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Choc de culture, choc de style, choc de personnalité. Le président américain Donald Trump rencontrait pour la première fois son homologue Xi Jinping dans sa luxueuse résidence de Floride. Il a exhorté le président chinois à faire plus pour empêcher le développement du programme nucléaire de son voisin nord-coréen. Le sujet délicat du déficit des Etats-Unis avec la Chine qui s'élevait à près de 350 milliards de dollars en 2016, a également été abordé, lors d'une rencontre qui a permis 'd'énormes progrès dans leur relation', selon les mots de Donald Trump.
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C'est un incident récurrent, mais vu les tensions actuelles autour de Gibraltar, il est loin d'être anodin... Ce mardi, un navire de guerre espagnol est entré dans des eaux territoriales disputées au large de Gibraltar. Le gouvernement de cette enclave administrée par le Royaume-Uni au sud de l'Espagne a dénoncé une incursion illégale. L'Espagne a répondu qu'elle n'avait rien d'illégal puisqu'il s'agit pour elle des eaux espagnoles. Avec le Brexit, la question de l'avenir de cette enclave ressurgit, puisqu'elle quittera l'Union européenne en même temps que le Royaume-Uni. Un tournant qui a ravivé les revendications espagnoles sur ce rocher.
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Le consul d'Allemagne à Istanbul, Georg Birgelen, a pour la première fois été autorisé à rendre visite à Deniz Yücel, le correspondant du quotidien Die Welt en Turquie. Le journaliste germano-turc est accusé de 'propagande terroriste et incitation à la haine' et il est emprisonné à l'isolement depuis le 14 février. Jusqu'à présent, il n'avait vu personne d'autre que son avocat. Le secrétaire d'État allemand chargé des Affaires étrangères, Michael Roth, estime que Deniz Yücel est un cas emblématique. Michael Roth : 'J'insiste sur le fait qu'il ne s'agit pas seulement de ce cas, même si le cas de Deniz Yücel revêt pour l'Allemagne une importance particulière. Il s'agit de manière générale de la situation des journalistes en Turquie.' Ce mardi des procureurs turcs ont réclamé de lourdes peines d'emprisonnement à l'encontre de 19 collaborateurs du journal Cumhuriyet. Les journalistes, dont l'ancien rédacteur en chef du journal Can Dündar, sont eux aussi accusés de 'propagande terroriste et d'incitation à la haine'. Ils risquent entre 7 et 43 années de prison. La Turquie est au 151e rang du classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters Sans Frontière, juste derrière le Tadjikistan. Selon l'Association des journalistes de Turquie, 105 journalistes ont été placés en détention provisoire depuis la tentative de coup d'État du 15 juillet.
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La chancelière allemande Angela Merkel rencontrait pour la première fois Donald Trump à la Maison Blanche. Au sommaire de leurs discussions, le commerce : Donald Trump a affirmé qu'il n'était 'pas isolationniste' mais partisan d'un commerce 'équitable'. Autre sujet, l'Otan : 'Pendant notre entrevue j'ai remercié la chancelière Merkel pour l'engagement du gouvernement allemand dans l'accroissement des dépenses pour la défense pour contribuer à hauteur de 2% de son PIB, et je remercie aussi la chancelière pour la façon dont elle soutient l'Otan et pour ses efforts en Afghanistan'. Donald Trump a promis son fort soutien à l'Otan, dont il avait pourtant critiqué l'utilité pendant sa campagne. Le président américain a également évoqué l'immigration, estimant que c'était 'un privilège, pas un droit'. Sur ce sujet rappelons aussi qu'il avait dénoncé dans le passé la politique d'accueil de Berlin concernant les réfugiés. Il a salué l'implication d'Angela Merkel dans la lutte antiterroriste. Pendant la conférence de presse la question délicate du climat n'a pas été abordée. Ce sera pourtant l'une des priorités du G20 que l'Allemagne accueille en juillet. Donald Trump, lui, compte faire des coupes claires dans la lutte contre le changement climatique, au niveau national et international. #VIDEO "Voulez-vous me serrer la main?": quand #Trump ignore #Merkelhttps://t.co/vO3TcU6upC pic.twitter.com/ftY1cRK895- Le Soir (@lesoir) 17 mars 2017
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Un scandale, qui passe en boucle sur les médias britanniques : la scène a été filmée lors d'une réception le mardi 10 mai, avec la reine d'Angleterre. Celle-ci vient saluer une femme, officier de police, qui était en charge de la sécurité du président chinois Xi Jinping, reçu en octobre dernier. 'Pas de chance' dit la reine. Puis ce commentaire, lourd de sens, elle parle de la délégation officielle chinoise : 'Ils ont été très désagréable avec notre ambassadeur.' Normalement la reine ne s'exprime pas officiellement ainsi : le protocole exige même qu'elle ne s'exprime jamais sur ce genre de sujets, et qu'elle n'affiche aucune position politique. Buckingham Palace n'a fait aucun commentaire après la diffusion de cet échange, comme la Chine. Officiellement les 4 jours de visite officielle du président chinois en octobre était une réussite, avec la signature de contrats pour 38 milliards d'euros.
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Un pont géant à la mesure de l'entente égypto-saoudienne. Au deuxième jour de sa visite au Caire, le roi Salmane d'Arabie saoudite s'est mis d'accord avec le président égyptien al-Sissi pour construire ce pont géant sur la Mer Rouge. Le monarque a évoqué une décision historique qui va relier, a-t-il dit, les continents africain et asiatique. Aucune précision cependant n'a été fournie sur l'emplacement exact du pont, le calendrier ou le financement de ce projet pharaonique. Il a déjà été évoqué à plusieurs reprises par le passé, notamment sous Hosni Moubarak. Riyad reste un allié de poids pour Le Caire, injectant des millions d'euros dans une économie égyptienne en lambeaux. Les deux chefs d'Etat ont ensuite assisté à la signature de 17 accords et mémorandums d'accords pour une valeure totale de plusieurs centaines de millions d'euros.
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Une conférence de presse conjointe historique s'est tenue entre Barack Obama et Raul Castro à La Havane, à l'issue d'un entretien d'environ deux heures entre les deux chefs d'Etat. Le président américain a salué un 'jour nouveau' dans les relations entre les deux pays, tout en reconnaissant la persistance de profondes divergences. 'Président Castro, vous avez dit à Panama que l'on pouvait être en désaccord aujourd'hui, mais être d'accord demain. Et cela a certainement été le cas ces quinze derniers mois et les jours qui ont précédé cette visite. Et aujourd'hui, je peux attester que nous continuons à avancer sur de nombreux fronts quand il s'agit de normaliser les relations', a déclaré le président américain. Le leader cubain a réclamé avec force la levée de l'embargo américain. Feignant d'abord de pas entendre la question, Raul Castro finit tout simplement fini par nier l'existence de prisonniers politiques. 'Donnez-moi tout de suite la liste des prisonniers politiques pour les libérer ! Mentionnez-les ! Quels prisonniers politiques ! Donnez-moi le ou les noms ! Quand la réunion s'achève, donnez-moi une liste des prisonniers. S'il y a des prisonniers politiques, ils seront libres avant la tombée de la nuit', a fanfaronné Raul Castro. Un coup de bluff de la part du dirigeant cubain, le régime castriste considérant ses prisonniers politiques comme des détenus de droit commun. Le département d'Etat américain a réagi en affirmant qu'il est évident que des personnes sont détenues à Cuba pour des raisons politiques, mais précise qu'il n'est pas certain d'en avoir une liste exhaustive. Le président Barack Obama doit s'entretenir demain avec des dissidents. La rencontre s'est achevée par une drôle de poignée de main entre les deux chefs d'Etat.
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Oubliées, pour quelques instants, les tensions entre Etats-Unis et Chine au sujet de la cyber-criminalité ou des droits de l'Homme. Le président Xi Jinping a été accueilli par Barack Obama à la Maison Blanche avec tous les honneurs. Une cérémonie officielle, avec fanfare militaire et invités triés sur le volet, a eu lieu dans les jardins de la résidence du président américain. La question des droits de l'Homme, a espéré Barack Obama, va être abordée de manière franche. Le vrai terrain d'entente entre les deux super-puissances pourrait être trouvé sur le climat et la réduction des gaz à effet de serre. La Chine promet de lancer en 2017 un ambitieux programme à ce sujet.
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Tout tenter pour faire avancer les négociations de paix en Ukraine. À la conférence sur la sécurité à Munich, autour d'Angela Merkel, le président Porochenko, l'Américain John Kerry ou encore la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini. La chancelière va présenter les résultats des discussions vendredi à Moscou avec Vladimir Poutine et François Hollande, 'Une dernière chance dit-il d'éviter la guerre'. Angela Merkel devrait aussi rappeler son opposition à la livraison d'armes à l'armée ukrainienne. 'Nous voulons nous assurer que la sécurité en Europe se fait avec la Russie et non pas contre elle souligne Angela Merkel. Il n'est pas certain que les discussions que j'ai eues avec le président français hier à Moscou aboutissent. Mais à mon avis, et c'est aussi l'avis du président François Hollande, cela vaut le coup d'essayer. C'est bien le minimum que nous devons aux populations touchées en Ukraine.' Il aura fallu cinq heures de négociations pour que Vladimir Poutine accepte l'élaboration d'un plan de paix en Ukraine. Mais 'Il n'y a aucune garantie que le président russe fera ce qu'on attend de lui' prévient Angela Merkel. Aucun détail n'a filtré sur le contenu de ce projet.
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Venezuela, Grèce même combat, et même ennemi. Nicolas Maduro, le président vénézuélien encense 'la bataille pour la dignité, l'indépendance et le droit de vivre' que mène en Europe le Premier ministre grec. La victoire d'Alexis Tsipras en Grèce donne des ailes au dirigeant socialiste, en perte de vitesse dans les sondages et confronté à une grave crise économique. 'J'ai invité Alexis, le camarade Alexis à venir nous voir au Venezuela dès qu'il le pourra indique Nicolas Maduro. Il a prévu de venir en Amérique Latine. Il a parlé de toutes les pressions dont il souffre à cause d'un modèle néo-libéral sauvage qui est appliqué en Grèce.' Le Venezuela, pays pétrolier, est très fortement impacté par la chute vertigineuse des cours du brut, qui représente 96 % des revenus en devises de l'État.. Il est régulièrement confronté à de graves pénuries alimentaires. Résultat : la réquisition vendredi d'une chaîne de supermarchés que le pouvoir accuse de livrer 'une guerre alimentaire au peuple'. L'inflation s'établit officiellement à presque 64 % par an.
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Le 24 juillet, David Dauba a reçu Xavier Godinot, délégué aux relations internationales pour ATD Quart Monde et Benaouda Abdeddaïm, éditorialiste économique de BFM Business, dans Le Grand Journal, sur BFM Business. . BFMBusiness,
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Thomas Snégaroff, spécialiste de géopolitique à l'Institut de Relations internationales et stratégiques (IRIS), réagit ce samedi au micro de BFMTV au communiqué du Kremlin déclarant que "la...
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Philippe Moreau Defarges, politologue, spécialiste des questions internationales à l'IFRI et auteur du rapport "Ramses 2014", était l'invité de BFM Story.
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Une collection de programmes courts et animés sur les institutions écrit par Thomas Legrand - Réalisé par Matthieu Decarli et Olivier Marquezy Sauriez-vous expliquer ce qu’est Le Conseil...
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