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Du haut de ses 20 ans, Samim a ouvert son premier salon de coiffure. Sa famille a fui la guerre en Afghanistan pour atteindre l'Ukraine et, ici,...
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Pour sensibiliser le grand public au sort des migrants en Méditerranée, l'ONG allemande Sea-Watch vient de diffuser le cliché terrible d'un bébé mort noyé dans le naufrage du 27 mai. "Depuis la photo du petit Aylan retrouvé échoué sur une plage turque, on voit bien que rien n'a été fait réellement pour permettre aux réfugiés et aux migrants qui essaient de traverser la Méditerranée pour leur donner des routes d'accès sécurisés", réagit Geneviève Garrigos présidente d'Amnesty international France.
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C'est ce vendredi 18 mars que les 28 Etats membres de l'Union Européenne, ainsi que la Turquie, vont tenter de trouver un accord sur la question des migrants. Un principe, imaginé par Angela Merkel, est particulièrement mis en avant: le "un pour un". Les explications et les détails, dans l'arrêt sur info.
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Il y a six mois arrivaient les 200 premiers réfugiés syriens en région parisienne. Le gouvernement avait promis qu'ils obtiendraient leur titre de séjour rapidement. Six mois après, ils ont été répartis dans différentes villes en France : Que sont-ils devenus ? Ont-ils réussi à s'intégrer ? Dans le sud de la France, nous avons retrouvé Ali que nous avions rencontré à Cergy, pour lui rien n'a changé. Hakima, elle, a plus de chance à Montbrison.
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Damien Roudeau est dessinateur et reporter à Calais. Sur le terrain, équipé d'un simple carnet et de quelques crayons, il croque les migrants...
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Ils sont des milliers à tenter de trouver refuge dans les camps turcs, de l'autre côté de la frontière turco-syrienne. Les bombardements de la...
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Turin, en Italie. Un homme brandit un couteau devant le visage d'une employée de supermarché. Sans ménagement, Il réclame l'intégralité du tiroir-caisse sous le regard incrédule d'un client qui va se muer en justicier. Ce dernier n'est autre qu'un migrant égyptien tout juste arrivé dans le pays. Dans un premier temps spectateur du braquage, l'homme va attendre patiemment le bon moment pour faire déjouer les plans du malfaiteur. Sur cette vidéo, mise en ligne par la police transalpine, on le voit alors saisir l'homme au péril de sa vie. Depuis, ce réfugié est devenu un héros en Italie et selon les dires de la police ce geste de bravoure devrait lui garantir un permis de séjour.
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Abdul Halim al-Attar, réfugié syrien : 'J'ai quitté la Syrie à cause de la guerre et je suis arrivé au Liban il y a 4 ans. Un jour, je savais...
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Un Britannique a comparu jeudi devant le tribunal pour "aide à la circulation irrégulière d’un étranger". Un chef d’accusation renommé par les associations en "délit de solidarité."
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Un réfugié syrien a gagné un milllion d'euros en jouant au "Millionnaire". Il fait partie des 215 chanceux à être devenus millionnaires en 2015 en France grâce aux jeux de hasard. 
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Le député Les Républicains Pierre Lellouche était lundi matin l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et sur RMC. Le délégué aux affaires internationales au sein du parti d'opposition s'est exprimé sur la crise des réfugiés en Europe. "Il faut dire que l'Europe n'est pas ouverte, c'est une folie (...) Il faut fermer les frontières extérieures de l'Union", a affirmé l'ancien ministre aux Affaires européennes.
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"La France a pris une part mais une part très modeste" dans l'accueil des réfugiés a déclaré François Hollande jeudi à son arrivée sommet européen sur le sujet, rappelant que l'Allemagne, l'Autriche et la Suède avaient fait "l'effort principal". "Nous devons aussi et surtout maintenant faire en sorte que les pays qui accueillent des réfugiés à l'extérieur de l'Union européenne, comme la Turquie, la Jordanie et le Liban puissent être aidés", a poursuivi le Président à Bruxelles.
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A découvrir mercredi soir à 21h15 dans Europe Hebdo un reportage de notre journaliste Elisa Bertholomey qui s'est rendue en Allemagne pour voir comment le pays s'y prend pour intégrer les migrants. Dans le land du Brandebourg, à côté de Berlin, l'entreprise de fabrication d'éoliennes Reuther STC, 330 salariés, embauche 15% de salariés étrangers. Son P-DG, Finn Melgaard, explique avoir organisé des ateliers d'apprentissage de l'allemand et du métier de soudeur pour des migrants du foyer d'hébergement situé à côté de son entreprise. Début 2015, douze migrants ont bénéficié du programme. Finalement, quatre d'entre-eux ont rejoint la société. "Si je n'avais pas ces étrangers dans mon entreprise, il me serait impossible de les remplacer par des travailleurs de cette région, a expliqué le chef d'entreprise. Pour Finn Melgaard, il lui serait même impossible de "gagner de l'argent" sans ces travailleurs étrangers venus des pays de l'Est, de l'ancienne colonie allemande du Cameroun ou de pays en guerre comme la Somalie ou la Syrie. "Le plus important c'est que ma famille soit en sécurité..." Pour pouvoir travailler dans les entreprises allemandes, les réfugiés doivent maîtriser le niveau B2 en allemand, sachant qu'il faut au minimum trois mois pour obtenir le statut de réfugié. Tous n'arrivent d'ailleurs pas à s'insérer parfaitement. Comme l'explique Georges Matar, un réfugié syrien de 50 ans. Son diplôme d'ingénierie civile n'a pas été reconnu par l'administration allemande. Celui-ci a donc décidé d'officier comme traducteur arabo-allemand. Pour lui, c'est déjà une grande chance : "Le plus important c'est que ma famille soit en sécurité. Mes enfants vont à l'école et ils auront toutes les possibilités de réussir."
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Dans ce contexte de crise migratoire, chacun y va de son petit avis. Plus rares sont ceux qui prennent leurs responsabilités et s'engagent à résoudre le problème. La commune de St Caprais de Blaye a décidé de rénover, avec l'aide de volontaires, des locaux pour accueillir une famille de demandeurs d'asile.
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Dans ce contexte de crise migratoire, chacun y va de son petit avis. Plus rares sont ceux qui prennent leurs responsabilités et s'engagent à...
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Ce réfugié afghan nous raconte son histoire, de l'Afghanistan à la Finlande.
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700 migrants occupent le lycée Jean Quarré, dans le 19e arrondissement et dans des conditions difficiles. Le lycée en réaménagement, les...
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La manifestation de soutien de ce dimanche rappelle l'enjeu humanitaire des municipalités dans l'hébergement des migrants. Le lycée Jean...
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Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, s'est posé devant les Nations Unies en défenseur d'un pacte sur la connectivité, reconnaissant l'accès à...
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Les preuves le montrent, il s'agit bien d'un incendie criminel. Dimanche matin, les flammes ont ravagé ce gymnase, situé dans la petite ville allemande de Wertheim. Le bâtiment était destiné à accueillir quelque 400 migrants d'ici peu, mais il est désormais totalement inutilisable. L'incendie a été déclenché volontairement après la livraison de 300 lits pour les futurs occupants. La ville accueille déjà 600 réfugiés, logés dans un autre endroit. Le maire s'était fermement opposé à l'ouverture d'un second centre d'accueil d'urgence, au motif que les volontaires et les ressources étaient limités. Selon les médias allemands, suite à cette attaque, aucun autre réfugié ne sera finalement accueilli dans la ville.
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Les contrôles aux frontières ont été rétablis par l'Allemagne à sa frontière avec l'Autriche pour freiner les arrivées de migrants. Ces derniers sont orientés vers des centres d'accueil pour que leurs demandes d'asile soient étudiées. Du côté autrichien, les trains transfrontaliers sont à l'arrêt, en attente de l'autorisation de leur voisin. "Ils attendent le prochain train, mais personne ne sait quand il viendra, parce que nous attendons le feu vert des Allemands", a expliqué Eva Kraxberger, porte-parole de la ville de Salzbourg.
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Bernard Cazeneuve, s'est adressé lundi à la presse avant de participer à la réunion des ministres européens de l'Intérieur au sujet des réfugiés arrivés en Europe. "Il ne peut pas y avoir de processus de relocalisation s'il n'y a pas la mise en place d'un dispositif puissant et efficace de contrôle des frontières extérieures de l'Union européenne et la mise en place de "hotspot", a-t-il déclaré.
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Cette vidéo a été filmée en secret par une bénévole autrichienne. La scène s'est déroulée mercredi dans le camp de Roske, ville hongroise située tout près de la frontière avec la Serbie. Sur les images, on peut voir des policiers procéder à une distribution de nourriture à des migrants, et ce de façon très particulière. Emballés dans du papier, les sandwichs sont passés de la main à la main aux réfugiés se trouvant tout devant. Mais à ceux restés derrière, la nourriture est jetée à la volée. Dans la foule chaotique, tous tentent d'attraper le pain au vol ou escaladent les barrières pour attirer l'attention et obtenir un sandwich. L'auteure de la vidéo a qualifié ce traitement " d'inhumain ". Et ce n'est pas la première fois que les pratiques de ce camp sont épinglées. Mardi, l'agence de l'ONU pour les réfugiés avait critiqué les conditions très dures à Roszke, dénonçant les mauvais traitements en vigueur. C'est également ici qu'une journaliste hongroise a été filmée donnant des coups de pieds aux migrants qui tentaient d'échapper aux forces de l'ordre.
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Au milieu de cet exode de migrants en Méditerranée, de toutes ces douleurs, il y a parfois de jolies histoires qui se nouent à l'image de la relation entre un réfugié syrien et un journaliste français. Ils se sont rencontrés il y a un an entre Damas et Kobané et sont restés en contact. Après la publication du petit Aylan dans les médias, le réfugié syrien décide de migrer en Europe et de traverser la Méditerranée. C'est par téléphone que le journaliste découvre qu'il a réussi. BFMTV a pu filmer leurs échanges à distance.
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65 000 c'est le nombre de demandes d'asile déposés en France cette année.
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L'école Sainte-Marie à Blois a décidé d'apporter un soutien particulier à trois de ses élèves, réfugiés chrétiens d'Irak. Leur famille est arrivée fin 2014 en France et les enfants se sont intégrés grâce à l'aide de leur école et d'une association. "Les moyens seront là pour pouvoir les aider", assure Isabelle Hallais, directrice de l'établissement.
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Des milliers de migrants ont franchi la frontière hongroise ces derniers jours, mais leur calvaire est loin d'être terminé. Certains choisissent de passer clandestinement pour ne pas faire leur demande d'asile en Hongrie, mais plutôt en Allemagne ou en Scandinavie. D'autres se retrouvent parqués dans des trains hongrois sans savoir où ils vont, ni pour combien de temps. "C'est un pays européen, on ne peut pas traiter des gens comme ça. Nous ne sommes pas des animaux", a témoigné Icham, réfugié Syrien.
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Faut-il ouvrir le tunnel sous la Manche aux migrants ? Oui, estime Christian Salomé, de l'association L'Auberge des migrants, pour qui cette ouverture permettrait d'équilibrer la gestion de ce drame humain, alors que de nombreux migrants décèdent en tentant de passer clandestinement par ce biais. "Les réfugiés de guerre iraient en Angleterre, se rendraient compte par eux-mêmes que ce n'est pas un paradis. Un équilibre se créerait entre les différents pays européens, tout simplement", selon Christian Salomé.
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Alors que mercredi la chancelière allemande était en plein débat télévisé à Rostock, celle-ci a dû expliquer à une jeune réfugiée pourquoi elle ne pourra pas rester en Allemagne.
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Un rapport du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés paru le 1er juillet explique que l’écrasante majorité des 137 000...

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