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L'une est sur les marchés, l'autre continue les meetings. Pour Marine Le Pen comme pour Xavier Bertrand, ce vendredi était la dernière journée de campagne électorale dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie avant le deuxième tour des élections régionales, dimanche. "C'est le moment où on prend du plaisir, parce qu'on n'a plus de campagne proprement dite à faire. Donc on n'a plus qu'à attendre jusqu'à dimanche. Il faut faire confiance aux électeurs", a affirmé la candidate du Front national.
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Anne Hidalgo était l'invitée de Ruth Elkrief ce vendredi soir sur BFMTV. La maire de Paris a exprimé des regrets après les différentes attaques entre Claude Bartolone, candidat du PS, et Valérie Pécresse, candidate Les Républicains. "Je regrette qu'on soit mené, à un moment donné, à ce type de crispations (...) On pourrait s'en passer", a reconnu l'élue socialiste.
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Chantal Jouanno, sénatrice UDI, a réagi ce vendredi sur BFMTV au choix du parti Les Républicains de ne pas participer au "front républicain" pour faire barrage au Front national. "Ça a toujours été un sujet de divergence", a rappelé la numéro deux de la liste LR-UDI-MoDem en Île-de-France.
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La candidate Les Républicains a annoncé son intention de poursuivre Claude Bartolone qui l'accuse de défendre "la race blanche". Interrogé sur cette polémique lors d'un déplacement avec le candidat aux régionales en Ile-de-France, à Sainte-Geneviève-des-Bois, Manuel Valls a répondu que Calude Bartolone avait "dit ce qu'il fallait dire sur cette polémique". Il a ajouté que le socialiste avait "été très attaqué pendant cette campagne". "C'est lui qui porte l'espoir de cette région. C'est lui qui peut réconcilier les habitants de cette région", a poursuivi le Premier ministre.
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Emmanuelle Cosse était l'invité de BFM Story ce jeudi pour commenter la campagne de l'entre-deux tour des élections régionales. La candidate EELV a rejoint la liste socialiste de Claude Bartolone, mais ne partage pas exactement ses propos sur leur adversaire du parti Les Républicains, Valérie Pécresse. Dans une interview puis pendant son meeting mercredi à Créteil, il a reproché à l'ancienne ministre de défendre la "race blanche". Une expression polémique empruntée à Nadine Morano. "Moi je n'aurais pas dit la même chose", a assuré l'écologiste.
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Nicolas Dupont-Aignan a réagi sur BFMTV aux résultats des élections régionales. Il a estimé que le vainqueur des élections n'était pas le Front national mais l'abstention: "Je remarque que le premier parti de France c'est l'abstention, 20 millions. Je remarque que le Front national ne fait pas plus de 6 millions de voix", a expliqué le président de Debout La France. Nicolas Dupont-Aignan n'a pas souhaité donner de consigne de vote à ses électeurs: "Aucune consigne de vote, parce que nous ne sommes pas propriétaire des voix", a affirmé le député de l'Essonne crédité de 7% des suffrages en Île-de-France.
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Le candidat socialiste aux régionales en Île-de-France s'est dit "fier que dans ma région, dans notre région nous ayons réussi à contenir la morsure du Front national." Appelant "au plus large rassemblement", le président de l'Assemblée nationale a tendu la main vers les électeurs de gauche mais aussi les écologistes pour assurer la victoire de la gauche au second tour.
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Alors que sa liste rassemblant la droite et le centre est arrivée en tête lors du premier tour des élections régionales, Valérie Pécresse a appelé les électeurs à se mobiliser et à mobiliser leurs proches pour confirmer ce résultat au second tour. "Pour la première fois depuis 1998 la droite et le centre sont en mesure de remporter la première région de notre pays", a déclaré la députée Les Républicains des Yvelines. Elle entend ainsi "mettre fin à 17 ans d'échecs en matière d'emploi, de transports, de logement et de pollution", alors que la gauche dirigeait la région Île-de-France.
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Wallerand de Saint-Just était l'invité de BFM Story ce lundi soir sur BFMTV. Le candidat Front national aux élections régionales d'Île-de-France a reconnu que les compétences de la région en matière de sécurité n'étaient "pas considérables", mais a tout de même des propositions dans ce domaine. "Nous avons une proposition phare (...) la présence de deux gardes armés dans toutes les gares d'Île-de-France et pendant toutes les heures d'ouverture", a annoncé le candidat d'extrême droite.
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