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Trahi par son ADN dix ans après les faits, l'homme a avoué son forfait. Mais le juge n'a pas estimé qu'il fallait le mettre en détention provisoire. 
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Des prévenus qui devaient comparaître lundi au tribunal de Papeete à Tahiti ont été remis en liberté. En cause, le retard du représentant du ministère public.
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