Vidéos A la une
Emmanuel Macron marque une nouvelle fois son émancipation vis-à-vis du gouvernement. Lors d'une interview à la presse régionale, le ministre de l'Economie a revendiqué sa liberté politique et se dit "loyal sur le plan personnel". Il a également annoncé que sa nomination par François Hollande ne fait pas de lui "son obligé". Emmanuel Macron pourra-t-il garder sa place au sein du gouvernement ? - Bourdin Direct, du vendredi 22 avril 2016, sur RMC.
Vidéos A la une
François Hollande et David Cameron ont rendez-vous ce jeudi à Amiens pour un 34e sommet franco-britannique. Eric Brunet, revenu sur l'éventuel Brexit, estime qu'il faut arrêter de fustiger les Britanniques car ils ont un peu à la marge. Ils ne sont pas dans Schengen, un accord regroupant 22 États membres de l'UE, et ont conservé leur monnaie nationale: le livre sterling. Renaud Dély, lui, pense que l'Europe est une grande ambition politique. Et puisque la Grande-Bretagne est déjà membre, il faut tout faire pour la retenir. Un Brexit serait un précédent dramatique qui pourrait pousser les autres membres à se replier et à faire prévaloir leurs intérêts nationaux sur l'Europe. - Bourdin Direct, du jeudi 3 mars 2016, sur RMC.
Vidéos A la une
Lors de ses présentations de voeux à la presse hier, Marine Le Pen a annoncé qu'elle allait faire une "diète médiatique" pour 2016. La présidente du FN a décidé de mettre en oeuvre cette stratégie en vue de préparer la présidentielle de 2017. En effet, ce parti a tiré des leçons de son échec aux régionales à cause de sa trop grande présence dans les médias. Le FN avait suscité la peur chez les électeurs à ce moment-là, notamment sur la question des réfugiés. - Bourdin Direct, du vendredi 8 janvier 2016, sur RMC.
Vidéos A la une
Durant la COP21, toutes les manifestations ont été interdites. Cependant, le réveillon du Nouvel An sur les Champs-Élysées, qui a failli être annulé en raison des attentats de Paris, aura bien lieu. Éric Brunet estime que la France est en état d'urgence et il est nécessaire de l'appliquer. Par contre, Renaud Dély considère le réveillon comme une festivité incontournable. Pour lui, l'état d'urgence signifie prendre des mesures de sécurité face aux menaces terroristes et non s'arrêter de vivre. - Bourdin Direct, du jeudi 31 décembre 2015, sur RMC.
Vidéos A la une
Suite aux manifestations xénophobes qui ont agité Ajaccio, le Premier ministre Manuel Valls a affirmé, dans son entretien au Parisien, sa volonté de garder le contrôle en Corse. Eric Brunet et Renaud Dély donnent leurs points de vue à ce sujet. - Bourdin Direct, du mercredi 30 décembre 2015, sur RMC.
Vidéos A la une
En introduisant de la déchéance de nationalité dans la Constitution, le gouvernement poursuit une grave dérive vers la droite. D'après Eric Brunet, il faut rappeler aux électeurs que c'est la gauche elle-même qui a inventé cette mesure en 1848. En défendant la proposition de François Hollande d'adopter cette mesure, Manuel Valls joue une fois de plus sa partition au PS. Renaud Dély pense que le gouvernement a pris une décision dangereuse qui risque de se retourner contre lui. - Bourdin Direct, du mardi 29 décembre 2015, sur RMC.
Vidéos A la une
La famille Le Pen est dans tous ses états. Ces derniers jours ont été mouvementés pour le Front National, avec la mise en retrait de sa figure emblématique, Jean-Marie Le Pen. Ce dernier avait présidé le parti de 1972 à 2011, avant de laisser la place à sa fille. Depuis, Marine Le Pen a pris de plus en plus ses distances avec son père, afin de normaliser le FN. Fini les propos négationnistes et les propos racistes, le parti veut se " dédiaboliser " pour attirer plus d'électeurs. Mais Jean-Marie Le Pen ne souscrit visiblement pas à cette réorientation. Mercredi 7 avril, l'interview qu'il a livrée au journal d'extrême-droite Rivarol a montré que les vieux démons du FN étaient encore bien là. Il a ainsi déclaré n'avoir " jamais considéré le maréchal Pétain comme un traître " et être " Français depuis 1000 ans ", contrairement à Manuel Valls, " cet immigré " qui ne l'est que " depuis 30 ans ". Les ténors du parti, notamment Florian Philippot, Louis Alliot et Steeve Briois, ont immédiatement condamné ces propos, en profitant pour souligner leur différence avec la ligne historique du FN. Marine Le Pen elle-même avait pris ses distances en annonçant le 9 avril que son père serait convoqué devant la direction du parti pour une procédure disciplinaire. Il avait même été question d'exclure Jean-Marie Le Pen au cas où, celui-ci briguerait l'investiture du Front National pour les élections régionales en Provence-Alpes Côte d'Azur. Mais celui-ci a finalement annoncé hier qu'il y renonçait au profit de Marion-Maréchal Le Pen qui a confirmé sa candidature le jour-même. Les tensions au sein du Front National vont-elles en rester là ? Rien n'est moins sûr, puisque Jean-Marie Le Pen reste encore président d'honneur du Front National, alors même que 67% des sympathisants du parti souhaitent son départ, selon un sondage IFOP. Le Bureau politique du FN qui aura lieu vendredi risque de se dérouler dans un climat tendu. Jean-Marie Le Pen va-t-il être contraint de quitter le parti qu'il a dirigé pendant près de 40 ans ? La rupture annoncée entre Marine Le Pen et son père est-elle synonyme d'un réel renouveau du FN ? David Rachline, sénateur-maire FN de Fréjus et membre du bureau politique Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche chargé de la lutte contre l'extrême droite et co-auteur de Vote FN, Pourquoi ? Serge Moati, journaliste et réalisateur d'Adieu Le Pen Cécile Alduy, journaliste, maître de conférence à Stanford et co-auteur de Marine Le Pen prise aux mots Question le jdd : Jean-Marie Le Pen doit-il exclu du FN ? Réagissez également avec le hashtag #CVR.
Vidéos A la une
Sans surprise, c'est une vague bleue qui déferle sur la France. Nicolas Sarkozy gagne donc son pari : s'imposer devant le FN et le PS. L'alliance UMP-UDi arrive en tête avec 29 % des voix, suivie du FN à 25%. 85 cantons gagnés dès ce premier tour par la droite. Malgré un score moins élevé que prévu, le parti de Marine le Pen confirme sa dynamique. Le FN sera présent au second tour dans près de 1100 cantons, soit plus de la moitié de la totalité des cantons. Loin derrière, le PS avec 21,1 % a la gueule de bois. Le PS avait pourtant envoyé ses soldats au front, Manuel Valls en tête. Cela n'aura pas suffi. Le parti à la rose abordera le deuxième tour dans une position délicate. Les candidats PS et ses alliés seront absents dans 500 cantons. Pour autant, le premier ministre reste combatif. Au micro d'RTL ce matin, il a appelé à la mobilisation " tant que les jeux ne sont pas terminés ". Le second tour des élections donnera lieu à 314 triangulaires. Des triangulaires qui revêtent le seul espoir pour le PS de " sauver les meubles " par un jeu de fusion de listes. Les ténors du PS appellent donc au rassemblement des partis républicains face au FN. Ils espèrent aussi un sursaut des abstentionnistes. Près d'un électeur sur deux ne s'est pas déplacé pour aller voter ce dimanche. Si l'abstention reste forte, elle est cependant moins importante que prévue. Le PS a-t-il déjà perdu cette élection ? Le Front national peut-il remporter des départements ? Est-ce le début de la reconquête pour l'UMP ? Invités : Luc Carvounas, sénateur PS du Val-de-Marne Gilbert Collard, député du Gard et secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine Eric Doligé, sénateur UMP du Loiret et coordonnateur des élections départementales à l'UMP Renaud Dély, rédacteur en chef à l'Obs et co-auteur de Les Années trente sont de retour. Petite leçon d'histoire pour comprendre les crises du présent, Flammarion, 15 octobre 2014 Question JDD : Approuvez-vous la consigne du " ni-ni " édictée par l'UMP ?
Vidéos A la une
Après des semaines de dénégations, l'affaire Bygmalion, aura finalement eu raison de Jean-François Copé. Hier matin, à l'issue d'un bureau politique exceptionnel, le Président de l'UMP a annoncé sa démission, qui sera effective le 15 juin. Dans son édition du 27 février, l'hebdomadaire Le Point révèle que le président de l'UMP aurait privilégié l'agence Bygmalion lors de la campagne présidentielle de 2012. Une société, fondée par deux de ses proches, Bastien Millot et Guy Alves, et qui aurait empoché 8 millions d'euros pour l'organisation de meetings de campagne. Des soupçons de favoritisme et de surfacturation de prestations évènementielles émergent alors. Le député-maire de Meaux dément énergiquement. Lundi après-midi, c'est l'avocat de Bygmalion lui-même qui fait rebondir l'affaire. Les déclarations de Patrick Maisonneuve sont sans appel, il n'y aurait pas eu de surfacturation, mais des fausses factures, pour couvrir les dépassements de frais de campagne de Nicolas Sarkozy. 10 millions de frais litigieux facturés indûment à l'UMP pour des conventions qui n'ont jamais eu lieu. Jérôme Lavrilleux, ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé et ex-directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy a confirmé les accusations de Patrick Maisonneuve, tout en précisant que ni Jean-François Copé ni l'ex-Président de la République n'étaient au courant. Une tentative de sauvetage, qui n'aura cependant pas suffi à dédouaner Jean-François Copé. En ce qui concerne Nicolas Sarkozy, se pouvait-il réellement qu'il ignore les jeux de ficelles de la direction de l'UMP pour financer sa propre campagne ? Quel est l'avenir de l'UMP, dont le grand congrès est annoncé en octobre ? Le triumvirat Fillon-Raffarin-Juppé appelé à prendre la suite de Jean-François Copé, peut-il fonctionner ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
Vidéos A la une
Ludovic Vigogne, journaliste politique à "L'Opinion", Renaud Dély, directeur de la rédaction du "Nouvel Observateur", Emmanuel Lechypre, éditorialiste à BFMTV et Thierry Arnaud, chef du service...
Vidéos A la une
Renaud Dély, directeur de la rédaction du Nouvel Observateur et François d'Orcival, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire Valeurs actuelles. Retour sur Patrick Buisson, l'ex-conseiller...
Publicité