Vidéos A la une
A Hénin-Beaumont, le Front national a fait un score de 60%. Pourtant la présidente frontiste, Marine Le Pen, ne l'a pas emporté dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Les habitants de la ville gérée par l'extrême droite sont déçus mais donnent rendez-vous en 2017. Ils espèrent transformer l'essai pour l'élection présidentielle. "Je pensais qu'il y allait avoir un peu de changements, mais ce n'est pas encore pour aujourd'hui (...) Je me dis qu'il y a encore 2017 pour se rattraper", a confié un habitant.
Vidéos A la une
Interrogée sur ses ambitions personnelles, qui l'ont portée au Parlement européen, à la région Nord-Pas-de-Calais et à la présidentielle, Marine Le Pen s'est défendue de duper son électorat. "Je serai candidate à la présidentielle, quoi qu'il arrive", a-t-elle répondu, assurant avoir été claire dès le départ avec ses électeurs et ne pas raconter de "craques".
Vidéos A la une
Jean-Jacques Bourdin a voulu recueillir jeudi matin la réaction de Marine Le Pen, comparée par la presse américaine à Donald Trump. "Je ne suis pas américaine, je ne suis pas Nicolas Sarkozy", s'est contentée de répondre la présidente du FN, fuyant ce sujet. "Je défends tous les Français, quel que soit leur religion", a assuré la candidate aux régionales alors que l'Américain veut fermer les frontières aux musulmans.
Vidéos A la une
Jean-Christophe Camabadélis avait parlé dimanche soir de "sacrifice" en décidant du retrait de sa liste dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Le PS a donc fait le choix de n'avoir aucun élu dans la future assemblée régionale. Une première dans cette région où, depuis 30 ans, le Parti socialiste et ses alliés régnaient sans partage. Tous les conseillers de gauche perdent donc leurs postes. Une décision difficile à accepter pour certains. BFMTV a rencontré Françoise Dal élue de gauche depuis 29 ans, elle s'apprête à faire ses cartons alors que le second tour n'a pas commencé et regrette la décision prise par le PS de retirer la liste socialiste en Nord-Pas-de-Calais-Picardie.
Vidéos A la une
Invité de BFMTV, le secrétaire d'État socialiste est revenu sur la décision de son parti de retirer ses candidats dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Selon lui, il n'était "pas possible de se maintenir", car cela risquait de "favoriser l'élection de quelqu'un d'extrême-droite", critiquant le refus de la droite de former un front républicain.
Vidéos A la une
Pierre de Saintignon était l'invité de Ruth Elkrief ce vendredi sur BFTMV. A deux jours du premier tour des élections régionales, le candidat socialiste dans la circonscription Nord-Pas-de-Calais-Picardie a affirmé qu'il était un meilleur choix que Martine Aubry. "C'est une grande dame d'État. C'est celle qui montre ce que doit être le chemin pour notre pays et notre région, mais je ferai mieux qu'elle", a soutenu la tête de liste
Vidéos A la une
Pierre de Saintignon était l'invité de Ruth Elkrief ce vendredi sur BFTMV. A deux jours du premier tour des élections régionales, le candidat socialiste vise sa concurrente dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, la présidente du FN Marine Le Pen, et sa stratégie sur les électeurs. "Elle se nourrit de leur peur, se nourrit de leur détresse, monte les uns contre les autres (...) Elle n'a aucune proposition", a dénoncé la tête de liste du Parti socialiste dans la région.
Vidéos A la une
"Sous-entendant que la région serait constituée d'une bande de fainéants, Xavier Bertrand veut mettre la région au travail, eh bien je vais proposer aux habitants de la région de mettre monsieur Bertrand au chômage", a taclé dimanche Marine Le Pen à Amiens où la présidente du FN a lancé sa campagne pour les régionales en Nord-Pas-de-Calais - Picardie.
Vidéos A la une
Pierre de Saintignon est pour l'instant en mauvaises posture pour les élections régionales de 2015. Selon le sondage Odoxa pour BFMTV et Le Parisien, le candidat socialiste est loin derrière Marine Le Pen et Xavier Bertrand. Alors que Jean-Christophe Cambadélis a annoncé l'organisation par le PS d'un référendum du "peuple de gauche", pou savoir s'il est favorable à l'unité entre le PS et les autres partis de gauche, Pierre de Saintignon appelle la gauche à "prendre ses responsabilités".
Publicité