Revue du web
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En 2014, après le désastre des Municipales, c'est Manuel Valls qui a été choisi pour aller à Matignon. Si le choix de François Hollande s'était porté sur Bernard Cazeneuve, la vie politique française n'aurait pas connu le même cours..
Politique
L’Elysée a annoncé ce mardi que Bernard Cazeneuve succédait à Manuel Valls à Matignon, et dévoilé la composition de son nouveau gouvernement. Découvrez qui fait quoi. 
Société
Conséquence prévue mais ignorée par beaucoup : la démission de Manuel Valls va entraîner la fin de l'état d'urgence en France. Plus de détails. 
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"Valls aimerait assez que ce soit Le Drian, pas sûr que Hollande lui fasse ce plaisir", explique un proche de président, cité par Le Monde.
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Selon un sondage Ifop publié dans le Journal du Dimanche, huit Français sur dix ne souhaitent pas que François Hollande soit candidat à la prochaine élection présidentielle. Comme Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen, le chef d'État est devenu l'objet d'un rejet. Pour inverser cette tendance, le remaniement ministériel fait partie de ses tactiques politiques. Invité sur France Télévisions ce jeudi soir, il souhaite renouer le contact avec les Français. Face à tous ses échecs, François Hollande peut-il encore être réélu ? - Bourdin Direct, du lundi 11 avril 2016, sur RMC.
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L'ancienne ministre Marylise Lebranchu, récemment remerciée par François Hollande, ne se retrouve pas dans les récentes orientations de l'exécutif sur la déchéance de nationalité et la loi travail et le fait savoir sur BFMTV. "On est loin du discours du Bourget", déplore celle qui a retrouvé sa liberté de parlementaire. Elle juge qu'un départ de Manuel Valls "serait une posture qualifiée de personnelle" alors que "les Français ont l'impression qu'on s'occupe de soi et pas d'eux".
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Selon le Canard enchaîné, les départs et arrivées dans le gouvernement il y a deux semaines ont occasionné des dépenses importantes. Une facture rendue salée notamment à cause de caprices de ministres…
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Plusieurs responsables parlementaires ont jugé mardi sévèrement le remaniement, qui "dégrade encore l'image du politique", selon le chef de file du groupe l'UDI Philippe Vigier. Manuel Valls lui a notamment répliqué: "La politique étrangère ou la politique de défense change-t-elle? Non. La politique de sécurité, c'est-à-dire faire face à la menace terroriste, change-t-elle? Non." "Et à partir du moment où il y a un succès comme celui de la Cop21, je me réjouis que des écologistes viennent dans ce gouvernement parce que là est pleinement leur place", a ajouté le chef du gouvernement.
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Jean-Michel Baylet a repris le portefeuille de l'Aménagement des territoires et des Collectivités, alors qu'il était un adversaire farouche de la réforme territoriale et qu'il a manoeuvré pour sauver le sort des départements que Manuel Valls avait prévu de supprimer. Il a en plus comme secrétaire d'Etat Estelle Grelier, qui aurait bien vu les conseils départementaux disparaître. Interrogé sur cette "alliance de la carpe et du lapin", il ne s'est pas démonté, expliquant qu'il y avait "un temps pour la réflexion", "un temps pour la concertation", "et un temps pour la décision". "Si vous êtes dans cette manière républicaine et démocratique de voir les choses je vous engage à venir travailler avec nous", a conclu celui qui était secrétaire d'Etat chargé des collectivités locales en 1988.
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Après les attentats de l'année dernière, la cote de popularité de François Hollande a haussé de 20 points. Et pourtant, quelques mois plus tard, il chute à nouveau dans les sondages. Le dernier remaniement ministériel n'a pas non plus réussi à arranger les choses. Cette opération a été juste perçue comme étant politicienne. Désormais, il ne reste plus que 14 mois au président de la République pour assurer sa réussite. - Bourdin Direct, du mardi 16 février 2016, sur RMC.
Politique
La nomination au gouvernement d’Emmanuelle Cosse, patronne d’EELV, de Jean-Vincent Placé et de Barbara Pompili a porté un coup dur au parti pourtant critique à l'égard de François Hollande.
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Hélène Geoffroy, nouvelle secrétaire d'Etat chargée de la ville, était jusqu'alors, députée-maire de Vaulx-en-Velain. Une députée qui s'était opposée, en début de semaine, à la révision constitutionnelle et à la réforme de déchéance de nationalité... portés par le gouvernement.
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Au lendemain de l'annonce du remaniement ministériel, les nouveaux ministres et secrétaires d'État ont pris leurs marques dans leurs administrations respectives, ce vendredi. Au Quai d'Orsay, Jean-Marc Ayrault a remplacé Laurent Fabius, ce qui en fait le troisième ancien Premier ministre à diriger le ministère des Affaires étrangères, le premier ayant été Alain Juppé. Au ministère de la Culture, Fleur Pellerin a elle rendu un hommage appuyé à Manuel Valls. Enfin, Emmanuelle Cosse a succédé à Sylvia Pinel et ouvert de la même occasion une crise chez EELV.
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Invité de BFM Story ce vendredi, Noël Mamère a tiré à boulets rouges sur Emmanuelle Cosse en déclarant qu'elle "contribue à ruiner la parole politique". "Les militants doivent avoir un profond sentiment d'abandon, d'être abandonnés par celle qui était censée incarner notre projet de société", a-t-il affirmé, ajoutant le gouvernement à l'équation. Selon le député de la Gironde, "le président de la République et le Premier ministre considèrent que l'écologie est subalterne".
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Lors de son discours de départ après son éviction du gouvernement, Fleur Pellerin, visiblement très émue, a remercié Manuel Valls qui avait permis son accession au ministère de la Culture en août 2014. Elle a également évoqué son enfance "dans les rues d'un bidonville d'un pays en voie de développement" et son adoption "dans une famille modeste".
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Son éviction du gouvernement avait surpris tout le monde y compris la principale intéressée qui se disait une heure avant le remaniement "très serine. J'en suis à mon troisième ou quatrième remaniement, je suis très sereine maintenant. Vendredi Pellerin s'est redit "sereine". "Je suis sereine parce que je suis fière de ce que j'ai fait depuis quatre ans", a assuré l'ancienne ministre de la Culture, qui a ajouté: "Je n'ai aucune amertume parce que j'ai le sentiment du devoir accompli".
Politique
Sur les quelque 40 ministres et secrétaires d'Etat qui composent le nouveau gouvernement de Manuel Valls, seuls huit faisaient déjà partie des précédents gouvernements.
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"On est tombé des nues" à la direction d'EELV, a reconnu vendredi sur BFMTV le porte-parole d'EELV, confirmant que le départ de la secrétaire nationale, Emmanuelle Cosse, était un choix personnel. Interrogé pour savoir si cela signe la mort du parti, Julien Bayou a répondu qu'il devait "se réinventer". "EELV est mort, vive EELV ou un autre nom, une autre plateforme", a-t-il poursuivi, de retour de Berlin où il avait participé au lancement autour de Yanis Varoufakis du nouveau mouvement européen, Diem25 pour "Democracy in Europe mouvement 2025".
Politique
François Hollande a enfin annoncé la nouvelle composition du gouvernement, jeudi après-midi. Parmi les déçus de ce remaniement, l’ancienne ministre de la culture, Fleur Pellerin, qui aurait fondu en larmes à l’annonce de son éviction.
Politique
François Hollande a annoncé la nouvelle composition du gouvernement tant attendue, jeudi après-midi. Vendredi matin, la plupart des journaux français ont dédié leur Une à l’évènement. Petit tour en images.
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"Monsieur Bricolage", "Dernier replâtrage pour finir le quinquennat" ou encore "Derniers verts pour la route"... Les Unes de la presse sont sévères ce vendredi matin, au lendemain de l'interview télévisé du Président et d'un remaniement du gouvernement marqué par le retour des écologistes et de l'ex-Premier ministre Jean-Marc Ayrault, nommé au Quai d'Orsay.
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Arrivé en gare Montparnasse, le ministre des Affaires étrangères, fraîchement nommé, a salué son prédécesseur Laurent Fabius "pour son action à la tête de la diplomatie française" et remercié le président de la République "pour sa confiance". "Quand on m'a proposé cette mission, j'ai répondu avec ferveur et passion parce que je sais que toutes les forces se rassemblent pour faire réussir la France", a affirmé l'ancien maire de Nantes, qui a assuré venir "comme un homme disponible et engagé".
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Thierry Solère, député Les Républicains des Hauts-de-Seine, a exprimé sur BFMTV son incompréhension vis-à-vis de la nomination de Jean-Marc Ayrault au Quai d'Orsay, affirmant que "personne ne connaît chez lui une expertise des relations internationales". "Je trouve que ce n'est pas un bon signal, alors que nous sommes en guerre, de mettre au ministère des Affaires étrangères quelqu'un qui est l'incarnation de la politique de la première année du quinquennat", a-t-il expliqué.
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"Avec le président de la République, nous souhaitions un gouvernement basé sur l'expérience, la solidité. C'est le cas avec Jean-Marc Ayrault et Ségolène Royal", a défendu jeudi Manuel Valls après l'annonce du remaniement, citant également les ministres toujours en poste Bernard Cazeneuve, Jean-Yves Le Drian et Jean-Jacques Urvoas. "C'est un gouvernement avec une assise élargie avec les écologistes. Nous avons toujours dit que l'écologie avait sa place au gouvernement", a assuré le Premier ministre. Il a également défendu "un renouvellement, avec de nouvelles figures. Les Français attendent des élus de terrain".
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Juliette Méadel nouvellement nommée secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargée de l'aide aux victimes s'est dite jeudi après-midi sur BFMTV très heureuse de la confiance du président de la République et du Premier ministre. L'ancienne porte-parole socialiste a indiqué que l'aide aux victimes était un sujet crucial et assez inédit dans un contexte post-attentat. "Je suis très heureuse que des personnalités comme Emmanuelle Cosse, Vincent Placé et Barbara Pompili rejoignent le gouvernement. Elles ont chacune une particularité chez les Verts et qui les représentent très bien à leur façon", a-t-elle déclaré.
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BFMTV a interrogée Fleur Pellerin à la sortie des questions au gouvernement au Sénat, une heure avant que l'Elysée n'annonce qu'il était mis fin à ses fonctions dans le remaniement jeudi. "J'en suis à mon troisième ou quatrième remaniement, je suis très sereine maintenant", assurait confiante la ministre de la Culture.
Politique
L'Elysée a annoncé ce jeudi après-midi le départ de plusieurs ministres et l'arrivée de nouvelles têtes. A côté de cela, Jean-Marc Ayrault fait son retour au gouvernement.
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Thomas Piketty et Yannick Jadot, initiateurs d'un appel pour une primaire à gauche, ont réagi jeudi au remaniement en cours. "On est dans la caricature d'institutions qui sont complétement obsolètes", a déploré l'écologiste. "Il y a un truc qui ne va plus du tout. Ce gouvernement comme la majorité aujourd'hui est très minoritaire dans ce pays .Remanier en débauchant c'est d'abord une démonstration de faiblesse avant d'être un renforcement et une réorientation de ligne politique". "Je m'en fous totalement", a glissé pour sa part l'économiste.
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À l'issue du Conseil des ministres hebdomadaire, le ministre des Affaires étrangères a annoncé hier son départ du gouvernement. François Hollande a confirmé lors de ce conseil la nomination de ce dernier à la présidence du Conseil constitutionnel pour succéder à Jean-Louis Debré. Hervé Gattegno estime que Laurent Fabius a fait une carrière politique exceptionnelle. Depuis que son ambition présidentielle s'est brisée, il a compris que l'on peut faire de la politique sans vouloir être chef d'État. En réalité, cette nomination est pour lui une sorte de revanche personnelle. - Bourdin Direct, du jeudi 11 février 2016, sur RMC.
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Pour élargir la ligne politique du gouvernement, François Hollande a prévu un remaniement. L'élément déclencheur de ce phénomène serait l'affectation de Laurent Fabius à la tête du Conseil constitutionnel. Certains candidats présélectionnés par le chef d'État pour intégrer le gouvernement ont renié discrètement la proposition. En réalité, ce remaniement n'a aucun sens. Il s'agit juste d'un jeu de chaises musicales, affirme Apolline de Malherbe. - Bourdin Direct, du mercredi 10 février 2016, sur RMC.

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