestre, la croissance du PIB, qui mesure la...
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