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Une centaine de policiers et d'employés de la police judiciaire parisienne, le 36 Quai des Orfèvres, sont soumis depuis jeudi à des tests ADN, dans le cadre de l'enquête sur le viol d'une touriste canadienne en 2014. " C'est la fin d'une procédure d'instruction criminelle. C'est normal de vouloir faire la lumière sur la recherche des ADN étant donné que l'on recherche un ADN qui ne correspond à personne de l'entourage de la victime. Je ne vois pas beaucoup de zones d'ombre, il n'y en a qu'une, c'est celle-là. A qui appartient ce dernier ADN? A quel policier? Et ce sera la fin de l'instruction", a déclaré à BFMTV Sophie Obadia, l'avocate de la plaignante. Elle aussi indiqué que "la victime vivait au Canada où les femmes violées font l'objet de programmes psychologiques, de réadaptions. Elle va plutôt mieux mais c'est quand même difficile".
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