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Décrié depuis tant années pour sa lourdeur et sa complexité, le Code du travail, adopté pour la première fois en 1910, devrait subir un certain toilettage. Le premier ministre Manuel Valls a décidé de confier à l'ancien ministre de la Justice, Robert Badinter, une mission pour établir les grands principes du nouveau Code du travail. Notre journaliste Rym Ben Ameur nous décrypte les annonces du premier ministre. Des déclarations de Manuel Valls qui ne satisfont pas la plupart des acteurs politiques. Notre journaliste Elsa Mondin-Gava a rassemblé les principales déclarations politiques sur le nouveau Code du travail, voulu par Manuel Valls. A droite, la députée Les Républicains Nathalie Kosciusko-Morizet voit dans la réforme du Code du travail une occasion manquée avec l'absence de remise en cause des 35 heures. Chez les frondeurs socialistes au contraire, on voit cela d'un bon oeil : "Que le Code du travail soit simplifié à droit constant, on peut tous l'entendre, a affirmé Christian Paul, député socialiste de la Nièvre. Mais cette réforme ne doit pas être une régression des droits des salariés." Enfin, au Parti de Gauche, la secrétaire nationale Raquel Garrido pointait, jeudi sur le plateau de Politique matin, un gouvernement "qui emboîte le pas aux thèses du patronat, en vertu duquel le Code du travail est un frein à l'embauche". La refonte du Code du travail devrait s'étaler sur deux ans, pour une pleine mise en service... au 1er semestre 2018.
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