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Une centaine de personnes ont rendu hommage à Rémi Fraisse, le jeune militant écologiste tué il y a un an par une grenade offensive sur le site du barrage de Sivens. Deux manifestations ont eu lieu en même temps, l'une sur le site du barrage, l'autre dans la commune où vivait Rémi Fraisse.
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En ce dimanche d'anniversaire de la mort du militant écologiste Rémi Fraisse, mort sur le site du barrage de Sivens, dans le Tarn, le père de la victime lui a rendu un émouvant hommage. "J'ai fait un rêve, Rémi, plus jamais la France ne se mutilera avec des grenades offensives", a-t-il dit.
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DROIT DE SUITE - Chaque matin retour sur un sujet, un personnage, un lieu qui a marqué l'actualité de ces derniers mois. Ce lundi, RMC est retourné sur le site de Sivens, dans le Tarn, où un opposant à la construction d'un barrage a perdu la vie le 26 octobre dernier. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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Jean-Jacques Bourdin reçoit Olivier Besancenot, ancien porte-parole du NPA.
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L'enquête administrative confiée à l'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN), après la mort fin octobre de Rémi Fraisse lors d'affrontements sur le site du barrage de Sivens, conclut à "l'absence de faute professionnelle", a déclaré Jean-Jacques Urvoas, président PS de la Commission des lois au micro de BFMTV. "La même enquête conclut à des fautes de la part de gendarmes dans des opérations dont nous avons eu connaissance, je pense notamment à cette grenade lancée dans une caravane", a-t-il ajouté.
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Après la conclusion de l'enquête administrative qui a statué sur une "absence de faute professionnelle" dans la mort de Rémi Fraisse, l'avocat de la famille, Arié Alimi, a réagi: "Je suis au regret de constater que la famille de Rémi a eu droit à un nouveau mensonge d'Etat encore plus gros et cynique que les précédents. Le directeur général de la gendarmerie nationale avait déjà déclaré qu'il n'y avait pas de faute, qu'il n'y aurait pas de faute constatée et qu'il soutiendrait ses hommes quoi qu'il en coûte" "C'est la volonté des autorités publiques de nier l'évidence et de se déresponsabiliser"
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Le point sur les manifestations de ce samedi à Toulouse pour dénoncer les violences policières.
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 Cette séquence a été filmée le 13 novembre à Rouen lors d'une manifestation en mémoire de Rémi Fraisse. On y voit une femme interpeller un CRS en lui disant "Vous avez tué un jeune", ce à quoi l'intéressé répond "Il l'avait mérité". Retrouvez la séquence dans son intégralité...
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Retour sur les circonstances de la mort de Rémi Fraisse alors qu'un procès-verbal datant du 29 octobre, sur la gravité de la situation du jeune homme lors de la manifestation, vient de faire surface.
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Juliette Méadel, porte-parole du Parti socialiste et Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche étaient les invités de BFM Story. Lors de sa conférence de presse Bernard Cazeneuve a annoncé ce jeudi, l'interdiction de l'utilisation des grenades offensives. Alexis Corbière se dit insatisfait de cette intervention qu'il juge trop tardive alors que la cause du décès de Rémi Fraisse était connue des forces de l'ordre 10 minutes après les faits. Par conséquent, le ministre de l'Intérieur doit-il démissionner à cause de cette bavure ? Le Parti de gauche semble le penser car ses représentants ont en fait la demande il y a à peine quelques jours. Quant à Juliette Méadel, elle estime que la séparation des pouvoirs a été respectée et que ce délai était nécessaire pour obtenir les résultats de l'enquête judiciaire.
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Les procès-verbaux de la mort de Rémi Fraisse ont révélé que les gendarmes ont tout de suite eu conscience que ce denier avait été tué par une grenade offensive. Une information qui ne serait pas arrivée jusqu'au ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve lorsqu'il a pris connaissance de cette tragédie. Pour Etienne Liebig, les propos du ministre sont faux. Il n'aurait pas voulu rendre immédiatement public la cause exacte du décès pour gagner du temps afin d'incriminer ce jeune militant : "Quand la police tue un môme, elle est immédiatement blanchie et le mec qui est mort est automatiquement un enfoiré ", déplore-t-il. Cette mauvaise gestion de ce drame est l'une des raisons de la révolte des lycéens ces jours-ci. D'après l'éducateur des GG, pour que "la rue" se calme avant que cela dégénère, Bernard Cazeneuve doit démissionner car "Il est responsable à 100% de ce qu'il se passe dans les mouvements lycéens", affirme Etienne Liebig.
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Quelques centaines de lycéens étaient se sont rassemblés ce jeudi à la mi-journée à Paris pour protester contre la mort de Rémi Fraisse. Plus largement, ils dénonçaient les violences policières et les expulsions de lycéens sans papiers, après quelques blocages d'établissements organisés dans la matinée.
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Les manifestants, réunis à l'appel des syndicats lycéen Fidl et étudiant Unef, se sont rassemblés par centaines ce jeudi. William Martinet, président de l'Unef, explique que le but est de protester contre la mort de Rémi Fraisse mais aussi contre les violences policières et les expulsions de lycéens sans papiers.
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quotidien "Le Monde" a révélé mercredi que lors de la nuit des affrontements à Sivens fin octobre, les gendarmes avaient tout de suite compris qu'une de leur grenade avait tué Rémi Fraisse, contrairement à leurs déclarations officielles. Les militants zadistes dénoncent une manipulation.
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Un procès-verbal, publié ce mercredi dans les colonnes du "Monde", atteste que les forces de l'ordre étaient au courant qu’une de leurs grenades avait causé la mort de Rémi Fraisse à Sivens (Tarn).
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Alors que des lycéens organisaient une manifestation à la mémoire de Rémi Fraisse à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis (93), un groupe de casseurs est venu pour s’en prendre aux forces de l’ordre. Les magasins aux alentours ont été vandalisés et le lycée Suger, incendié.
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Jean-Luc Moudenc, maire UMP de Toulouse, appelle sur BFMTV les Toulousains à la "prudence", alors qu'une manifestation prévue samedi après-midi en hommage à Rémi Fraisse a été interdite par la préfecture de Haute-Garonne. "Beaucoup de Toulousains ont été surpris par les manifestations du week-end dernier, je leur dis: attention, il y a des risques. Soyez prudents", affirme Jean-Luc Moudenc.
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Les lycéens ont manifesté ce jeudi pour rendre hommage à Rémi Fraisse. Une mobilisation qui relance le débat sur la responsabilité de la police dans la mort de ce jeune militant. Le commissaire des GG Philippe Vénère défend sa corporation. Pour lui la police n'a fait que son travail. Il considère cet incident comme "un accident du travail". Un terme qui révolte François Degois. Pour la communicante des GG, Rémi Fraisse n'a jamais provoqué les forces de l'ordre. Elle dénonce donc un dérapage et elle n'accepte pas l'action parfois violente des CRS lors de certaines mobilisation : "C'est le travail des gardiens de la paix de faire respecter, mais ce n'est pas le travail des manifestants de mourir dans une manifestation", rétorque François Degois.
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Ce jeudi 6 novembre, une vingtaine de lycées parisiens font l'objet de blocus organisés par des lycéens en réactions à la mort de Rémi Fraisse. Les protestataires répondent à un appel du "Mouvement Inter Luttes Indépendant" qui avait appelé à une action sur sa page Facebook.
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Retour sur les affrontements qui ont eu lieu à Toulouse entre force de l'ordre et casseurs lors des mobilisations en hommage à Rémi Fraisse.
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C'est la minute de silence qui fait du bruit. Hier à l'Assemblée nationale, Cécile Duflot a tenté d'imposer une minute de silence à la mémoire du militant Rémi Fraisse. Dans les Grandes Gueules ce mercredi, Charles Consigny a expliqué ne pas croire une seconde en la sincérité de Cécile Duflot. Pire, selon le juriste, l'ancienne ministre aurait fait "semblant d'être au bord de larmes uniquement pour faire braquer les caméras sur elle". "Elle a voulu faire un coup politique !", juge-t-il.
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François de Rugy, co-président du groupe EELV à l'Assemblée nationale était en duplex pour BFM Story. Ségolène Royal réunit ce mardi tous les acteurs concernés par le projet du barrage de Sivens. La ministre de l'Écologie qui défend la réalisation des travaux, prône une solution de compromis tout en excluant les extrêmes. Malgré les protestations du président de l'Assemblée, une minute de silence à la mémoire du jeune Rémi Fraisse a été demandée par Cécile Duflot. Les écologistes du groupe EELV et de l'association France Nature Environnement demandent toujours l'abandon du projet.
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Barbara Pompili, coprésidente du groupe EELV à l'Assemblée nationale, a répondu aux questions de Ruth Elkrief sur la négociation autour du projet de barrage de Sivens. Ségolène Royal réunit ce mardi soir tous les acteurs concernés par le projet au ministère de l'Environnement. La ministre de l'Écologie veut parvenir à une solution de compromis après avoir remis en cause ce dimanche la pertinence du dossier. À l'issue de cette table ronde, les trois scénarios possibles sont l'abandon des travaux qui est soutenu par les écologistes, un redimensionnement qui est préconisé par les experts et un redémarrage à zéro qui est fort improbable.
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PARIS - 4 nov 2014 - La députée écologiste Cécile Duflot a provoqué un éclat mardi à l'Assemblée nationale en tentant d'imposer une minute de silence en mémoire de Rémi Fraisse, un militant mort le 26 octobre sur le chantier du barrage de Sivens à la suite d'un tir de grenade par des gendarmes. Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone a souligné que les minutes de silence étaient réservées aux soldats et aux otages mais Mme Duflot est restée longuement silencieuse avant de poser sa question. Les autres députés d'Europe Ecologie Les Verts sont restés debout.
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Ce mardi 4 novembre, lors des Questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, Cécile Duflot a souhaité consacrer une minute de silence à Rémi Fraisse, décédé dans les manifestations contre la construction du barrage de Sivens. La...
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Le président de l'Assemblée nationale a refusé mardi la demande de la députée EELV de consacrer une minute de silence à Rémi Fraisse, mort lors d'une manifestation contre le barrage de Sivens. Cécile Duflot a demandé au gouvernement de mettre un terme aux "projets stupides et dangereux" citant également la ferme des 1.000 vaches.
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Interrogé sur le dossier épineux du barrage de Sivens, l'envoyé spécial de François Hollande pour la protection de la planète souhaite qu'on "qu'on ne sacrifie pas encore le long terme au court terme". S'il ne veut pas opposer l'écologie à l'agriculture, il rappelle que le GIEC recommande de développer d'autres modes de production que l'agriculture intensive. Il rappelle enfin qu'on ne peut pas demander à d'autres pays de respecter la convention de Ramsar sur les zones humides "si on n'est pas capable de le faire chez soi".
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Ce lundi, le leader du NPA a accusé les policiers de s'infiltrer dans les manifestations entourant la mort de Rémi Fraisse. Selon lui, Il s'agit d'une incitation aux débordements.
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Olivier Besancenot, membre de la direction du NPA était sur le plateau de BFM Story. Six jours après la mort de Rémi Fraisse, de nombreux rassemblements en sa mémoire ont eu lieu ce week-end un peu partout en France, notamment à Paris. Ces manifestations ont conduit à l'arrestation de manifestants violents surnommés les "casseurs". Organisés en bande, ces militants armés s'attaquent aux commerces et aux forces de l'ordre. Olivier Besancenot affirme que des policiers encagoulés pourraient faire partie de ces individus.

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