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"Lorsque l'on a prononcé des mots déplacés, il faut savoir s'en excuser." Mardi, lors de la présentation de ses voeux aux parlementaires, le président de l'Assemblée nationale est revenu sur la polémique qu'il avait déclenché lors de la campagne électorale pour la présidence de la région Ile-de-France. Il avait accusé sa rivale, Valérie Pécresse, de défendre "Versailles, Neuilly et la race blanche". "Je le dis d'expérience, en temps de campagne électorale, il peut y avoir des mots qui dépassent les pensées, cela a pu être le cas, y compris me concernant", a assuré mardi le socialiste, avant de présenter à demi-mot ses excuses.
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Nadine Morano n’a pas apprécié que Claude Bartolone parle lui aussi de "race blanche" la semaine dernière. Selon elle, d’une bouche à l’autre, cette expression n’a pas le même sens….
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Anne Hidalgo était l'invitée de Ruth Elkrief ce vendredi soir sur BFMTV. La maire de Paris a exprimé des regrets après les différentes attaques entre Claude Bartolone, candidat du PS, et Valérie Pécresse, candidate Les Républicains. "Je regrette qu'on soit mené, à un moment donné, à ce type de crispations (...) On pourrait s'en passer", a reconnu l'élue socialiste.
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Le président de l'Assemblée nationale a récemment accusé Valérie Pécresse, sa concurrente Les Républicains en Ile-de-France, de défendre la "race blanche".
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Emmanuelle Cosse était l'invité de BFM Story ce jeudi pour commenter la campagne de l'entre-deux tour des élections régionales. La candidate EELV a rejoint la liste socialiste de Claude Bartolone, mais ne partage pas exactement ses propos sur leur adversaire du parti Les Républicains, Valérie Pécresse. Dans une interview puis pendant son meeting mercredi à Créteil, il a reproché à l'ancienne ministre de défendre la "race blanche". Une expression polémique empruntée à Nadine Morano. "Moi je n'aurais pas dit la même chose", a assuré l'écologiste.
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A trois jours du second tour des régionales, le candidat PS en Ile-de-France, Claude Bartolone a attaqué sa rivale LR, Valérie Pécresse en l’accusant de défendre "la race blanche". Des propos qui ont provoqué un tollé.
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Isolée depuis ses propos sur la "race blanche", Nadine Morano a encore faire parler d’elle cette semaine en essayant de créer une polémique autour d’un crachat de Karim Benzema. Mais jusqu’où pourra-t-elle aller ? A force de vouloir se faire entendre, ne va-t-elle pas courir à sa propre perte ? Eléments de réponse avec le politologue Jean-Yves Camus
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Nadine Morano tenait jeudi soir un meeting dans la ville de Robert Ménard. L’occasion pour elle de revenir sur ses récents propos polémiques et de réaffirmer ses positions.
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L’ancienne ministre n’a jamais été aussi populaire que depuis qu’elle a parlé de la France comme étant, "un pays de race blanche".
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Privé la semaine dernière de son investiture en Meurthe-et-Moselle, l’eurodéputé ne compte pas en rester là, multipliant les attaques envers sa famille politique.
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Visiblement remonté contre l’emballement politico-médiatique suscité par les propos de Nadine Morano sur la "race blanche", Alain Juppé a tenu à rappeler à l’ordre les ténors de son camp.
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En meeting ce dimanche après-midi à Velaine-en-Haye, en Meurthe-et-Moselle, quatre jours après avoir perdu son investiture pour les régionales, Nadine Morano est revenue sur la polémique liée à ses propos sur la "race blanche" et sur les conséquences politiques qui s'en sont suivies. "Quand je vois les propos que Nicolas (Sarkozy, ndlr) tient, en disant 'je n'ai rien contre Nadine Morano', je me dis 'heureusement'. Je n'ai rien contre lui non plus, mais je ne peux pas le laisser dire n'importe quoi, sous prétexte qu'il a besoin de trouver une excuse à son injustice", a-t-elle lancé devant les sympathisants venus l'écouter.
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Alain Finkielkraut est venu présenter, ce vendredi chez Ruth Elkrief sur BFMTV, son nouveau livre chez Stock "La Seule exactitude", un recueil de chroniques d'actualité. Il a tenu à préciser sa position après les propos polémiques de Nadine Morano. "Je ne suis pas un défenseur de Nadine Morano contrairement à ce que j'ai lu dans le journal Le Monde. La France c'est une certaine idée de la langue et Nadine Morano malmène la langue française à chacune de ses interventions. Il n'en reste pas moins qu'elle a maladroitement cité une phrase du général de Gaulle (...) Je veux bien que les choses aient changé mais criminaliser les propos du général de Gaulle c'est une preuve absolue d'inculture", a expliqué le philosophe.
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Le président des Républicains a justifié, devant des militants lors d’un déplacement dans l’Hérault, son choix de retirer à l’eurodéputé son investiture aux régionales.
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Philippe de Villiers était l'invité de Ruth Elkrief jeudi soir sur BFMTV. Il a réagi à l'éviction de Nadine Morano de la tête de liste des Républicains aux régionales en Meurthe-et-Moselle après ses propos sur la France, "pays de race blanche". "Beaucoup de Français l'a soutiennent parce qu'ils comprennent ce qu'elle a voulu dire. Je trouve curieux qu'un parti gaulliste condamne l'un de ses membres parce que l'un de ses membres a cité une phrase du général de Gaulle", a-t-il expliqué. " Ma famille c'est toujours battu contre la logique de la race. La France elle est multi-ethnique, la Martinique était française avant la Corse, mais elle est uni-culturelle (...) et moi je vous regarde dans les yeux et je vous dis: je ne veux pas que la France devienne la fille aînée de l'islam", a-t-il ajouté.
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Suite à la polémique causée par ses propos sur la "race blanche", l’eurodéputée a annoncé la sortie prochaine d’un ouvrage coécrit avec son amie tchadienne.
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En attendant la commission d’investiture qui statuera sur le sort de Nadine Morano, la petite réunion hier au siège du parti de droite a donné lieu à des échanges tendus.
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Le sort de l’eurodéputé sera tranché mercredi par la commission d’investiture qui pourrait décider de lui retirer suite à ses propos polémiques.
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Au cœur d’une vive polémique depuis qu’elle a parlé de "race blanche" à la télévision, Nadine Morano a de nouveau évoqué sa fameuse "amie noire". Découvrez ce qu’elle a dit.
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Au centre d’une polémique suite à ses propos sur la "race blanche", l’eurodéputé (Les Républicains) a répondu à ses détracteurs en allant se recueillir sur la tombe du général de Gaulle. 
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Lors d'une réunion publique à Saint-Etienne, dans la Loire, Nicolas Sarkozy a appelé samedi "chacun" à "maîtriser son vocabulaire", tandis que Nadine Morano a créé la polémique après ses propos controversés sur la "race blanche".
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Invitée sur le plateau de BFMTV jeudi, la conseillère régionale de l’UDI en Ile-de-France a dévoilé une autre phrase tendancieuse que lui aurait dit l’eurodéputée. Découvrez-la !
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Rama Yade, ex-secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme, était l'invitée jeudi soir de Nathalie Levy sur BFMTV. Interrogée sur les propos polémiques de Nadine Morano qui a qualifié la France "de pays de race blanche", elle a rapporté: "Il y a une dérive personnelle qui date. Quand je l'ai côtoyée au gouvernement, j'avais eu droit à mes petites phrases. A un moment, je ne voulais pas aller aux élections européennes elle avait dit: 'quand on est d'origine africaine on a plus de devoirs que de droits'".
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Si de nombreux politiques de droite se sont désolidarisés des propos de Nadine Morano sur la "race blanche", d’autres, au contraire, la soutiennent. Tour d’horizon.
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L’eurodéputé Nadine Morano a fait référence au premier président de la Vème République pour parler de la France, "pays de race blanche".
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Hervé Gattegno est revenu sur les récents dérapages d'Emmanuel Macron et de Nadine Morano. Il voit dans leurs cas une certaine similarité car les deux personnalités sont chahutées pour des provocations, qui ont mis à mal leur relation avec leurs partis respectifs. A priori, il n'y a rien de commun entre le fringant ministre de l'Economie et la flingeuse députée européenne, mais ce sont deux visages du populisme. - Bourdin Direct, du jeudi 1er octobre 2015, sur RMC.
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Avec ses propos sur "la race blanche", Nadine Morano est au centre des critiques. Le président des Républicains souhaiterait lui retirer l’investiture du parti aux régionales.
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Invité jeudi matin sur BFMTV et RMC, Philippe de Villiers est revenu sur les propos de Nadine Morano sur la "race blance", qui ont fait polémique jusque dans sa famille politique. "Morano je la soutiens (...) Si on lui tombe dessus aujourd'hui, c'est parce qu'il y a une préférence musulmane. Regardez ce qu'il se passe avec l'accueil des migrants, on est en train de fabriquer un Kosovo islamique" a affirmé l'ancien député européen.
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La tête de liste en Meurthe-et-Moselle des Républicains réagit à la décision de Nicolas Sarkozy de saisir la commission nationale des investitures (dont elle est vice-présidente) à son égard, après ses propos polémiques sur la race blanche." D'abord ce serait bien qui m'appelle, qu'on se voie, qu'on se parle... je trouve que c'est un peu son rôle de président de parti", a-t-elle estimé mercredi au micro de BFMTV.
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Manuel Valls a répondu mercredi, lors de la séance des questions au gouvernement aux propos de Nadine Morano, qui a affirmé samedi soir à la télévision que "la France est un pays de race blanche". "Il ne faut plus accepter les dérapages que nous connaissons dans le débat public", a estimé le Premier ministre, dénonçant une "surenchère à l'extrême droite". "Je me félicite que des décisions soient prises à l'égard de (Nadine Morano)", a continué Manuel Valls, faisant référence aux sanctions décidées par Les Républicains à l'encontre de l'ancienne ministre. L'investiture de cette dernière aux élections régionales en Meurthe-et-Moselle devrait lui être retirée. "Marianne n'a pas de race, elle n'a pas de couleur", a ajouté le Premier ministre. Il répondait à l'interpellation de la députée PS de la Réunion, Ericka Bareigts, qui s'était quelques secondes plus tôt définie comme étant une "députée noire de la République" et avait affirmé que "cette France décrite par Madame Morano n'est pas la mienne". A lire aussi : >> "Il en a fallu, du temps, pour que Nicolas Sarkozy réagisse...", déplore Ayrault

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