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Le congolais Jean-Pierre Bemba a été condamné à 18 ans de prison ce mardi à La Haye. C'est la peine plus lourde jamais imposée par la Cour pénale internationale. Ancien vice-président de la République démocratique du Congo, il a été jugé responsable d'une campagne de meurtres et de viols commis par sa milice dans la République centrafricaine voisine entre 2002 et 2003. La juge Sylvia Steiner a estimé qu'il n'avait pas pris les mesures nécessaires pour éviter ces crimes et qu'il avait ainsi délibérément pour objectif d'encourager ces attaques qualifiées de 'particulièrement cruelles' contre des victimes 'particulièrement vulnérables'. C'est la première peine à sanctionner ainsi la responsabilité d'un commandant militaire. Ce riche homme d'affaires devenu chef de guerre est emprisonné depuis huit ans à La Haye. Sa milice, le Mouvement de libération congolais est intervenue en Centrafrique pour soutenir le président Patassé face à une tentative de coup d'Etat menée par le général Bozizé. Le jugement souligne également l'utilisation du viol comme arme de guerre. GOOD NEWS: ICC Bemba sentencing - historic step forward for victims of rape in conflict https://t.co/updigaSZI1 pic.twitter.com/1h1vgbQNjf- amnestypress (@amnestypress) June 21, 2016
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Au Congo, une foule d'admirateurs a bravé les fortes chaleurs pour dire un dernier adieu au chanteur Papa Wemba. Une messe a été donnée en la cathédrale de Kinshasa, retransmise dans la ville sur plusieurs écrans géants, avant son inhumation à 80 kilomètres de la capitale congolaise. Papa Wemba était l'une des plus grandes stars de la musique africaine, considéré comme le père de la rumba congolaise. Il est mort sur scène il y a dix jours à l'âge de 66 ans, alors qu'il participait au Festival des musiques urbaines d'Anoumabo en Côte d'Ivoire.
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Arrêté en Belgique où il était en exil et transféré à la Haye en 2008, c'est donc 8 ans plus tard que Jean-Pierre Bemba est fixé sur son sort. Étant en outre sous le coup d'une seconde affaire corolaire à la première, pour subornation de témoins, Bemba n'en a pas fini avec les barreaux. A plusieurs titres, ce procès était inédit. Issu de l'entourage du dictateur sanguinaire Mobutu, Bemba crée le mouvement de libération du Congo en 1998. Une milice rebelle qu'il envoie officier de l'autre côté de la frontière, en Centrafrique en 2002, pour soutenir le régime d'Ange Felix Patassé en proie à un coup d'état. Et c'est cette période et ces circonstances-là qui étaient objet du procès. Une courte période durant laquelle le MLC aurait commis les pires exactions, comme le soulignait à l'ouverture du procès le premier procureur de la Cour Pénale Internationale, Luis Moreno Ocampo: 'De petits pelotons étaient créés, des groupes de trois ou quatre soldats qui forçaient les maisons les unes après les autres. Ils volaient tout ce qu'ils pouvaient emporter et violaient les femmes, les petites filles et les personnes agées, quelque soit leur âge' Ce qui est inédit, c'est qu'il s'agit de la première fois dans l'histoire de la Cour Pénale Internationale qu'un commandant militaire est accusé de crimes commis par ses troupes dans un pays tiers. Car en Centrafrique, Bemba n'y était pas. Toute la stratégie de la défense a bien évidemment porté sur ce fait tentant de démontrer qu'il ne savait pas ce qui s'y passait. Par ailleurs, ce verdict est également un signe fort de reconnaissance du viol comme arme de guerre. C'était l'un des principaux chefs d'accusation du procès. S'il avait été acquitté Bemba, candidat aux présidentielles en 2006, aurait sans doute tenté un retour sur la scène politique congolaise.
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En République démocratique du Congo, l'opposition avait appelé ce mardi à une grève générale nationale, pour défendre la démocratie. La capitale, Kinshasa, au ralenti, était inhabituellement calme. Le président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 15 ans, est suspecté de vouloir contourner la constitution pour se représenter à la présidentielle de décembre.
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Retour au calme à Brazzaville, au Congo... Les heurts qui ont éclaté entre manifestants et police en début de journée semblent avoir cessé. Mais trois personnes auraient été tuées dans des face à face avec la police, qui a tiré à balles réelles. C'est l'interdiction d'un rassemblement hostile au président Denis Sassou Nguesso qui a provoqué la colère de l'opposition. Des barrières ont été érigées dans plusieurs quartiers de Brazzaville et au moins deux commissariats incendiés. Partout dans la capitale congolaise, la quasi totalité des magasins, écoles et administrations sont restés fermés. Dimanche doit avoir lieu un référendum constitutionnel censé permettre au président de se présenter à la présidentielle de 2016. Mais Denis Sassou Nguesso est au pouvoir au Congo depuis 1979 de manière quasi-ininterrompue et selon la constitution de 2002, adoptée dans la douleur au terme d'une longue guerre civile, il n'a plus le droit d'effectuer plus de deux mandats consécutifs à la tête du pays.
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Un documentaire pour saluer le courage de Denis Mukwege... Lauréat du Prix Sakharov 2014, le gynécologue congolais opère chaque jour des femmes et des enfants victimes de viols et de sévices sexuels dans une région très troublée, à l'est de la République démocratique du Congo. Venu à Bruxelles pour la projection du film ' L'homme qui répare les femmes ' que lui ont consacré le documentariste belge Thierry Michel et la journaliste Colette Braeckman, Denis Mukwege s'est aussi rendu au Parlement européen où il a évoqué les menaces de mort qu'il reçoit régulièrement et l'acharnement fiscal à l'encontre de son hôpital. ' Les salaires des agents à l'hôpital, c'est autour de 100 euros par mois. Réclamer [à mon établissement] des impôts de 650.000 euros, ce n'est pas raisonnable, c'est de l'arbitraire, ça frôle même ce que l'on peut considérer comme une tendance à la corruption ', a-t-il expliqué. Le risque, c'est le que fonctionnement de l'hôpital en soit durablement affecté. Une délégation du Parlement européen se rendra prochainement en RDC pour tenter une médiation avec les autorités. Fondateur de l'hôpital de Panzi où plus de 40.000 femmes ont été soignées depuis 1999, Denis Mukwege appelle aussi à des élections justes en République démocratique du Congo. Plusieurs scrutins sont prévues d'ici fin 2016, notamment l'élection présidentielle. Et le docteur Mukwege dénonce un climat de tension qui laisse peu de place à la liberté d'expression.
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La loi électorale a été modifiée en République Démocratique du Congo. C'est elle qui était à l'origine des troubles meurtriers de ce début de semaine à Kinshasa. Dans une assemblée isolée par un périmètre de sécurité, les 80 sénateurs ont adopté à l'unanimité des présents un texte modifiant l'article le plus litigieux de ce projet de révision de la loi électorale. Car à la base, le projet de loi électorale ouvrait la possibilité d'un report de la présidentielle, censée avoir lieu fin 2016, ce qui aurait permis au président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se maintenir à la tête de l'Etat au-delà de la fin de son mandat. L'amendement de la loi par le Sénat est donc de nature à calmer les manifestations et leur répression, qui a fait des dizaines en RDC depuis lundi.
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Le docteur Mukwege paie-t-il le prix de ses critiques contre le gouvernement congolais ? Le célèbre médecin qui soigne les femmes violées a vu cette semaine son hôpital sommé de payer de lourds impôts. Kinshasa réclame à l'hôpital de Panzi plus de 40.000 euros par mois, une somme qui met en péril le travail dans cet hôpital public, le seul soumis selon Denis Mukwege a un tel harcèlement fiscal. Jointe au téléphone, voilà la réaction de la directrice de l'établissement : 'Le travail qui se fait à l'hôpital est d'une importance vitale, cruciale, nous dit Naama Haviv, et il y a 300 patients en attente de soins qui ne peuvent pas être pris en charge en raison de cette action... Des survivants de violences sexuelles qui ne peuvent pas payer pour leur traitement, c'est un service public qu'aucun autre hôpital de la région n'a la capacité de fournir . S'il n'y a pas de solution l'hôpital pourrait vraiment être menacé de fermeture. Les salariés ne peuvent pas continuer à travailler sans être payés et les patients ne peuvent pas rester là en attente de traitement . C'est la vie des gens qui est en jeu.' En recevant fin novembre le prix Sakharov le docteur Mukwege avait dénoncé 'l'insécurité et la mauvaise gouvernance' qui sont, selon lui, à la base de 'l'extrême pauvreté' qui gangrène l'Est de la République Démocratique du Congo.
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La Cour pénale internationale a confirmé en appel la peine de 14 ans de prison à l'encontre de Thomas Lubanga ce lundi à La Haye. En 2012, l'ancien chef de milice congolais avait été reconnu coupable de crime de guerre par la justice internationale. Le président de la Cour d'appel, le juge Erkki Kourula, a rejeté tous les arguments de Thomas Lubanga liés au motif d'appel. ' Il n'est pas parvenu à étayer concrètement ses arguments, a-t-il déclaré, a déformé les conclusions de première instance et du dossier d'instruction. La Cour d'Appel n'a relevé aucune erreur dans la procédure du tribunal de première instance. ' Thomas Lubanga estimait que son premier procès n'avait pas été équitable. Il était poursuivi notamment pour avoir enrôlé des enfants soldats en République démocratique du Congo en 2002 et 2003. C'est en janvier 2009 que s'ouvre le procès de Thomas Lubanga devant la Cour pénale internationale (CPI), trois ans après qu'un mandat d'arrêt international a été délivré contre l'ancien chef rebelle congolais pour qu'il soit jugé pour crimes de guerre, conscription, et enrôlement d'enfants-soldats de moins de quinze dans un conflit armé. 'Il a commis certains des crimes les plus graves aux yeux de la Communauté internationale, des crimes contre des enfants', dira alors Luis Moreno-Ocampo, le procureur de la CPI. Outre des rapports d'ONG faisant état de pratiques de viols, de tortures, de meurtres, de pillages et de déplacements forcés, Thomas Lubanga a été reconnu coupable d'avoir recruté des enfants-soldats pendant la guerre civile en Ituri entre 2002 et 2003. Il était alors chef de l'Union des patriotes congolais (UPC) et commandant en chef de son aile militaire, à savoir les Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC), accusées de nombreuses atteintes aux droits humains. De 1999 à 2004, durant le conflit d'Ituri, une région du nord-est de la République démocratique du Congo, les affrontements interethniques et les violences entre milices pour le contrôle des mines d'or notamment ont provoqué la mort de 60 000 personnes. Trente mille enfants auraient été envoyés au front par les différentes forces armées présentes sur le terrain, certains avaient tout juste 8 ans. En 2012, Thomas Lubanga avait été condamné à 14 années de prison. Il s'agissait alors de la première condamnation de l'histoire de la CPI. Créée en 2003, cette juridiction est le premier tribunal pénal international permanent chargé de juger les auteurs présumés de génocides, crimes contre l'humanité, crimes d'agression et crimes de guerre.
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51 tués et 33 disparus en marge d'opérations policières en République Démocratique du Congo. L'ONG Human Rights Watch accuse la police de Kinshasa d'avoir procédé à des exécutions extrajudiciaires lors d'une vaste opérations antibanditisme contre les bandes organisées appelée 'Kuluna.' Ida Sawyer a enquêté pour le compte de Human Rights Watch et les témoignages qu'elle a recueillis son accablants. 'Ils allaient d'un quartier à l'autre à la recherche de personnes suspectes d'être membre des Kuluna et de parfaits innocents ont été pris pour cibles' dit elle. 'Dans certains cas, ils ont tiré des jeunes hommes de leurs maisons et beaucoup ont été frappés et humiliés, sous les yeux de leurs familles et des voisins, et dans certains cas ils étaient exécutés.' Le rapport de Human Rights Watch porte sur de vastes opérations antibanditisme conduite par les services de police de Kinshasa entre novembre 2013 et février 2014. 'Ils sont partis avec mon fils' témoigne une mère le 3 novembre 2014. 'Et maintenant ça fait un an qu'ils l'ont pris, et aujourd'hui encore il n'est pas réapparu.' En réponse au rapport de Human Rights Watch, les autorités congolaises ont communiqué la liste d'une trentaine de policiers condamnés pour leur comportement lors de ces opérations pour dont cinq pour meurtre.
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C'est à un médecin de terrain et un activiste des droits de l'homme que le prix Sakharov 2014 est décerné. Le gynécologue congolais Denis Mukwege, 59 ans, est récompensé par le Parlement européen pour son combat en faveur des femmes en République Démocratique du Congo. Fondateur de l'hôpital Panzi où il soigne les femmes victimes de violences sexuelles dans son pays, il est le premier à avoir véritablement alerté sur l'utilisation du viol collectif comme arme de guerre dans la région du Kivu. Depuis 1999, plus de 200.000 patientes ont déjà bénéficié d'une reconstruction du corps après un viol. Le prix Sakharov lui sera officiellement remis le 26 novembre prochain à Strasbourg. Depuis 1988, il récompense chaque année un défenseur des droits de l'homme et de la démocratie. L'an dernier, c'est la jeune militante pakistanaise pour le droit à l'éducation Malala Yousafzaï qui avait obtenu le prix.
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Caddy Adzuba, journaliste et militante de République démocratique du Congo, décroche le ='Prix Prince des Asturies' de la Concorde==. Une récompense attribuée ce mercredi midi à Oviedo en Espagne, dernière d'une série de distinctions espagnoles prestigieuses. Le président du jury, Javier Fernández Fernández qui dirige le gouvernement régional des Asturies a salué une 'personnalité qui symbolise la lutte pacifique contre les violences envers les femmes, les pauvres et la discrimination.' 'Une tâche dangereuse et généreuse,' a-t-il dit. Pour notre magazine Women and War, notre reporter Valérie Gauriat a suivi Caddy Adzuba dans son combat quotidien pour offrir une vie meilleure aux femmes victimes de viols et lutter contre le recours aux enfants soldats. Dans un pays frappé par la guerre civile jusqu'en 2008 et encore en proie aux combats dans l'Est, l'une des associations dont la jeune femme fait partie a témoigné auprès des instances internationales sur de nombreuses atrocités. Journaliste de Radio Okapi, antenne de la mission des Nations Unies sur place, elle a été menacée de mort et plusieurs fois attaquée chez elle. Le Prix de la concorde lui sera décerné à Oviedo en octobre.
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'Aujourd'hui en Afrique, seule une personne sur dix est bancarisée. Insuffisance des revenus, irrégularité des salaires, spécificité de l'économie informelle : alors que l'émergence économique est actée, le prochain défi du continent est celui de la bancarisation. Oui mais comment ? C'est la question que nous avons posée aux acteurs économiques et aux leaders politiques réunis à Brazzaville, au Congo, par Forbes Afrique', explique, en guise d'introduction le correspondant d'euronews François Chignac. 'Je crois que l'on peut être très optimiste parce que l'on a assisté, dans la dernière décennie, même dans les 20 dernières années, à l'émergence de nouveaux grands réseaux de banques transnationales, mais aussi à l'émergence de nouveaux acteurs sud-africains, marocains, et à l'essor des banques nigérianes. Et puis, le continent africain est la terre mondiale de l'innovation dans le 'mobile-banking'. L'alliance des opérateurs et des banques va propulser une offre de service, que ce soit dans le paiement ou même dans le crédit et l'épargne. Je ne parle même pas de la micro finance, dont l'Afrique n'est pas la terre d'origine, mais la micro finance, elle-même, croît extraordinairement rapidement dans le continent', estime Jean-Michel Severino, directeur général de Investisseurs et Partenaires (I&P), et ancien Directeur Général de l'Agence française de développement. Alpha Condé, Président de la République de Guinée : 'Pour créer un tissu économique, il faut que l'on compte sur les petites et moyennes entreprises. C'est-à-dire qu'il faut transformer les artisans en petites et moyennes entreprises. Donc, il faut que les banques africaines s'impliquent davantage. ' 'Le grand combat, c'est la mise en place des infrastructures au niveau de nos états africains pour une meilleure, une large diffusion, pour toucher l'Africain le plus profond. Il faut donc créer cette proximité qui manque véritablement entre les banques, les micro-crédits et les populations', estime, pour sa part, Jean-Jacques Bouya, Ministre à la Présidence de la République du Congo, chargé de l'aménagement du territoire et de la Délégation générale aux grands travaux.
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Le mobile-banking connait un vrai succès en Afrique, réussite d'ailleurs inégalée dans les pays développés. Sept personnes sur dix ont accès à un réseau mobile sur le continent, alors que dix pourcents seulement des Africains ont un compte bancaire. Grâce à leurs portables, ils sont donc nombreux à payer leurs factures, transférer de l'argent à des proches ou à faire leur shopping. Charles Kie, Directeur Groupe, pôle Corporate Banking, Ecobank : 'Ce siècle verra forcément un changement majeur dans les habitudes financières des africains et le 'mobile banking' en sera un des vecteurs. C'est un des éléments importants en ce moment d'inclusion financière des populations africaine,s et naturellement, c'est un des éléments importants d'amélioration du taux de financiarisation des populations. Je suis heureux que cette innovation ai commencé en Afrique, parce que pendant longtemps on a eu cette perception que pas grand chose pouvait venir de ce continent'. Le mobile-banking permet aussi de modéliser les échanges financiers qui passaient traditionnellement de la main à la main, et de réguler l'économie informelle. Ces transactions par téléphone passent par des applications faciles d'utilisation, qui ne nécessitent pas, par exemple, de savoir lire. Freddy Tchala, PDG MTN Congo : '80% des économies africaines, tout au moins d'Afrique sub-saharienne, se manifestent dans l'économie informelle. Et si on veut pouvoir modéliser cette économie, il faut la faire ressortir sur un ensemble de transactions qui sont plus facilement modélisables. Donc la bancarisation passera par le mobile. 80% des Africains découvriront les nouvelles technologies par le mobile et découvriront également la banque par le mobile'.
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Pour le deuxième jour d'affilée, la frontière entre la République démocratique du Congo et le Rwanda a été le théâtre de tirs à l'arme lourde. Aucune victime n'a été signalée ce jeudi. Les combats de mercredi en revanche, ont fait cinq morts. Tous des soldats congolais selon le Rwanda, alors que Kinshasa affirme n'avoir perdu qu'un homme. Le maire d'un village rwandais proche des zones de combat accuse les soldats congolais de régulièrement venir voler les animaux des civils. 'Cette fois, dit-il, ils s'en sont pris à l'armée'. Comme mercredi, les deux pays voisins se renvoient la responsabilité de ces combats. Ce n'est pas la première fois que des tensions se concentrent autour de cette zone frontalière montagneuse, mais il s'agit des premiers incidents de cette ampleur depuis la fin du mois d'octobre 2013.
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Le calme semble être revenu ce mercredi soir à la frontière entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. Quelques heures plus tôt, des affrontements ont opposé les forces de défense rwandaise (RDF) et les forces armées de RDC (FARDC). Cela s'est passé dans la localité de Kabagana II, à une trentaine de kilomètres au Nord de Goma (Nord-Kivu). Qui a commencé ? Chacun accuse l'autre. Selon Kinshasa, des éléments de l'armée rwandaise ont tenté de prendre position sur une colline en territoire congolais. Ils auraient même kidnappé un officier. Selon Kigali, en revanche, ce sont les soldats congolais qui ont fait une incursion sur le sol rwandais. En tout cas, cela a donné lieu à des échanges de tirs, à plusieurs heures d'intervalle. Au moins 5 soldats congolais auraient été tués. Il s'agit des premiers incidents de cette ampleur depuis la fin du mois d'octobre 2013. Le chef de la mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (Monusco), le général Dos Santos Cruz a expliqué que, par endroit, 'la frontière n'est pas clairement définie'. D'où les tensions récurrentes entre les deux pays. Il a dit espérer que les accrochages de ce mercredi ne vont pas engendrer des violences supplémentaires.
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31 enfants congolais et leurs familles d'adoption italiennes ont été réunis ce 28 mai à l'aéroport international de Rome. Ils avaient vécu ensemble deux mois en République démocratique du Congo de novembre à janvier. C'est la fin d'une longue série de péripéties administratives et de tensions entre Rome et Kinshasa.
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Après des mois de procédures, 31 enfants congolais ont finalement rejoint leurs parents adoptifs italiens, à Rome. Les 24 couples étaient allés en République démocratique du Congo en novembre. Ils étaient restés deux mois, bloqués, et avaient été obligés de repartir en janvier, sans les enfants. La ministre italienne Elena Boschi a fait le voyage avec ces enfants. Elle explique qu''ils étaient émus et heureux, surtout quand ils ont vu leurs parents en arrivant, parce qu'ils avaient vécu deux mois avec eux là-bas. Ils étaient impatients de les embrasser'. En novembre, les autorités congolaises avaient suspendu toute adoption internationale le temps d'enquêter sur les procédures après des accusations de trafic d'enfants. Cette affaire a provoqué des tensions diplomatiques entre Kinshasa et Rome.
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