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Le président du Venezuela a convoqué lundi une assemblée constituante devant ses partisans rassemblés à l'occasion du 1er mai. Une décision que l'opposition dénonce comme une reprise en main du pouvoir dans un contexte politique explosif. Les membres de la constituante ne seront pas élus au suffrage universel alors que l'Assemblée nationale est dominée par l'opposition. 'En exerçant ce pouvoir, le peuple peut convoquer une assemblée nationale constituante dans l'objectif de transformer l'état', a-t-il lu à haute voix dans la Constitution avant de déclarer : 'Nous avons besoin de transformer l'état, surtout cette Assemblée nationale pourrie que nous avons' L'opposition avait organisé son propre rassemblement du 1er mai, marquant un mois de mobilisation émaillée de violences qui ont fait 29 morts et plus de 400 blessés. Elle réclame la tenue d'élections et la libération de plus d'une centaine de prisonniers politiques. 'Ce qui s'est passé aujourd'hui, je le dis sans exagération ni dramatisme, c'est le coup d'Etat le plus grave de l'histoire du Venezuela. Nicolas Maduro est en train de dissoudre la démocratie et la république. Face à cela, l'unité démocratique et les députés de l'assemblée nationale appelons le peuple du Venezuela à se rebeller', a déclaré Julio Borges, le président de l'Assemblée nationale. L'opposition manifeste depuis la décision de la Cour suprême de suspendre l'Assemblée nationale de ses fonctions il y a un mois. Lundi, elle s'est rassemblée en deux points, à l'Est et à l'Ouest de Caracas, les deux cortèges tentant de rejoindre le siège des institutions judiciaires et électorales. Leur progression a été bloquée par les forces de l'ordre.
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Benoist Apparu, le député Les Républicains de la Marne, a réagi mercredi sur BFMTV à la décision de François Hollande d'abandonner le projet de réforme constitutionnelle. Le soutien d'Alain Juppé conteste que cette décision soit le fait de la droite comme l'a affirmé le chef de l'Etat. " A partir du moment où c'est François Hollande qui a lancé cette initiative, c'est le gouvernement qui porte ce projet-là et c'est le gouvernement qui la retire, c'est un échec pour le gouvernement", a-t-il déclaré.
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L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a déclaré sur BFMTV que l'abandon de la réforme constitutionnelle "était une décision prévisible". "Aujourd'hui ça ne sert à rien de se renvoyer comme sous un préau d'école les responsabilités, l'arroseur a été arrosé. ", a-t-il assuré, poursuivant que "dans la République, c'est comme en équitation, quand le cheval trébuche c'est le cavalier qui est responsable". Pour Raffarin, "cette réforme n'a pas été pilotée, il faut maintenant passer à autre chose et sortir de l'impasse".
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Le député FN du Gard Gilbert Collard a affirmé ce mercredi sur BFMTV que la réforme constitutionnelle abandonnée par le gouvernement n'aurait de toute façon pas été utile. "On a l'arsenal législatif, il existait même avant l'Etat d'urgence", a-t-il affirmé, ajoutant qu'il faut "avoir la volonté de mettre en oeuvre des procédures". "On nous dit maintenant qu'il y a des Molenbeek en France. Mais foutons en l'air ces Molenbeek!", a lancé l'avocat. Selon lui, "il manque le courage et la détermination dans la légalité républicaine".
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Aurélie Filippetti était mercredi soir l'invitée de Ruth Elkrief sur BFMTV. La députée PS de Moselle a commenté l'adoption par l'Assemblée du projet de révision de la constitution, première étape de son parcours législatif. "Le groupe socialiste était extrêmement divisé sur ce texte. C'est un texte de droite, et même, d'une droite dure, la droite d'Eric Ciotti", a déclaré l'ancienne ministre de la Culture de François Hollande.
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C'est un débat vieux de plusieurs décennies mais remis au goût du jour par le déficit de confiance dont souffre le gouvernement. Mais alors, qu'en est-il ?
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Interrogé mercredi dans Questions d’Info, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, a estimé que le Parlement ne sera pas réuni en congrès à Versailles pour voter une réforme constitutionnelle. "Personnellement, compte tenu des remarques qui m’ont été faites et des arguments que j’...
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D’après les révélations du Figaro, le Congrès souhaité par le gouvernement pourrait ne pas avoir lieu faute de la majorité des 3/5e. Coup dur pour François Hollande.
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