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À peine positionné en Méditerranée orientale, le Charles-de-Gaulle a déjà frappé Daesh lundi. Quatre Rafales marine ont décollé du porte-avions. Ils ont rejoint au-dessus de la Syrie deux Mirages 2000 en provenance de Jordanie. Les chasseurs français ont détruit un centre de commandement et une zone de stockage de véhicules et d'ateliers de maintenance à Raqqa. Plus tôt dans la journée, en Irak deux missions de reconnaissance ont été menées pour appuyer les forces irakiennes au sol près de Mossoul. Le Charles-De-Gaulle est engagé pour une durée indéterminée en mer Méditerranée. Il rejoindra ensuite le Golfe persique où il doit relever un porte-avions américain.
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Lors d'un point presse jeudi, le colonel Gilles Jaron, porte-parole des armées, a fait le point sur les bombardements de l'armée française contre l'Etat islamique. "En 48 heures, deux centres d'entraînement et quatre centres de commandement ont été frappés. Au total, 35 objectifs ont été détruits", a-t-il précisé.
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Depuis les attentats de Paris, les chasseurs français bombardent les zones occupées par Daech. La Russie a elle aussi décidé d'intensifier ses frappes sur les zones occupées par l'État islamique.
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Pour la deuxième nuit consécutive, la France a frappé la ville de Raqqa en Syrie. Dix avions de chasse, six Mirages et quatre Rafales ont largué 16 bombes sur le fief de l'État islamique en Syrie. Comme lors des premières frappes, c'est un camp d'entraînement et un centre de commandement qui ont été visés, a indiqué le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Ces bombardements interviennent alors que François Hollande a annoncé lundi la volonté de la France d'intensifier son action en Syrie. Dans quelques jours, le fleuron de la marine française, le porte-avions Charles-de-Gaulle, croisera au large du Liban. Il permettra de tripler la capacité d'intervention française dans la région.
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