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Valérie Pécresse des Républicains a été élue vendredi à la tête du Conseil régional d'Ile-de-France pour un mandat de six ans. La nouvelle présidente s'est exprimé devant de nombreux journalistes. "Cela fait onze ans que je suis conseillère régionale. C'est un long chemin, un long parcours. Je veux faire de l'Ile-de-France la fabrique de nouvelles pratiques politiques. Je la veux conquérante, exemplaire, réconciliée. Je veux qu'on gère mieux l'argent du contribuable. Et je veux surtout qu'on tienne nos engagements et nos promesses", a-t-elle déclaré.
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Les lendemains d'élections sont difficiles pour les fédérations socialistes. Dans les Bouches-du-Rhône, après le retrait de la liste PS, aucun élu ne siègera au conseil régional. C'est donc moins d'argent qui rentrera dans les caisses de la fédération: au moins 30.000 euros de manque à gagner, soit 8% du budget annuel. Un coup dur supplémentaire car après l'échec du PS aux municipales, ses finances avaient déjà diminué. Dans cette fédération, trois emplois sur six ont été supprimés. À un an du début de la campagne présidentielle, le PS aura moins de moyens à consacrer au militantisme mais pas de quoi inquiéter le bureau national du PS. Il précise que des solutions pourront être trouvées pour aider ces fédérations comme des prêts ou l'appel au don.
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Gérard Grunberg, politologue au centre d'études européennes de Sciences po, ne croit pas que la gauche et la droite pourront faire barrage au Front national lors de l'élection présidentielle en 2017.
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Brice Hortefeux était l'invité de Ruth Elkrief ce lundi soir sur BFMTV, pour commenter les résultats des élections régionales. Le député européen a pris la défense de Nicolas Sarkozy qui a créé une polémique en se rendant à un match de foot au Parc des princes le soir du second tour des élections régionales. "C'est le témoignage d'une grande sagesse et de recul indispensable par rapport à l'actualité", a estimé l'élu Les Républicains.
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Le Front national n'a obtenu aucune région ce dimanche lors du deuxième tour des élections régionales. Le sursaut des abstentionnistes et les votes d'électeurs de gauche pour les candidats de droite plutôt que ceux de l'extrême droite ont permis de renverser la tendance, notamment à Marseille. "Ce sont des jeunes qui ne sont pas forcément de droite ou de gauche, qui ne s'intéressent pas trop à la politique. Mais hier, ils sont venus dire non à un vote Front national. On peut dire merci à la jeunesse qui s'est levée hier", a affirmé Sarah Soilhi, militante PS.
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A Hénin-Beaumont, le Front national a fait un score de 60%. Pourtant la présidente frontiste, Marine Le Pen, ne l'a pas emporté dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Les habitants de la ville gérée par l'extrême droite sont déçus mais donnent rendez-vous en 2017. Ils espèrent transformer l'essai pour l'élection présidentielle. "Je pensais qu'il y allait avoir un peu de changements, mais ce n'est pas encore pour aujourd'hui (...) Je me dis qu'il y a encore 2017 pour se rattraper", a confié un habitant.
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Les résultats des élections régionales sont une défaite pour le FN, arrivé en tête au premier tour, le parti de Marine Le Pen n'a gagné aucune région dimanche. L'histoire se répète pour le Front qui échoue constamment au second tour des élections. Mais cet échec est en forme de trompe l'oeil, car le FN a réalisé le meilleur score de son histoire avec plus de 6,8 millions de votes. Le parti d'extrême droite poursuit également son ancrage localement. Il est dorénavant présent dans l'ensemble des conseils régionaux avec 358 conseillers sur les 1.722 sièges des treize régions, soit un élu sur cinq. Le Front national a déjà donné rendez-vous à ses électeurs en 2017.
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Le Front national ne dirigera pas de région, le parti de Marine Le Pen n'a pas réussi à confirmer ses scores du premier tour. Il a été battu dans l'ensemble des régions, dimanche. A l'annonce des résultats, les militants du Front national étaient déçus et fiers à la fois. Malgré la défaite électorale, le Front national a augmenté son nombre de voix entre les deux tours, un motif de satisfaction pour les militants qui se tournent déjà vers 2017 et la prochaine présidentielle.
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Au premier tour des régionales, la candidate frontiste Marion Maréchal-Le Pen était arrivée largement en tête avec 40,55% des voix devant Christian Estrosi (26,48%) et la tête de liste PS-PRG qui n'avait rassemblé que 16,59% des votants. Elle a été battue au second tour après le retrait de la tête de liste PS-PRG. "Il y a des victoires qui font honte au vainqueur. Gagner A 10 contre un, ce n'est pas autre chose qu'une défaite", a réagi la députée. "Il n'y a pas de plafond de verre" au score du FN, a-t-elle assuré. "Si tous ces profiteurs cyniques pensent nous effrayer, nous dégouter, nous décourager; nous allons redoubler d'efforts, de combativité, et notre amour de la France n'a jamais été aussi exalté".
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Après avoir réagi très rapidement aux résultats des élections régionales dimanche soir, le patron du parti Les Républicains a foncé au Parc des Princes pour assister au match PSG-Lyon. Interrogé sur ce choix, le député Edouard Philippe a tenté de botter en touche. "Il a envie d'aller au stade, il va au stade. Nicolas Sarkozy est un homme qui se caractérise par le fait que quand il a envie de faire quelquechose, il le fait", s'est-il contenté de répondre. "Je suis avec vous et suis content d'être ici avec vous", a-t-il ajouté. Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, a pour sa part trouvé ça "un peu curieux". "Je suis dans la réflexion sur ce qu'il s'est passé. Je pense que c la place d'un responsable politique", a-t-il précisé.
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Alain Juppé, candidat à la primaire de la droite pour la présidentielle de 2017, a affirmé dimanche que la mobilisation des électeurs pour faire barrage au Front national aux élections régionales était "un signe de bonne santé de notre démocratie". Il a toutefois appelé son camp à la "lucidité" et à éviter de tomber dans des querelles internes après ces élections. "Prenons garde aux mauvaises réponses", a-t-il lancé.
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"L'unité dans la famille des Républicains, l'union avec le centre, le refus de toute compromission avec les extrêmes ont permis ces résultats. Ces principes doivent rester les nôtres dans l'avenir", a déclaré le patron du parti Les Républicains dimanche, à l'issue du second tour des régionales. "Cette mobilisation (...) ne doit cependant sous aucun prétexte faire oublier les avertissements qui ont été adressés à tous les responsables politiques, nous compris, lors du premier tour", a ajouté Nicolas Sarkozy.
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"Si vous voulez savoir si je me sens humilié par ce vote, oui je me sens humilié par le premier tour mais je ne suis pas le seul, des milliers de conscience de gauche sont humiliées", a réagi Jean-Luc Mélenchon dimanche soir. "Au moment où tout le monde fait une campagne nationale, nous avons été les seuls à faire une addition de campagnes locales", a regretté le porte-voix du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon. Le responsable politique, qui demande la démission de Manuel Valls, estime que "des fois il fait aussi savoir perdre et en tirer les leçons".
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"Je salue les électeurs qui ont répondu à l'appel net et courageux à faire barrage à l'extrême droite qui n'obtient ce soir aucune région", a déclaré Manuel Valls dimanche soir. "Les responsables politiques de tous bords doivent pouvoir construite ensemble quand c'est nécessaire. La mobilisation d'aujourd'hui a aussi permis à la gauche et aux écologistes de remporter plusieurs régions", a réagi le Premier ministre. "Le danger de l'extrême droite n'est pas écarté. Je mesure la responsabilité qui est la mienne, sous l'autorité du président de la République. Cela nous oblige à entendre davantage les Français, pour obtenir plus de résultats", a-t-il ajouté.
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Prendre au minimum deux bulletins de vote, passer par l'isoloir, avoir une pièce d'identité, signer... Chaque élection en France suit un processus précis, encadré par la loi. Dans les communes les plus importantes, une commission peut même se déplacer pour vérifier la conformité du scrutin.
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Le chef du parti Les Républicains a voté dans le XVI arrondissement de Paris peu après midi ce dimanche. Nicolas Sarkozy était accompagné de son épouse Carla Bruni qui a également voté.
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Le président de la République a voté ce dimanche pour le deuxième tour des élections régionales dans son fief de Tulle, en Corrèze. François Hollande est immédiatement reparti pour Paris après avoir déposé son bulletin dans l'urne.
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L'une est sur les marchés, l'autre continue les meetings. Pour Marine Le Pen comme pour Xavier Bertrand, ce vendredi était la dernière journée de campagne électorale dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie avant le deuxième tour des élections régionales, dimanche. "C'est le moment où on prend du plaisir, parce qu'on n'a plus de campagne proprement dite à faire. Donc on n'a plus qu'à attendre jusqu'à dimanche. Il faut faire confiance aux électeurs", a affirmé la candidate du Front national.
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Anne Hidalgo était l'invitée de Ruth Elkrief ce vendredi soir sur BFMTV. La maire de Paris a exprimé des regrets après les différentes attaques entre Claude Bartolone, candidat du PS, et Valérie Pécresse, candidate Les Républicains. "Je regrette qu'on soit mené, à un moment donné, à ce type de crispations (...) On pourrait s'en passer", a reconnu l'élue socialiste.
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Chantal Jouanno, sénatrice UDI, a réagi ce vendredi sur BFMTV au choix du parti Les Républicains de ne pas participer au "front républicain" pour faire barrage au Front national. "Ça a toujours été un sujet de divergence", a rappelé la numéro deux de la liste LR-UDI-MoDem en Île-de-France.
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La candidate Les Républicains a annoncé son intention de poursuivre Claude Bartolone qui l'accuse de défendre "la race blanche". Interrogé sur cette polémique lors d'un déplacement avec le candidat aux régionales en Ile-de-France, à Sainte-Geneviève-des-Bois, Manuel Valls a répondu que Calude Bartolone avait "dit ce qu'il fallait dire sur cette polémique". Il a ajouté que le socialiste avait "été très attaqué pendant cette campagne". "C'est lui qui porte l'espoir de cette région. C'est lui qui peut réconcilier les habitants de cette région", a poursuivi le Premier ministre.
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Louis Aliot a répondu aux questions d'Olivier Truchot jeudi soir sur BFMTV depuis un meeting en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Le candidat Front national a réagi aux derniers sondages qui donnent Marine Le Pen et Marion Maréchal-Le Pen perdantes au seconde tour des régionales. "A deux jours, il y a encore des dynamiques qui sont en train de se faire sur le terrain. Ces enquêtes d'opinion ne tiennent pas compte du contexte, de tout ce qui peut aujourd'hui arriver département par département. Je ne me pose pas ces questions. J'ai la tête dans le guidon", a-t-il déclaré
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Invité d'Europe Nuit, Florian Philippot, candidat aux régionales dans le Grand Est a estimé que Jean-Pierre Masseret "respectait l'expression démocratique".
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François Fillon s'est exprimé sur BFMTV ce jeudi à propos de la campagne de l'entre-deux tours des élections régionales. Son parti, Les Républicains, se retrouve confronté au Front national dans de nombreuses régions au second tour. "Il n'y a pas de dynamique d'alternance avec le Front national et il y en a encore moins si la gauche parvenait à tirer son épingle du jeu dans ces élections", a affirmé l'ancien Premier ministre.
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Florian Philippot était l'invité de Laurent Neumann sur BFMTV ce jeudi soir pour commenter la campagne des régionales pendant l'entre-deux tours. Les derniers sondages placent le candidat du Front national dans le Grand Est derrière celui du parti Les Républicains. Florian Philippot était pourtant arrivé en tête au premier tour. "Je pense que ce sera serré (...) Rien n'est fait et personne ne l'a jamais cru, mais c'est jouable. C'est parfaitement jouable et j'en appelle à ceux qui se sont abstenus", a affirmé le bras droit de Marine Le Pen.
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Emmanuelle Cosse était l'invité de BFM Story ce jeudi pour commenter la campagne de l'entre-deux tour des élections régionales. La candidate EELV a rejoint la liste socialiste de Claude Bartolone, mais ne partage pas exactement ses propos sur leur adversaire du parti Les Républicains, Valérie Pécresse. Dans une interview puis pendant son meeting mercredi à Créteil, il a reproché à l'ancienne ministre de défendre la "race blanche". Une expression polémique empruntée à Nadine Morano. "Moi je n'aurais pas dit la même chose", a assuré l'écologiste.
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Interrogée sur ses ambitions personnelles, qui l'ont portée au Parlement européen, à la région Nord-Pas-de-Calais et à la présidentielle, Marine Le Pen s'est défendue de duper son électorat. "Je serai candidate à la présidentielle, quoi qu'il arrive", a-t-elle répondu, assurant avoir été claire dès le départ avec ses électeurs et ne pas raconter de "craques".
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Jean-Jacques Bourdin a voulu recueillir jeudi matin la réaction de Marine Le Pen, comparée par la presse américaine à Donald Trump. "Je ne suis pas américaine, je ne suis pas Nicolas Sarkozy", s'est contentée de répondre la présidente du FN, fuyant ce sujet. "Je défends tous les Français, quel que soit leur religion", a assuré la candidate aux régionales alors que l'Américain veut fermer les frontières aux musulmans.
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L'acteur Charles Berling, plutôt connu pour être de gauche, a affirmé qu'il soutenait Christian Estrosi pour le second tour des élections régionales en Paca, face à sa concurrente Marion Maréchal-Le Pen. Celle-ci a affirmé qu'en cas de victoire, la région ne financerait plus l'art contemporain. "Les Républicains respectent cet aspect fondamentalement démocratique de la culture. Le Front national ne le respecte pas", a expliqué l'acteur. Ce jeudi, Charles Berling donnera une conférence de presse en présence du maire de Nice pour lui montrer son soutien face à la députée d'extrême droite.
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Julien Vaillant s'est retrouvé malgré lui sur la liste socialiste pour le second tour des élections régionales dans le Grand Est. En effet, le chef de file PS, Jean-Pierre Masseret, a décidé de se maintenir au second tour des régionales dans le Grand Est malgré les consignes du Parti socialiste. Tête de liste Meurthe-et-Moselle, Julien Vaillant voulait se retirer mais ne l'a pas pu en raison de ce maintien et risque donc d'être élu malgré lui. "Je voterai Philippe Richert et j'appelle l'ensemble des électeurs de cette grande région à voter Philippe Richert pour, dans l'urgence défendre les valeurs de la République", a expliqué le candidat "forcé" sur BFMTV.

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